<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036</id><updated>2011-12-12T09:31:03.061+01:00</updated><category term='Hardrock'/><category term='boulot'/><category term='matériel'/><category term='préparation course'/><category term='courses'/><category term='récits'/><category term='budget'/><category term='livres'/><category term='erk'/><category term='impressions'/><category term='off'/><title type='text'>runstephane</title><subtitle type='html'>La ligne d'arrivée, c'est l'horizon</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://runstephane.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>54</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-217935591188475101</id><published>2010-12-11T13:38:00.003+01:00</published><updated>2011-03-07T13:15:07.764+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Origole 2010, nuit blanche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Super content de cette édition !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avant la course&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ufo-power à tous les étages des gradins du gymnase. C'est trop bon de revoir tous les potes en même temps, ah-ah, excellent, je suis heureux d'être là, même si l'idée de partir faire 75 bornes de nuit me laisse... euh... bizarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1re boucle, 3h26' - (200+ au départ 42e à l'arrivée) - cumulé : 3h26'&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tranquillement, un peu froid sur la fin mais je garde la veste dans le sac quand même. Le début passer à discuter avec Catson (un arrêt bas-côté m'oblige à le laisser partir... mais il allait trop vite pour moi de toute façon), un petit bout de Bombyx (juste pour nous dire qu'il est malade, alors qu'il paraissait en pleine forme, j'ai trouvé ?), Cap92 (la honte quand même, j'avais oublié que l'on avait mangé ensemble il y a un mois... des fois je me demande quand sortira le 1er disque dur à brancher sur le cerveau, ça me sera grandement utile), Lau toujours aussi à-la-cool et puis qui d'autre ? Euh... je ne me souviens plus. il y a du monde un peu partout tout le temps, ça crie et chante même (sic !) je ne me perd même pas (faut dire que j'ai aussi la trace au GPS) mais alors le marquage : grandiose !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ravito no 1 - 7' - cumulé : 3h34'&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bref, Arrivé bien refroidi au ravito, je me demande s'il faut changer de chaussettes et renonce en pensant qu'un kilomètre plus loin je serai de nouveau les pieds trempés. Donc hop je ne traîne pas... surtout que Bottle et Tony viennent d'arriver. Donc 7' d'arrêt pour enfiler un t-shirt Ufo manches longues supplémentaire (4e couche par dessus les ThermoBreath+Wintertrail+t-shirt Ufo manches courtes !) reprendre une compote, une crème de marrons dans mon sac, trois Coca, du cake et des Tucs au ravito et je franchi la porte de sortie la bouche encore pleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2e boucle - 2h36' (22e à l'arrivée) - cumulé : 6h10'&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je repars donc assez vite mais je me fais bientôt remonter par Lau qui courotte/marchotte aussi vite que moi (qui courotte tout le temps !). Deux trois me dépassent, j'en dépasse deux-trois... cette boucle est superbe, bien froide et donc globalement assez tout seul, je m'épanouie (non sans déc, j'adore cette boucle, même si les pieds gèlent doucement). Plus aucun bruit, plaisir garanti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ravito no 2 - 7' - cumulé : 6h17'&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je me jette sur mon sac pour prendre encore compote/crème de marrons, remplir ma poche à eau avec de la Badoit rouge (je n'avais pas fait le plein au 1er ravito mais il m'en restait encore largement), et m'engouffrer tout ce que je trouve au ravito. Je ne traîne pas et repars sans avoir vu Bottle ni Bombyx (oh-oh !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3e boucle - 3h49' (20e au départ, 18e à l'arrivée) - cumulé : 10h07'&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et là, la Bombyx-revival commence. Je cours assez longtemps avec un gars derrière (enfin, pas tout près quand même, assez loin pour me dire que je suis tout seul) qui finit par me passer lentement car il fait du cyrano -- moi je fais du fartlek : course sur le plat, marche ailleurs :-). Les côtes sont courtes mais raides, la neige est partout, la nuit encore bien noire, c'est un régal. Au bout de quelques côtes, je mets la musique pour rester dans le positif aussi longtemps que possible. Peu à peu le jour se lève et mes forces avec... mais comme Bombyx ne m'a pas encore passer, je me convainc qu'il est en moi : à chaque fin de côte, je penserai « relance mon gars, comme ferait Bombyx ». Et ça marche, bon j'ai des coups de « bien lent quand même » mais pas de vrai coup de mou, et la relance est toujours là, génial. Je rattrape même Catson et le gars-en-cyrano (Thomas d'après le classement), ma motivation ne baisse toujours pas... j'étais venu en me disant que ça serait l'horreur, et finalement je me retrouve dans un pays de bonheur : neige, bois, seul au monde. Je suis la trace 2009 au GPS et lorsque je débouche finalement sur un bon gros chemin tout plat qui semble bien prendre la direction de l'arrivée, je ne peux pas m'empêcher de sourire. Je relance et accélère même un petit peu, ah-ah. Deux bénévoles et deux traversées de routes plus loin, je reprends le chemin du départ de cette 3e boucle en sens inverse (non, je n'ai pas hésité à tourner à droite pour la refaire : je suis content mais explosé !), je me retourne encore quelques fois pour vérifier que personne ne déboule derrière (mais ouf, rien, pas même un Bottle ou un Bombyx) et savoure ces derniers virages, You-hou ! J'entre dans la salle, fais mon show, entends les Ufos déjà arrivés et crie un magnifique Ufo-power!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois récupéré mes quelques neurones, je croise enfin Philgrizzli et l'enguirlande de termes élogieux sur cette édition : marquage impeccable (nan mais sans déc, le boulot pour le débalisage, au secours !) et les bénévoles super-top sympas qui se pèlent toujours autant aux croisements ou en pleine forêt, chapeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Swampy et Wouter sont bien sûr déjà là -- pétard de pétard le Swampy ! you-hou well done! --, heureusement Ultra-Steph qui finit pas si loin devant moi -- si j'avais su j'aurais accélérer (arf, c'est une blague, hein !) -- et malheureusement les Ufottes Koline (1 boucle de régal) et Le Piou (2 boucles de régal) et même le Paulo qui en a fini avec son serre-file 2e boucle (là à sa place sans torsion de jambe... j'aurais pas osé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux savourer les arrivées des suivants, et surtout celle de Bombyx que j'ai -- il faut bien le dire -- pourri comme il faut (il vous dira qu'il était malade mais ça ne tient pas !). Par contre je loupe Catson à l'arrivée, merde ! comment c'est possible ? Je ne traîne pas trop, il faut que je rentre pour amener toute la famille voir Henri Dès en concert... après 2h à chanter et à taper des mains avec cinq cents personnes, 1h20' pour rentrer en passant par les Champs pour voir les arbres décorés (ça, on a eu le temps de bien les voir !), je suis complètement cuit et j'ai faim, mais faim !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai fini de cette troisième et dernière Origole... cette édition était vraiment douce comparée aux autres, une nuit blanche à double titre, un régal. Mais à la réflexion de ce qui se trame, on dirait que les précédentes étaient pas trop pires, voire même gentilles quand on y pense : place à la méchante-Origole en 2012. J'en serai. Le travail mental a déjà commencé.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-217935591188475101?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/217935591188475101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/217935591188475101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/12/origole-2010-nuit-blanche.html' title='Origole 2010, nuit blanche'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7414199106980055397</id><published>2010-11-10T22:43:00.002+01:00</published><updated>2010-11-10T22:47:01.206+01:00</updated><title type='text'>Pony Express!</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KdPE61x17QY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/KdPE61x17QY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Karl et son Pony Express&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7414199106980055397?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7414199106980055397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7414199106980055397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/11/pony-express.html' title='Pony Express!'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-2901890629796950580</id><published>2010-11-06T13:55:00.005+01:00</published><updated>2010-11-06T13:57:53.114+01:00</updated><title type='text'>Grande enquête lecteurs Ultrafondus</title><content type='html'>Ne perdez pas de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ultrafondus à besoin de vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://tinyurl.com/39fbpoe"&gt;&lt;img src="http://tinyurl.com/2wk97wv" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-2901890629796950580?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2901890629796950580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2901890629796950580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/11/grande-enquete-lecteurs-ultrafondus.html' title='Grande enquête lecteurs Ultrafondus'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1351971496699388906</id><published>2010-08-04T15:52:00.005+02:00</published><updated>2011-12-12T09:31:03.075+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hardrock'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Hardrock, hardrock, comme un coeur qui bat</title><content type='html'>(version revue et allongée -- ça devient donc très long ! --, 31 juillet 2010)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récit en grande partie publié par les bons soins de l’équipe de rédaction d’Ultrafondus magazine, numéro 72&lt;br /&gt;Photos, vidéos : &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/runstephane/Hardrock2010#" target="_blank"&gt;http://picasaweb.google.fr/runstephane/Hardrock2010#&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trace GPX : &lt;a href="http://connect.garmin.com/activity/42980182" target="_blank"&gt;http://connect.garmin.com/activity/42980182&lt;/a&gt;           &lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;************&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;2006 : je lis &lt;a href="http://etienne.fert.pagesperso-orange.fr/cr/HR2006/hardrock-cr-2006.htm" target="_blank"&gt;un compte-rendu&lt;/a&gt;  d’une course aux États-Unis et une photo me décolle les rétines. La  course est bien sûr la Hardrock, l’auteur du récit Étienne Fert ; la  photo en question le montre avec en arrière-plan l’Island lake.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;2010 : le train est en gare — stop. Tous les coureurs sont présents,  sains et saufs — stop. Heureusement, le sheriff était là pour rétablir  l’ordre avant notre venue — stop. Nous allons pouvoir partir — stop. Pas  si sereins que l’on pourrait croire — stop. 100 miles et 33'000 ft de  dénivelé positif nous attendent — stop.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;************&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt; Five, four, three, two, one, you-hou&lt;/i&gt;. C’est parti. La Hardrock.  Véritable monument aux Etats-Unis. 100 miles dans les San Juan  Mountains, perdues dans le sud-ouest du Colorado. Des pentes  incroyables, des paysages irréels, un pays de mines et de pierres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout défile en quelques instants, alors que je tiens mon appareil à la  main pour filmer le départ. Je me suis placé sur la ligne de départ afin  de saisir sur ma carte mémoire les coureurs qui me doubleront… Fin  décembre : j’envoie mon dossier d’inscription avec l’UTMB à mon actif et  quelques lignes sur ma joie à courir en montagne. Le dossier est  accepté, je suis en lice pour la loterie… Début février, la loterie est  retransmise en direct via les réseaux internet, je lis en fin de journée  que je suis tiré au sort. On était 440 à vouloir faire partie de cette  édition 2010, seuls 140 seront à Silverton en ce petit matin de juillet  pour en profiter… Début mai : je viens d’acheter mes billets d’avion, le  budget est bouclé et la phase finale lancée : je serai au départ.  Incroyable, je vois Island lake quand je ferme mes paupières, et  j’entends mon cœur battre Hardrock, hardrock quand je m’endors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prévois une dernière semaine en France des plus calmes, reposantes et  remplies de sommeil réparateur. Il n’en sera bien sûr rien : chargée en  boulot, préparatifs de dernière minute, lectures de roadbook et  finalement pas assez de sommeil. Lundi 5 juillet, je prends le RER à  5h30 pour m’envoler vers le Colorado, vivement la prochaine nuit. Le  voyage se passe sans encombre, l’arrivée sur Denver est magnifique, je  rêve ! Le ciel est bleu, il fait chaud. Je prends la voiture de location  pour faire quelques miles et m’avancer au maximum sur mon trajet. Il y a  environ 400 miles jusqu’à Silverton où j’aimerais arriver mercredi midi.  Je conduis au Colorado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe un bout de nuit allongé sur le siège passager de ma voiture,  dans le sac de couchage, garé sur un parking… d’hôtel. Mais mon sommeil  est haché, peu réparateur et comme je suis encore bien excité par tous  ces changements, je redémarre très tôt. J’alterne conduite et pauses sur  cette fabuleuse &lt;i&gt;Interstate &lt;/i&gt;70. Les paysages sont splendides, le  lever de soleil amène un peu de sérénité. La route serpente pendant un  long moment dans le canyon le long de la rivière Colorado. J’arrive à  Grand Junction où je fais quelques emplettes pour préparer ma course et  remplir les 6 &lt;i&gt;drop bags &lt;/i&gt;autorisés. Mon mélange détonnant crème de marron + noix de cajou sera remplacé par des &lt;i&gt;Snickers&lt;/i&gt;  (sucre, gras, sel, tout y est)… heureusement j’ai trouvé du Coca-Cola  pour m’hydrater. J’en aurai toujours une petite bouteille sur moi pour  éviter les coups durs trop durs pendant la course. Je passe mon après-midi à parcourir le Colorado Monument, paysages de cowboys où  l’érosion a fait du beau travail. Une nuit dans la forêt de Mesa, dans  un vrai camping cette fois mais près d’un lac pour le régal des  pêcheurs… et des moustiques. Nuit calme mais pas assez longue à mon  goût. Décollage peu après 6 h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrive à Ouray le mercredi matin. J’y fais un bout de parcours en suivant le &lt;i&gt;roadbook&lt;/i&gt;. Il y a un gros ravitaillement ici (une &lt;i&gt;aid station&lt;/i&gt;  comme on dit) et j’y passerai de nuit, une petite visite me  rassurera. Je reprends la voiture pour terminer mon périple et j’arrive  donc à Silverton à midi passé, après avoir essuyé un gros orage de grêle  au col entre les deux villes. Le &lt;i&gt;check-in &lt;/i&gt;a déjà commencé quand  j’arrive, mais il y a encore toute la journée de demain pour s’inscrire,  il n’y a donc pas foule. Je paie mon inscription et reçois en retour  mon dossard et plein de bonnes choses à mettre ou à manger. Le contrôle  médical est exceptionnellement rapide : tension (12/8, moins qu’en  France) et pouls (60, idem… il faudra chercher un problème d’altitude  ailleurs, c’est heureux) et aucune pesée ; tout est ok, j’ai le feu vert  du staff médical. L’après-midi est passé à l’intérieur d’un gymnase  avec une lecture exhaustive du &lt;i&gt;roadbook &lt;/i&gt;imagée par des photos du  parcours et commentée par le traceur du circuit, Charlie Thorn. Très  intéressant, si ce n’est que les diapositives sont celles de l’année  dernière (on suit donc le circuit à l’envers ) et que l’accent du  Charlie est trop fort pour mes pauvres oreilles. Heureusement, la carte  du parcours est affichée, une base sûre pour intégrer les dernières  modifications. Je passe la journée du jeudi à flâner dans cette petite  ville qui, avec son train à vapeur et ses rues en cendre, a été le  théâtre de plusieurs westerns. Avant la pasta party, une fusillade  entérine ce chapitre : des fans d’armes à feu rejouent les années &lt;i&gt;chercheurs d’or&lt;/i&gt; de ces contrées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pasta se déroule dans le plus beau bar de la ville. J’y rencontre  Jerry et Jenna (père et sœur de Dale, le directeur de la course), avec  qui je partage les spaghetti alla carbonara. Ensuite c’est au tour de  Luis de m’aborder : il vient du Panama avec une petite équipe prête à le  soutenir et m’avait demandé quelques infos sur la trace GPS de 2004 que  j’avais récupéré en farfouillant sur Internet. On parle un peu de  tactique — je ne peux pas m’en empêcher la veille d’une course — et  d’ultra en général. Je m’en retourne trouver un emplacement par ma tente  vers 20 h. &lt;i&gt;Damned!&lt;/i&gt; mon petit coin débarrassé des cailloux de la  veille est déjà pris, je m’installe au plus près de la rivière. Je  prépare mon sac et règle mes différentes alarmes pour le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi. 4 h 20. Réveil après une bonne nuit, comparativement aux  veilles de courses habituelles. Je me prépare, plis la tente et vais  prendre un verre de thé chaud accompagné de parts de pastèque dans le  restaurant de la pasta, spécialement ouvert à cette heure. 5 h 30, un  petit tour à la signature obligatoire avant le départ et je profite des  derniers instants de calme relatif. J’échange quelques mots avec un peu  tout le monde… et trouve Michelle, une Française de Boulder qui  accompagne son américain de coureur de mari. L’ambiance est vraiment  familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 h. Après un rapide compte-à-rebours, le départ est donné. Le ciel est  limpide, tout le monde a le sourire aux lèvres. Le ton est vite donné :  au bout d’une demi-heure, on passe une rivière, de l’eau jusqu’aux  genoux. Les pieds vont devoir s’habituer à rester dans l’humidité. La  première section est très agréable. J’ai en arrière-pensée l’œdème  pulmonaire toujours possible lors d’efforts soutenus en altitude, alors  je ralentis dès que mon cœur s’emballe. On passe de vallée en vallée,  sous un ciel maintenant menaçant. Une première descente toujours menée à  petit rythme et voilà la première &lt;i&gt;aid station&lt;/i&gt; : KT. Je commence à  ce moment une grande improvisation point de vue alimentaire. Tout ce  qu’il ne faut pas faire en course : j’avale un grand verre de boisson  énergétique et prend un petit sandwich à la confiture et au beurre de  cacahuètes. C’est proposé tellement gentiment ! L’installation est  vraiment minimaliste, je pensais faire un arrêt express mais je trouve  un bénévole qui revient tout juste des Pyrénées, je ne peux pas passer  sans discuter un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La montée suivante me fait passer des alpages bien verts à l’étage  minéral, le tout sur fond d’Island lake ; le voilà ce fameux lac, mon  rêve continue. Suit le Grant Swamp pass et sa descente vertigineuse.  Vertigineuse mais agréable, à courir dans les pierriers. Quasiment  13000 ft d’altitude et je ne ressens toujours pas d’effets négatifs  liés à l’altitude, à part ma vitesse ascensionnelle très limitée, pourvu  que ça dure ! Un petit arrêt au premier ravitaillement (Chapman Gulch)  avec &lt;i&gt;drop bag &lt;/i&gt;et changement de chaussettes. Je continue  l’improvisation alimentaire, me jette un gel au citron dans le gosier et  ajoute une pilule d’électrolytes : ça y est, je m’américanise à vitesse  grand V. Là encore, l’arrêt s’éternise, je ne peux pas m’empêcher de  discuter et m’en vais sur un « la vie est belle ! » Je croise l’équipe  de Luis en repartant, il est parti plus lentement que moi et se trouve  donc toujours derrière. La montée au col suivant, entamée sur une piste à Jeep interminable et accompagnée de quelques mouches virulentes à éviter, se  termine par un bel orage, ou pluie et neige se mêlent, histoire de nous  rappeler que les 4000 m sont bien là. Heureusement, le changement de  vallée est assez rapide, et se ressent directement sur les  précipitations. Les nuages disparaissent assez vite et font place à un  soleil de plomb. Encore une belle descente, dans laquelle je me ménage.  Je rencontre John et l’on discute de son futur voyage de noce à Paris…  ne lui reste plus qu’à trouver une copine. Et voilà Telluride, où l’on  fête les musiques country en été et où les alpinistes sur glace sont  rois en hiver. En repartant du ravitaillement, je me trompe de route et  m’en vais me balader en ville. Pas longtemps, deux bénévoles croisées à  Chapman me remettent dans le droit chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commence une longue, très longue montée vers Mendota Ridge, puis une  traversée qui sera mon chemin de croix, vers Virginius pass. L’arrivée à  cette crête, entre deux rochers où se loge une tente et où trois  bénévoles réconfortent les coureurs fait chaud au cœur. J’en repars  lesté d’une bonne soupe, et vais tranquillement prendre les premiers  lacets d’une nouvelle descente vertigineuse. Mes premières glissades  arrivent : sur les fesses et à fond pour gagner quelques secondes. Je  rattrape ici Kristina qui tient à boucler sa 7e Hardrock. On discutera  ensemble jusqu’au ravitaillement suivant, où je reprends un gel et une  capsule d'électrolytes et où la piste devient tellement roulante que je  ne peux m’empêcher de dérouler un peu. Pour l’instant l’alimentation est  idéale : pas de coup de mou — il faut dire que je ne vais pas très vite  — et surtout mon hydratation et mon niveau de sels minéraux sont  optimaux : pas une seule alerte de déshydratation de la journée, c’est  une première pour moi, malgré la chaleur. La nuit tombe et  malheureusement, cette allégresse ne dure pas. Mes pieds se rappellent à  mon bon souvenir. L’humidité constante n’a pas arrangé ma plante des  pieds et je commence à en ressentir les effets. Je m’arrête après une  trop longue descente à n’en pas voir la fin à Ouray et vais directement  me faire soigner. Les ampoules commencent à être conséquentes. Quarante  minutes sont nécessaires pour repartir à neuf. Il faut dire que je  trouve toujours quelqu’un qui parle quelques mots de français, et  toujours deux ou trois bénévoles totalement focalisés sur ma petite  personne, ça encourage la discussion. J’ai rempli mon sac d’eau et de  gels, que je digère au mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveau en mode montée, avec Kristina qui m’a rattrapé sur le temps  de repos. L’on suit la Bear creek, un impressionnant chemin creusé par  les mineurs dans la roche, sans garde-fou ni main courante, avec une  centaine de mètres de vide avant d’atterrir dans le torrent en cas de  chute. Arrive Engineer, encore une &lt;i&gt;aid station &lt;/i&gt;où je réussis à  parler français. La bénévole qui m’a pris en charge à quelques mots qui  me résonnent encore aux oreilles : « — qu’est-ce que je peux encore  faire pour toi ? — Rien, tout est parfait ! — Alors tu peux y aller,  bonne chance ! » ; et me voilà reparti, remonté comme une pendule pour  suivre les lacets qui mènent à Oh Point . Nous n’irons pas jusque là,  seulement au col, où j’arrive avant l’aube. Une fois là-haut, l’émotion  commence à vouloir déborder. J’y crie « Engineer You-Hou » et, de chaque  côté, un coureur ou son &lt;i&gt;pacer &lt;/i&gt;me répond. Débordement. Je me dis  bien que cette eau me sera bien utile en plein cœur de la journée, mais  les larmes coulent toutes seules, contournant ma bouche sur laquelle se  dresse un incroyable sourire. Une demi-heure de bonheur. On vient  seulement de passer la moitié de course mais je suis dans un mode «  invincible ». Oh oui je vais le chercher ce diplôme, oh oui je pourrais  faire le fier avec ce t-shirt Harcrock acheté la veille du départ. Il me  reste encore au moins 24 heures à tenir, mais je ferai tout, je  donnerai tout ce que j’ai apporté, pour aller embrasser ce rocher dans  les temps. La fin de la descente est particulièrement pénible. Je shoote  dans quelques pierres et sens mes ongles de gros orteils partir en  lambeaux. L’arrivée à Grouse Gulch est une délivrance. Là, Pete — un  secouriste en montagne qui vient de passer six mois en France grâce à un  programme d’échange de secouristes entre ces deux régions montagneuses —  s’occupe de moi. Il me perce les ongles et me soulage grandement de  cette pression accumulée. Je peux repartir, après encore 40 minutes de  pause, à l’assaut du prochain col, American-Grouse pass, en haut duquel  je m’accorde une nouvelle pause de 20 minutes, allongé dans l’herbe  tendre et chauffé par le soleil du matin. La prochaine épreuve tient  lieu de pierre angulaire : Handies peak, 14'048 ft, l’un des derniers,  des plus petits, des 48 &lt;i&gt;fourteeners &lt;/i&gt; du Colorado. L’arrivée au  col me remue encore, me renverse et distille toute l’âme que je pourrais  avoir. Je suis obligé de m’asseoir pour pouvoir donner libre cours à  toute cette émotion. Cinq minutes à pleurer sur la beauté du monde qui  nous entoure. Tout est tellement simple. Un peu de fatigue, une bonne  dose d’altitude et tous les problèmes du monde pourraient être résolus  aussi simplement qu’un lac de glacier se déverse dans une vallée. Passé  ce moment hors du temps, je reprends mon ascension vers le sommet de la  course. La redescente est terriblement trop caillouteuse pour mes pieds,  et l’arrivée sur une interminable piste où les fans de quad et de 4 × 4  nous croisent ne me redonne pas beaucoup de moral. J’ai chaud, le  soleil tape et j’arrive difficilement, en courant, à rattraper Kristina  qui marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sherman. Ah, Sherman. J’y pense depuis quelques heures : avant dernier ravitaillement avec &lt;i&gt;drop bag&lt;/i&gt;.  Plus qu’un, donc, avant l'arrivée. Oui mais attention, entre Sherman et  Cunningham, il y a 20 miles, et il en restera encore une dizaine pour  boucler la boucle. Qu’importe, je suis revigoré par cet arrêt, même si  je le souhaitais plus court. Je me suis encore rafistolé les pieds, ça  tiendra bien 30 miles. Une nouvelle montée nous attend, le long de  Cataract Gulch, très agréable en forêt, avec le soleil qui donne et  quelques averses orageuses pour refroidir la machine. Suit une longue  traversée de pâturages où je ne croiserai qu’un jeune élan, en dehors  des coureurs bien sûr. Les deux petites &lt;i&gt;aid stations &lt;/i&gt;sont passées  assez rapidement, je m’offre tout de même un chocolat chaud à Maggie  Gulch. La nuit tombe, je fais route avec Kristina vers le sommet de  Green Mountain. Là, malgré la carte, la trace dans le GPS, je suis bien  content de pouvoir suivre une bientôt 7e fois &lt;i&gt;finisher &lt;/i&gt;de  Hardrock. La trace est inexistante, les balises trop basses et éloignées  pour être vues, à moins d’être sur le bon chemin… celui que suit  Kristina : impressionnant. La descente vers Cunnginham se révèle  particulièrement éprouvante, mes orteils explosent l’un après l’autre  dans les lacets et les pierres du chemin. Je peux enfin me reposer avant  la dernière étape. Autour de feux de camp, j’ingurgite encore une soupe  et me décide à affronter les derniers démons qui rôdent sur le  parcours. Le dernier tronçon est en effet à pic, le roadbook précise que  toute chute y serait fatale… douceur de vivre à l’américaine ? D’ici  là, une montée de mineurs nous attend. Traduire des cailloux, des  pierres et des lacets, en boucle. 3000 ft, 900 m interminables, encore.  Je n’avance pas. 2h10 pour arriver au premier sommet. Et pourtant, ce  n’est pas si lent que ça. J’aurais maintenu cette vitesse de 400 m/h  pratiquement toute la course, compte tenu de mon inadaptation à  l’altitude, j’aurais difficilement pu rêver mieux. Enfin le dernier  passage risqué est là. Rien ne glisse, tout va bien, même si de loin ma  silhouette doit marquer un angle certain avec la verticale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le calvaire. Il commence ici. J’ai plus de 4 heures pour faire 7 miles  en descente, une rigolade. Il m’en faudra 3, un vrai calvaire. La  descente commence par un chemin de cailloux, qui semblent tous vouloir  dirent bonjour à mes orteils. Et quand enfin cela pourrait s’améliorer,  la route tant attendue n’est qu’une vieille piste à 4 × 4, tout aussi  défoncée et remplie de pierres. Mais là j’ai trop attendu. En marchant  comme je le fais depuis le sommet, je n’atteindrai pas le rocher avant  le temps limite. Il faut que je coure. Les premiers pas m’arrachent des  grognements. Pas un ours ne viendrait par ici à ce moment, c’est  toujours ça de gagner. Mais ce n’est pas assez, j’accélère un peu et  passe enfin en mode course à pied au bout d’une dizaine de minutes, au  fil des passages sans cailloux et de la saturation des réseaux nerveux  qui irriguent le devant de mes pieds. S’en suit un chemin qui se confond  avec un ruisseau, une forêt improbable et ce qui semble être qu’une  suite de virages mis là pour repousser encore l’assaut victorieux. Il  n’en est rien : d’après la carte et même la trace GPS, le tracé pourrait  difficilement être plus rectiligne pour nous emmener aux portes de  Silverton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silverton, enfin. J’ai le temps, maintenant. Plus d’une heure d’avance sur le &lt;i&gt;cut-off&lt;/i&gt;  impardonnable de 48 h . Je m’arrange comme je peux. Enlève tout ce qui  traine, pour être beau pour la foule qui sûrement m’attend à l’arrivée.  Je traverse Silverton endormie, une vraie ville fantôme… Ah que c’est  bon de revenir ici. Dernière ligne droite, je croise un coureur qui sort  d’un hôtel « good job man », oh oui. Good job mon vieux. Et dernier  virage, toujours personne en vue, quelle joie de se retrouver seul face  au rocher. Derniers pas. Je me penche et embrasse sur la bouche le big  horn, ce mouflon aux cornes impressionnantes peint sur le hard rock. Et  la surgissent un photographe, la responsable des inscriptions, Rebecca,  et le grand manitou de cette course de folie, Dale, qui me donne un &lt;i&gt;hug&lt;/i&gt;, m’enfile la médaille et me demande des nouvelles en un seul mouvement. J’ai les yeux qui scintillent, un &lt;i&gt;great job &lt;/i&gt;man  résonne dans la rue, c’est John, avec qui j’avais fait la descente vers  Telluride… une éternité de cela… avant-hier. Ah quel plaisir d’arriver,  de pouvoir poser sac et vêtements et contempler le panneau de  classement rempli à la main par Jerry, qui paraît ravi de me voir après  avoir suivi ma progression. Celui-ci me demande si je suis fier d’avoir  fait tout ce chemin depuis la France pour venir voir ces montagnes. Pas  défier la nature, ni repousser mes limites… juste voir ces montagnes. Oh  oui je suis fier : à moi le t-shirt Hardrock, la chope Hardrock, les  manchettes Hardrock. Je suis Hardrocker et fier de l’être. Quelle  course. Quelle belle course. Elle m’a fait rêver pendant presque quatre  ans… ça en valait la peine, largement. Et ce n’est pas terminer,  j’aimerai beaucoup découvrir ces paysages de l’autre côté… je suis bon  pour revenir pour une &lt;i&gt;counter-clockwise direction&lt;/i&gt;, une année impaire, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file me doucher et occupe quelque peu Eliott du staff médical pour  résoudre une bonne fois pour toutes mes problèmes de pieds. Il me fera  les soins minimum préférant laisser les ampoules dans leur état pour  accélérer le processus de guérison, selon lui. Je remets mes chaussures  bateau et part prendre le soleil dans la rue. Un coup de fil chez moi et  à Philippe me tiennent éveillés jusqu’à l’heure du breakfast. Petit  repas où je retrouve toutes ces têtes maintenant connues, où l'on  partage adresses électroniques et photos. Je mange à la table de Luis  qui a malheureusement dû jeter l’éponge après avoir subit un gros mal de  crâne dès les premières montées. Suit la remise des diplômes, où Dale  trouve les mots pour tout le monde, les spectateurs, les &lt;i&gt;crews &lt;/i&gt;, les coureurs qui ont arrêté, ceux qui sont arrivés, leur conjoint. Les &lt;i&gt;finishers &lt;/i&gt;sont  appelés pour venir prendre leur diplôme, les deux premiers du  classement peuvent dire quelques mots. L’heure du départ est vite  arrivée. Je repousse encore ce moment en discutant à droite et à gauche,  notamment avec John qui me laisse ses tongs après avoir constaté  l’état de mes pieds (je gagne haut la main le concours des orteils  rigolos). Mon voyage de retour en sera grandement facilité. Je vais  faire une petite sieste dans la voiture, les pieds en l’air. Au réveil,  je me décide à percer toutes les ampoules, la marche est trop  douloureuse et je redoute les quelques heures de conduite jusqu’à demain  midi. Cette opération me fait grand bien, me permet de marcher un peu  mieux et je m’offre même le luxe d’une glace avant de quitter Silverton.  L’allée aux drapeaux est toute nue, le gymnase rangé et nettoyé, ne  reste de la course que le hard rock au milieu de la rue. La bulle hors  du temps prend fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour en voiture sera long et entrecoupé de siestes. J’arrive pile à  l’heure pour rendre la voiture et enregistrer mes bagages. Une fois  dans le hall d’embarquement, je peux souffler un bon coup, sans pour  autant faire le point sur ma semaine : c’est encore bien trop tôt pour  digérer toutes ces sensations. L’escale à Atlanta est assez tendue, des  orages perturbent la circulation et les horaires s’en ressentent. Après  quelques minutes de grande tension, je peux enfin savourer le siège près  de la sortie de secours qui me permet d’allonger mes jambes. Je termine  mon trajet en RER, pour finir cette parenthèse que j’ai eu le luxe de  m’offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec tout mon cœur, mes remerciements les plus sincères à Philippe  (infiniment désolé pour les anses), Marylise, Dale, Rebecca, Charlie,  Jerry, Jenna, Krissy, John, Michelle et les rockstars de bénévoles qui  m’ont poussé, permis et fait passer un week-end inoubliable dans le  Colorado.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1351971496699388906?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1351971496699388906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1351971496699388906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/08/version-revue-et-allongee-ca-devient.html' title='Hardrock, hardrock, comme un coeur qui bat'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-2667443492628657450</id><published>2010-06-01T11:05:00.008+02:00</published><updated>2010-08-03T14:11:50.346+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Doublé Grand Raid 73/Allobroges</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un week-end choc, sept semaines avant l'objectif de l'année. Les conditions seront bien différentes à Silverton, mais l'idée de faire 130 km et 9000 m+ en moins de 40 heures arrive à point nommé pour se rassurer, au moins sur la capacité des quadriceps à résister au cumul de descentes. Restera la grande inconnue du Colorado : l'altitude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux remerciements sincères et néanmoins mérités : à DidierP qui lance &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/showthread.php/7479-ULTRAQUEST-quels-sont-vos-objectifs-2010?p=109993&amp;amp;viewfull=1#post109993"&gt; l'idée du doublé sur le forum d'Ultrafondus&lt;/a&gt; et à Serge qui me décide à franchir le pas et faire la  2e course du week-end.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Vendredi 21&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Olivier91 retrouvé par hasard sur l'autoroute, ah c'te blague !&lt;br /&gt;Je fais un stop au Cellier des chênes à Saint Baldoph : je vous le  conseille, j'en suis ressorti avec plus de choses que prévu mais je me  délecte à l'avance de déguster ma Chartreuse dans des verres de  Chartreuse (d'ailleurs, on reconnaît bien là les Savoyards, leurs verres  à liqueur font la taille des verres à bière de Paris -- bref).&lt;br /&gt;Rencontre avec le père Noël Gilbert en personne dans le gymnase de  Cruet, c'est déjà la fête !&lt;br /&gt;La fête continue chez Upda &amp;amp; Co., merci pour l'accueil et _la_  recette qui marche : gratin de crozets :-) Tout cela assorti de  discussions tactiques (j'adore toujours ces moments). Allez c'est parti  pour 15h/12h avec Didier pour le duo du doublé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Samedi 22 -- Grand raid 73 Allibert trail&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je pars avec Didier et Sam après avoir croisé Roger, Bébert et son pote  (Fred ?) spécialistes vidéo. Donc nous sommes plutôt vers la fin du  peloton, la première montée est un peu lente à mon goût mais -- mais --,  instant décisif du week-end, c'est exactement le rythme qu'il me  fallait. Je me détache de Sam et Didier au fil des dépassements. La  chaîne de Belledone est vraiment magnifique. À la montée de la Gallopaz,  je me sens toujours aussi bien. À la descente je croise Anaëlle qui va  se faire sa Gallop' à elle, et je continue mon petit bonhomme de chemin.  Ça passe vite, je n'ai toujours pas de coup de mou... je bois beaucoup  par rapport à d'habitude, et surtout j'enfourne beaucoup de tranches de  saucissons... sur du pain d'épices c'est un délice. Un bout de banane  pour faire couler et, bref voila je continue.&lt;br /&gt;En route pour le Colombier, je croise Alice, Sophie et les enfants juste  avant de repartir du ravito. Assez rapidement je me retrouve au col où  je suis heureusement surpris par la présence de Sandrine et Manu, ah-ah  trop super bien ! J'ai à peine le temps de discuter et 23' plus tard je  suis au sommet. Je baisse mon buff sur mes yeux et m'aide de ma canne  pour trouver mon chemin en comptant sur la bienveillance des bénévoles  pour me l'indiquer... mais l'irresponsable de service veut me conduire  au ravin. Heureusement au passage de la croix je recouvre la vue, pétard  c'était bon de te voir là, François.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/TATRyU0euAI/AAAAAAAAFj8/HjS2T_3yk50/IMGP1811.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/TATRyU0euAI/AAAAAAAAFj8/HjS2T_3yk50/IMGP1811.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(en haut du Colombier, photo François)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'ailleurs bizarrement, François,  en bon Bauju, porte des chaussures à lacets, alors que lorsque l'on  monte au sommet du Colombier, on pourrait se dire que dans ce coin ils  ne connaissent pas -- les lacets. Humour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ça doit être par là que je me pose la question de mon week-end choc :  finir fort (relativement, s'entend) le &lt;span class="highlight"&gt;GR73&lt;/span&gt;  ou ralentir pour assurer le doublé ? Beh je choisis la première  solution, je suis bien, toujours pas de coup de mou, roule-ma-poule. Je  relance à chaque portion à peu près plate, je me suis vraiment régalé.  Déjà le mont Pelat et son ravito où je retrouve une nouvelle fois la  family-crew : les filles me tiennent au courant des écarts, je ne me  fais même pas trop larguer par Laurent, j'suis trop content. Et puis la  fin, bah c'est relance encore alors vraiment c'est top. Au final je  crois bien ne pas m'être fait doublé, ça doit être la première fois que  ça m'arrive ! 12h29... pour 15h prévues c'est pas mal, merci du cadeau  père Noël Gilbert. &lt;a href="http://connect.garmin.com/activity/34401118" target="_blank"&gt;Au GPS 71 km et 4700m+&lt;/a&gt;, le tout enregistré en  quatre traces : enregistrement début, enregistrement fin, effacer  journal suivi, impecc.&lt;br /&gt;L'attente des collègues est bien sympa, bouffe avec Gilbert, et  farniente dans l'herbe avec les filles -- je sais maintenant pourquoi il  faut arriver avant les autres ;-) À l'arrivée de Didier, la décision  irrévocable tombe : malgré les 15h de précision alsacienne (10'  d'avance), le bougre n'a plus envie d'aller visiter le Chablais. Du coup  moi non plus. On bouffe (encore), on discute (toujours), j'ai un peu de  mal à me décider et un peu avant 22h j'appelle Serge pour annuler ma  visite. En 2', il arrive à inverser la situation : je monte dans la  voiture et file chez lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dimanche 23 -- Trail des &lt;span class="highlight"&gt;Allobroges&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je me gare et prépare mes affaires pour le lendemain, ou plutôt le jour  même. Je n'ai plus qu'à dormir, je ferai un p'tit déj pain au choc/Coca  dans la voiture en allant au départ pour maximiser mon temps de sommeil.  Je mets le réveil et voilà qu'il sonne déjà. Quatre heures ça passe  vite, mais j'ai encore passé une bonne nuit.&lt;br /&gt;Au départ, je croise un Ufo mais tellement vite que je ne me rappelle  même plus de son pseudo : je suis déjà à l'ouest. Et paf c'est parti,  212 concurrents et pendant une heure, je serai 210e de la course. Je  suis à fond, j'ai l'impression d'avancer mais tout le monde est loin  devant. Je vais doucement (sic !) dans les deux premières descentes,  discute pas mal dans les montées -- p'tit bonjour au frangin de Tercan,  je ne lui ai même pas demandé son prénom. Au bout de 2h de course, je  commence à avoir des remontées d'émotions : voilà qui est pratique quand  on fait deux courses en un week-end, pas la peine d'attendre la fin  pour pleurer sur soi.&lt;br /&gt;Évidemment c'est là que ça se corse, la montée qui suit sur piste  forestière est une horreur et n'en finit pas, la poisse : mont Forchat,  tu m'étonnes. N'empêche que la combe (?) au pied du col de l'Encrenaz  est superbe. Et puis ça fait tout oublié si bien qu'arrivé à Lullin et  au croisement 58/35 km, là j'aurais pu choisir d'écourter ma course, je  n'y pense même pas : zou. Après tout je me sens bien, enfin pas beaucoup  plus mal que ce matin. Peu de temps après on longe le Brevon sur le  muret qui le borde : c'est excellent... mais trop court, ensuite ça  remonte et ça devient l'enfer !&lt;br /&gt;Heureusement, entre deux passages à corde -- c'est bien ça repose les  jambes --, je trouve des p'tits gars du secours en montagne qui  s'apprêtent à prendre l'apéro : je passe directement au morceau de pain à  la fondue et au bout de saucisson ; ah qu'ils sont gentils les gars du  pays ! Ensuite c'est de nouveau ravito (officiel) où je me pète encore  la ruche au saucisson. La montée sur la pointe d'Ireuse est superbe,  dans les névés avec vue sur... eh bien tout, quel régal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/TATRuBhZlGI/AAAAAAAAFjs/d66bBAQoaGo/bv000386.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 196px; height: 284px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/TATRuBhZlGI/AAAAAAAAFjs/d66bBAQoaGo/bv000386.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(étude de la flore, montée à la Pointe d'Ireuse, photo Terra Trail)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En plus, j'ai  encore perfectionné mon style « de l'étude de la flore en mode macro  avec bâtons à l'appui », étude commencé sur les pentes du Grand col  Ferret en 2007, que j'aurais l'occasion de retravailler peu avant  l'arrivée. En haut je tape la discute avec les gars de l'organisation et  ne résiste pas à l'envie de partager mon programme de la veille avec  eux : ça fait un peu imbu de sa personne mais les encouragements  donnent du moral. La descente est « relativement peu roulante, dois-je  dire » et l'arrivée sur le lac pourtant magnifique de Vallon est  interminable, je courotte laborieusement en étant surpris trois fois par  mes bâtons que je tiens à la main : j'ai cru trois fois de suite que  quelqu'un me doublait... ouch, la chaleur commence à faire son effet, la  déshydratation et la fatigue aussi. La ravito est un bonheur :  saucisson, saucisson, saucisson. Bizarrement e repars de là avec la  pêche, le petit passage le long du Brevon (encore) me fait du bien, il  fait plus frais. Je tiens au GPS et décompte les kilomètres. Sauf que  les rallonges font toujours recette, la fin n'arrive pas. Au 56e je suis  avec un gars du coin qui me dit « oh, il en reste au moins quatre »...  je me dis « il déconne ! » et comme ça roule, je relance. Et en fait au  58e je suis toujours en train de relancer et l'arrivée est toujours plus  loin. Bref, après avoir cru un bon moment pouvoir terminer en 12h, me  voilà à 12h20 de course à une route, où le bénévole m'annonce deux-trois  kilomètres. QUOI ? Heureusement trois minutes plus loin une charmante  demoiselle m'annonce cinq vraies minutes... Un dernier virage, un joli  petit pont, dernières photos officielles et un dernier bénévole qui me  dit de lever la tête pour voir l'arche d'arrivée, un dernier coup d'œil à  ma montre et au lieu de monter tranquillement cette dernière côtelette,  je cours pour faire le chrono idéal du week-end : 12h29 :-) Trop  content de faire ce temps-là. &lt;a href="http://connect.garmin.com/activity/34401282" target="_blank"&gt;Au  GPS, 60 km bien tassés et 3700m+&lt;/a&gt;. Évidemment à cette heure il n'y a  plus grand monde, je retrouve un gars avec qui j'ai passé la première  heure et m'attable devant le repas d'après course qui tue : crozets et  jambon de pays. Pétard ! J'aime trop ça !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Petit bilan après le retour&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le bémol du week-end : pas vu beaucoup d'Ufos en proportion du nombre  d'inscrits sur les deux courses, je suis peut-être un peu asocial. À ma  décharge, j'étais en y repensant vraiment pas très alerte le dimanche matin.&lt;br /&gt;Il faut que je mette les traces sur la carte IGN pour retrouver mes  idées, tout se mélange. Mais c'est pas si grave parce que c'était  chouette, vraiment très chouette :Belledone, Chartreuse, Bauges,  Chablais... quel plaisir ; les copains, quel plaisir ; des questions,  une réponse, quel plaisir ; 130 bornes et 8500m+ au soleil, quel  plaisir. Mangez-en comme dirait un loupiot du coin. Je n'étais pas en  Célestie mais je peux quand dire « on est bien ». Ce matin petit déj',  puis soupe, puis re-soupe sur l'autoroute, puis énorme salade de riz en  arrivant à la maison, avec du salé et du lait, de l'eau... et -2 kg sur  la balance. J'ai comme qui dirait un petit déficit quelque part, mais je  ne cherche même pas où, j'ai trop faim de saucisson et soif de bière  pour y penser !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Équipement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aux pieds, des Inov-8 bien sûr. Les &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;L=26&amp;amp;P=5050973028"&gt;X-talon 212&lt;/a&gt; le samedi, qui à cause d'un mauvais laçage (trop lâche) pendant les deux premières heures me donneront quelques ampoules. Celles-ci seront non-traitées par la Croix rouge à l'arrivée : du désinfectant sur l'ampoule et un pansement... c'est tout. Ah ? Je les percerai avec une épingle juste avant le départ le lendemain, en renforçant les pansements avec du sparadrap. Le dimanche, les &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;P=5050973095&amp;amp;L=26"&gt;Roclite 295&lt;/a&gt; pour changer. Pour les deux courses, chaussettes de base, guêtres, short, t-shirt manches courtes Ufo, manchettes &lt;a href="http://www.zombierunner.com/store/brands/moeben/nylon/product2678.html"&gt;Moeben papillons&lt;/a&gt;, buff, veste Raidlight Top R-light, ma montre Timex pour le chrono général et avoir un repère d'arrêts aux ravitos et mon Garmin Foretrex 401 pour les traces, l'altitude calibrée sur les GPS fonctionne très bien. Pour porter l'approvisionnement, le &lt;a href="http://boutique.ultrafondus.net/index.php?page=shop.product_details&amp;amp;flypage=gk_flypage.tpl&amp;amp;product_id=112&amp;amp;category_id=29&amp;amp;option=com_virtuemart&amp;amp;Itemid=6"&gt;sac à dos Wasp de Ultimate Direction&lt;/a&gt;. Le départ se fera avec la poche remplie de Badoit rouge, une crème de marron, un sachet de noix de cajou, deux compotes le samedi (j'en aurais bien avalé une de plus) et quatre le dimanche (une de trop).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-2667443492628657450?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2667443492628657450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2667443492628657450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/06/double-grand-raid-73allobroges.html' title='Doublé Grand Raid 73/Allobroges'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/TATRyU0euAI/AAAAAAAAFj8/HjS2T_3yk50/s72-c/IMGP1811.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-605264174942832465</id><published>2010-05-07T11:54:00.001+02:00</published><updated>2010-06-01T12:04:35.593+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hardrock'/><title type='text'>In the Starting-blocks</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grand jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En plein « courons vert », me voilà en train d'exploser mon quota  d'équivalent-carbone. Oui, aujourd'hui j'ai franchi le pas. Le plus  important de l'année sans doute, pour tout ce qui concerne le plus  important de mes loisirs. Après avoir mûrement peser le pour et le pour,  j'ai joué de la carte bleue qui a rougi sous le poids des chiffres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/vol.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/dia.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aller le lundi 5 juillet, départ à 10h40 de CDG. Arrivée à 18h59 à DEN  après une escale de presque quatre heures à ATL.&lt;br /&gt;Retour le lundi 13 juillet, départ à 14h30 de DEN. Arrivée à 11h30 à CDG  après une escale d'une heure et vingt minutes à ATL.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Entre les deux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/car.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;i&gt;(ou équivalent)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour profiter de ça (entre autres) pendant quatre jours :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/_QJcxQV_-Qys/SIZtVTcrS1I/AAAAAAAAJ7o/oUEVJlZfqec/s512/IMG_2946.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Keep going!&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-605264174942832465?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/605264174942832465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/605264174942832465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/05/in-starting-blocks.html' title='In the Starting-blocks'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_QJcxQV_-Qys/SIZtVTcrS1I/AAAAAAAAJ7o/oUEVJlZfqec/s72-c/IMG_2946.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-5497578011126559699</id><published>2010-04-11T00:17:00.025+02:00</published><updated>2011-10-04T19:49:51.180+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='erk'/><title type='text'>La tonte du jardin...</title><content type='html'>2010 (11)&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;10 avril, rapide, pas de fioritures ce coup-ci ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;24 avril, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;super-fast&lt;/span&gt;. ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;15 mai ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;29 mai ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;5 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;18 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1er juillet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;31 juillet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;7 août ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;21 août ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;2 septembre.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;2011 (16)&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;4 mars (avant le goûter d'anniversaire !) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;22 mars ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;5 avril (avant le goûter d'anniversaire !) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;18 avril ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;5 mai (une semaine trop tard) :&lt;/li&gt;&lt;li&gt;18 mai ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;4 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;25 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;5 juillet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;30 juillet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;9 août ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;19 août ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1er septembre ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;10 septembre ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;22 septembre ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;4 octobre.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-5497578011126559699?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5497578011126559699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5497578011126559699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/04/la-tonte-du-jardin-en-2010.html' title='La tonte du jardin...'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-4304029740893267562</id><published>2010-02-17T15:13:00.004+01:00</published><updated>2010-02-17T16:56:33.829+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi pas un billet de plus sur la Hardrock ?</title><content type='html'>La &lt;a href="http://www.run100s.com/HR/index.html" target="_blank"&gt;Hardrock Hundred Mile Endurance Run&lt;/a&gt; est une course en boucle d'environ 100 miles et 10000 m de D+ qui se court depuis 1992 au départ de  Silverton dans les &lt;i&gt;San Juan Mountains&lt;/i&gt;, Colorado ; l'altitude moyenne de la course est de 3400 m avec un mini à 2340 et un maxi à 4280. Il y a quelques huit barrières horaires sur le parcours, le temps maximal autorisé pour finir la course est de 48 heures, &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_M5fTp6qPZpk/Sl_S72VPhmI/AAAAAAAAE7E/fQe0r4p1UUI/s512/DSC_1931.JPG" target="_blank"&gt;baiser du rocher d'arrivée&lt;/a&gt; compris. Pour des questions de traversées de réserves naturelles, le nombre de partants est limité, très limité, même : 140 cette année au départ, pas plus... mais pas moins non plus, l'explication suit. Ce nombre est déterminé par les autorités, il augmente de 5 (cinq) personnes de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mon dossier d'inscription est assez succinct : l'&lt;a href="http://www.ultratrailmb.com/accueil.php" target="_blank"&gt;UTMB&lt;/a&gt; faisant partie des courses qualifiantes, j'ajoute un petit laïus où j'expose mes différentes expériences sur des courses plus courtes, mon attrait pour la montagne et place même un petit mot sur mon copain &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/member.php/92-PhV" target="_blank"&gt;PhV&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/showthread.php/6763-Hardrock-100-le-pied-%21%21" target="_blank"&gt;1er étranger en 2009&lt;/a&gt;... Jusqu'à l'année dernière, la date limite de réception de l'inscription était fixée au 1er janvier (tous les dossiers parvenus à l'organisation avant cette date étaient mis à la poubelle) mais pour cette année, il n'y a plus de limite : j'envoie ma demande dès la parution du règlement. La réception du dossier et ma qualification ne me demande pas beaucoup de stress puisqu'une liste est mise à jour régulièrement sur le site de la course dès le mois de décembre : c'est rassurant. Au 6 février 2010, date buttoir pour la réception du dossier, il y a 440 inscrits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une part, il y a donc un tirage au sort un peu biaisé pour pouvoir prétendre faire partie des chanceux au départ, pour lequel un nombre de tickets nous est affecté. D'autre part, il y a ceux qui sont pris directement : ceux qui ont fini 5 Hardrock et les vainqueurs homme/femme de l'année précédente, soit 42 concurrents en 2010 (Kirk Apt pourra briguer une 16e arrivée... sur 17 éditions). Le top-5 homme/femme de l'année précédente n'a droit qu'à un ticket supplémentaire, tout comme ceux qui ont été refusés l'une des trois années précédentes. Pour moi et ma première participation à la loterie : 1 ticket.&lt;br /&gt;Cette année, il n'y avait donc que 98 places réelles à la loterie puisque Diana Finkel et Karl Meltzer, vainqueurs en 2009, ont re-signé et qu'il y avait 41 &lt;i&gt;five-time finishers&lt;/i&gt;-et-plus sur la liste des inscrits (Karl en fait aussi partie !) ; nous étions donc 398 à postuler au tirage au sort, y compris un certain Dawa Dachhiri Sherpa, pour un nombre de tickets total que je ne connaîtrais jamais... 500 ? moins ? plus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année ont donc été tirées au sort les 98 premières places (qui formeront la « liste principale » avec ceux qui entrent sans devoir s'en remettre au sort), mais également les 300 places suivantes qui constituent le classement d'une « liste d'attente ». En effet, au fur et à mesure des défections des coureurs de la liste principale, les coureurs de la liste d'attente sont déclarés partants selon leur classement. Exemple : 3 coureurs de la liste principale déclarent forfais : hop, les coureurs 1 à 3 de la liste d'attente prennent leur place, et ainsi de suite. En moyenne il y a 40 défections par an ; celui qui se trouve classer à la 4e place de la liste d'attente est quasi-sûr de participer (mais pas sûr-sûr, si les 143 premiers sont solides !) ; celui qui est 99e, vraiment très peu de chance (mais c'est arrivé en 2008 !). En fait, il n'y a que (sic !) 290 noms sur la liste d'attente cette année, j'ai dû louper quelque chose.&lt;br /&gt;Ce remplacement des malchanceux dure jusqu'au dernier contrôle des coureurs avant le départ, c'est-à-dire 5 h du matin le vendredi pour un départ à 6 h. Certains coureurs de la liste d'attente viennent jusque sur la ligne de départ pour remplacer un coureur qui aurait eu une panne de réveil -- faites attention à ce que vous buvez la veille, et avec qui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loterie se déroulait à Los Alamos et était à suivre via &lt;a href="http://twitter.com/hardrock100" target="_blank"&gt;twitter&lt;/a&gt; (j'aurais pu la suivre en direct si j'avais été un peu plus curieux et stressé, zut !) ; à la relecture du flux, mon nom sort du &lt;i&gt;choixpeau &lt;/i&gt;(oui, ça commence à dater) à la 74e place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc lu le résultat dans la soirée, et la surprise n'a pas cédé la place au sourire tout de suite, j'ai dû subir les deux pendant quelques heures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au hasard (?) de mes pérégrinations webesques depuis dimanche, j'ai trouvé une trace GPS qui résume au moins quatre ans de rêves (encore plus présents depuis &lt;a href="http://pagesperso-orange.fr/etienne.fert/trail.htm" target="_blank"&gt;le récit d'Étienne&lt;/a&gt;) que j'emmènerai certainement dans mon Foretrex 401 le jour J :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img style="width: 301px; height: 240px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/S3QNXsxuXVI/AAAAAAAAFWs/_BTT12c-gIA/htrack.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(trace de la course de Russ Evans en 2004 issue de &lt;a href="http://www.zonefivesoftware.com/SportTracks/"&gt;SportTracks&lt;/a&gt; ; il manque juste les 7 premiers miles, entre le point rouge -- Silverton -- et le vert ; &lt;a href="http://www.gpsies.com/map.do?fileId=fndmuxijuuxrtfpx"&gt;pour jouer avec la trace, c'est par ici&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;La course de 2010 se fera dans le même sens que celle de 2004, dans le « sens horaire » ou &lt;i&gt;clockwise&lt;/i&gt;. Pour les 7 premiers miles manquant sur cette trace, j'espère pouvoir suivre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le budget est encore incertain (toutes les idées sont les bienvenues, dons de &lt;i&gt;miles &lt;/i&gt;inclus), le calendrier à revoir -- je ne m'attendais pas à être pris au premier essai, mais il faut commencer tôt pour avoir un &lt;i&gt;Ten Year Award&lt;/i&gt; -- mais je ferai tout mon possible pour fouler ces chemins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Si je rencontre de la neige, j'aurai une pensée pour la &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/entry.php/738-brves-d-ultra-37" target="_blank"&gt;130e brève d'ultra d'Upda&lt;/a&gt; (même si j'ai peu de chance d'être le premier sur un névé !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand je foulerai ce col, je serai frais -- encore, j'espère, c'est au pk25 -- et j'aurai une pensée pour mon bon Swampy :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img style="width: 300px; height: 399px;" src="http://lh3.ggpht.com/_QJcxQV_-Qys/SIZtVTcrS1I/AAAAAAAAJ7o/oUEVJlZfqec/s512/IMG_2946.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;(crédit : Scott Hise, Island Lake depuis le Grant &lt;/i&gt;Swamp &lt;i&gt;pass, évidemment)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Avec donc encore un peu de chance, je verrai &lt;a href="http://karlmeltzer.com/" target="_blank"&gt;Speedgoat Karl&lt;/a&gt; deux fois cette année (à Silverton -- je ne compte pas le voir longtemps après le départ, ni avant la remise des prix aux &lt;i&gt;finishers&lt;/i&gt;) et à Chamonix où il essaiera de redresser la cote des Américains (masculins, Krissy ayant encore enfoncé le clou en 2009) lors de l'UTMB. Je reverrai peut-être aussi Krissy, qui a prévu de faire &lt;i&gt;pacer &lt;/i&gt;pour Roch Horton (là encore, à la remise des prix seulement !) et mon souhait le plus cher en ce moment est de finir avec ou devant &lt;a href="http://picasaweb.google.com/HardrockEnduranceRun/Hardrock2009#5359234927201538482" target="_blank"&gt;John DeWalt&lt;/a&gt; (arrivé en 47 h 47 l'année dernière, à l'âge honorable de 73 ans) ; arriver plus tard doit être un poil stressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps moyen tourne autour de 40 heures selon les années, de quoi arriver en tout début de nuit. Il faudrait que je compare à l'UTMB, mais en planifiant dès le départ les deux-jours-et-une-nuit, ça me semble réalisable sur le papier, à la grosse (énorme) incertitude de la réaction à l'altitude près. Si l'altitude me limite au point de vue respiration en côtes, elle pourrait (faire un effort et) me laisser dérouler tranquillement dans les descentes, non ? Cela pourrait (encore du conditionnel, y'en à marre !) contribuer à sauver les quadriceps qui m'ont fait défaut à partir de Courmayeur lors de mes trois UTMB. Bon tout ça, ce sont des plans sur la comète, l'objectif numéro un sera d'être au départ, le second à l'arrivée avant les 48 heures fatidiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ont émis un doute -- avec raison -- sur les 17 épreuves depuis 1992 (en 19 années, donc), il n'y a pas de problème de comptage parce que la course a été annulée par deux fois : en 2002 à cause des feux et en 1995 à cause de la surabondance de neige ; pour l'instant &lt;a href="http://www.run100s.com/HR/hardrocksnowpack.html" target="_blank"&gt;la couverture neigeuse&lt;/a&gt; est dans la moyenne, espérons que ça dure.            &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-4304029740893267562?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/4304029740893267562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/4304029740893267562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/02/pourquoi-pas-un-billet-de-plus-sur-la.html' title='Pourquoi pas un billet de plus sur la Hardrock ?'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/S3QNXsxuXVI/AAAAAAAAFWs/_BTT12c-gIA/s72-c/htrack.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-5246391410610320146</id><published>2010-02-08T17:09:00.006+01:00</published><updated>2010-02-08T17:14:47.940+01:00</updated><title type='text'>Hardrock</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_QJcxQV_-Qys/SIZtVTcrS1I/AAAAAAAAJ7o/oUEVJlZfqec/s512/IMG_2946.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 340px;" src="http://lh3.ggpht.com/_QJcxQV_-Qys/SIZtVTcrS1I/AAAAAAAAJ7o/oUEVJlZfqec/s512/IMG_2946.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une photo prise par Scott Hirst depuis le Grant Swamp pass, avec vue directe sur l'Island Lake.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette image deviendra-t-elle réalité ? Après le résultat de la loterie qui détermine les chanceux qui seront sur la ligne de départ, on dirait bien que oui !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-5246391410610320146?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5246391410610320146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5246391410610320146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/02/hardrock.html' title='Hardrock'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_QJcxQV_-Qys/SIZtVTcrS1I/AAAAAAAAJ7o/oUEVJlZfqec/s72-c/IMG_2946.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-2279522438597232723</id><published>2010-01-28T17:00:00.011+01:00</published><updated>2010-02-11T22:43:45.557+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>007</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Appelez moi James. James Stéphanovsky-dooooooo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Septième ultra-du-boulot : oui, il a perdu sa dénomination de « off » parce que, bah ! cette sortie devient quasi-routinière alors elle se transforme, normal ; et puis sept c'est le chiffre de raison, après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grande nouveauté du jour : mon &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/showthread.php/7488-Garmin-Foretrex-401?p=109922&amp;amp;viewfull=1#post109922" target="_blank"&gt;GPS Garmin Foretrex 401&lt;/a&gt; est à mon beau poignet, ou l'inverse. Il me sera très utile pour penser aux chiffres, et même pour me motiver. Voilà &lt;a href="http://connect.garmin.com/activity/23324311" target="_blank"&gt;le résultat sur le site Garmin-connect&lt;/a&gt; (j'ai un peu rogné le départ et la version est très dégradée en visualisation, mais conforme à l'originale en téléchargement (environ 2700 points).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre nouveauté, j'adapte encore une fois la route sous &lt;a href="http://www.openrunner.com/" target="_blank"&gt;Openrunner&lt;/a&gt; pour optimiser le passage à Viry-Châtillon qui ne me plaît pas (aménagements des berges et 200 m glauques), tout en rejoignant le GR avant le Pont des belles fontaines et en continuant le parcours comme la dernière fois. Après un coup de &lt;a href="http://www.gpsvisualizer.com/convert_input" target="_blank"&gt;GPS Visualizer&lt;/a&gt; pour la réduire à 490 points, je l'importe dans le GPS et hop : &lt;span style="font-family:Courier New;"&gt;Cartes/Afficher enregistre./Naviguer&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le départ est frais, -4°C prévu, les flaques sont gelées et c'est tant mieux, je ne salirai même pas mes guêtres.&lt;br /&gt;Je m'amuse donc avec le GPS un bon moment, à regarder la direction indiquée au moment où il faut tourner : c'est impressionnant, il prévient un peu à l'avance du virage et indique sans se tromper le moment opportun pour l'effectuer, je suis sous le charme ! J'hésite à mettre la musique et puis finalement, je me fixe la limite de 10 km/h pour la mettre, histoire de retrouver un peu de peps sur la fin, si jamais je sens cette moyenne à portée et que je suis limite (pour rappel, je n'ai jamais pu la tenir sur ce parcours, mais j'y crois à mort... pour un jour prochain !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de deux heures, je me suis aperçu que l'eau dans l'embout du tuyau de ma poche gèle, et que mon buff que je remonte au-dessus de mon nez et que je mouille de mon haleine a le temps, lui aussi, de geler lorsque je bois quelques gorgées. J'explose tous mes temps de passage et je hausse la limite musicale à 10,5 de peur de ne rien écouter du tout ! La magnifique lune qui m'accompagne depuis le départ se couche, elle est presque pleine et est remplacée par les lampadaires au sodium à hauteur de Villemoisson-sur-Orge : la clarté y gagne ce que la féérie y perd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je branche le lecteur mp3 vers 3h de course, vu que le F401 indique 10,5 de moyenne globale, et j'opère un changement de pile, affaiblie par le froid, en courant : même pas peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait encore bien nuit, je réalise que ça sera juste pour le lever de soleil... la prochaine fois je partirai un peu plus tard. J'ai un passage difficile, comme d'habitude, dans les 37 à 45 km, j'en profite pour marcher sur le pont de Villeneuve-St George, ça sera ma seule partie non courue -- hors pauses vidange. Ensuite le F401 indique un 10,4 km/h au bout de quatre heures, ce qui me convient parfaitement vu que les jambes peuvent encore courir. La fin approche. Je retrouve un peu de mordant vers Alfortville pour ne pas m'éterniser le long des files de voitures. Et puis la fin se fait sourire aux lèvres, sur le quai de Charenton, le long de l'A4, je me fais doubler par des policiers en camionnette ; j'hésite à leur montrer l'affichage du GPS et me raisonne vite fait : si jamais ils tapent la discute, je peux dire adieu à ma moyenne... alors je me retiens, mais j'en rigole quand même. Arrivé en ville (sic !), je perds un peu de temps sur deux longs feux rouges mais les 10,2 sur 55 km sont un beau cadeau pour la journée qui commence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les temps de passage :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt; N20 (pk 10,6) en 1h pile,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; N104 (pk 17,7) en 1h40',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; A6 (pk 27,2) en 2h34',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; la Seine (pk 34) en 3h14',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; l'écluse d'Ablon (pk 35,3) en 3h21',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; pk 38 en 3h38',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; pk 40 en 3h49'&lt;/li&gt;&lt;li&gt; le marathon est passé en 4h02',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; l'A86 (pk 44) en 4h14',&lt;/li&gt;&lt;li&gt; le pk 50 en 4h51'.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Côté altimètre,  j'ai fait une calibration au départ et réglé sur « on » l'auto-étalonnage. En lecture directe à l'arrivée, il affiche 330 m de cumul positif ; une fois importée sous SportTracks, la sortie est donnée pour 230 -- et 60 de plus pour la descente --, ce qui me semble plus raisonnable. Sur un trajet si long et si peu pentu, je trouve le résultat de l'alti-baro plutôt encourageant -- en fait dans la gamme de mesure de mon ancien Polar axn --, vivement la montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une chouette sortie, la journée s'annonce belle d'autant qu'ensoleillée ; contrairement à d'habitude je ne refuserais pas une sieste, j'étais fatigué depuis quelques jours et un lever à 2 h 24 n'arrange pas les choses. Donc voilà les 10 km/h dépassés, je pensais bien les valoir mais maintenant la pression sera au rendez-vous : le prochain essai sera crucial. Ou pas. Je ne renierais pas un trajet moins rapide pour voir le soleil se lever !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté équipement :&lt;br /&gt;Inov-8 Roclite 295, collant long plus short, ThermoBreath plus Wintertrail plus t-shirt Ufo manches longues (ouais, j'aime bien avoir chaud et là pour le coup, c'était le bon dosage). Sur la tête : un bandeau plus un bonnet plus un buff et la frontale Petzl Myo RXP par intermittence.&lt;br /&gt;Sur le doc un sac Ultimate Direction Wasp avec la poche à eau remplie de mélange Badoit rouge plus eau plate. Je mange une compote, des noix de cajou avec de la crème de marrons et c'est tout : ça c'est de l'optimisation. Après quelques pompes (sic !), une bonne douche et quelques étirements (c'est un signe, d'habitude je les snobent pour cause de jambes trop raides), le chocolat chaud accompagné de &lt;a href="http://www.biscuits-mistral.com/biscuits.htm" target="_blank"&gt;Chocobeurs&lt;/a&gt; fait un malheur. Ça y est, la page de pub est terminée, ce billet également :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivement la prochaine !            &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-2279522438597232723?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2279522438597232723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2279522438597232723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/01/007.html' title='007'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1170248712620077241</id><published>2010-01-13T21:29:00.016+01:00</published><updated>2010-11-08T13:35:03.569+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><title type='text'>Mes bouquins 2010</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Tenebris &lt;/span&gt;de M. Chattam, éd. Pocket ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Sommet des Dieux&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;de Jirō Taniguchi, éd. Kana (5e lecture depuis deux ans) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;N·P&lt;/span&gt; de Banana Yoshimoto, éd. Rivages (quelles belles sensations de parfums, de couleurs, de vie !) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand nous étions orphelins&lt;/span&gt; de Kazuo Ishiguro, éd. Folio ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Princesse des glaces&lt;/span&gt; de Camilla Läckberg, éd. Actes sud ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Feet in the Clouds&lt;/span&gt; de Richard Askwith, éd. Aurum ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Symbole perdu&lt;/span&gt; de Dan Brown, éd. J.-C. Lattès. ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;em&gt;Croisades et pélerinages&lt;/em&gt; sous la direction de Danielle Régnier-Bohler éd. Robert Laffont ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;em&gt;Meurtre à Tokyo&lt;/em&gt; de Guy Stanley, éd. Picquier ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Innocent &lt;/span&gt;de Harlan Coben, éd. Belfond ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire&lt;/span&gt; de Vikas Swarup, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Cercle celtique&lt;/span&gt; de Björn Larsson, éd. Folio ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Long John Silver&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de Björn Larsson, éd. Grasset ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Fantome de Canterville et autres contres&lt;/span&gt; d'Oscar Wilde, éd. Livre de Poche ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Feet in the Clouds&lt;/span&gt; de Richard Askwith, éd. Aurum (2e lecture cette année) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Into Thin Air&lt;/span&gt; de Jon Krakauer, éd. Pan Books ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Regards sur le sport &lt;/span&gt;(collectif), éd. Le Pommier ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Vierge froide et autres racontars &lt;/span&gt;de Jørn Riel, éd. Sarbacane ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le portrait de Dorian Gray&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; d'Oscar Wilde, éd. Livre de Poche ;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;J'ai envie de relire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Seigneur des anneaux&lt;/span&gt;, et aussi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dune&lt;/span&gt;. Mais j'en ai plein en attente...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1170248712620077241?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1170248712620077241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1170248712620077241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2010/01/mes-bouquins-2010.html' title='Mes bouquins 2010'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-5351809621468869434</id><published>2009-12-13T19:09:00.006+01:00</published><updated>2009-12-13T21:06:40.441+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Origole 2009, et de deux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une misère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bons côtés de la course ont été vécus plutôt... avant la course elle-même : quelques Ufos (Bottle, Tony, Lolo, Bikoon, Zeb qui se fait interviewer) sont déjà installés quand j’arrive, juste assez tôt pour prendre une des trois dernières places disponibles. Je croise également la Confrérie des horizons, P’tit Yéti en plein réveil et Ysolo tout guilleret. Surfboy est de nouveau présent cette année, chouette on s’était loupés à Brest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais vers la ligne de départ avec Bombyx et nous nous retrouvons grâce à sa ruse légendaire aux premières lignes, à côté du Wouter qui pense déjà à son premier ultra 2010, au Chili. Et c’est parti, relativement trop vite pour moi mais ça me permet de discuter avec Ultra_Steph puis Bikoon, tout en suivant le Bombyx à la foulée si solide. Après quelques temps, je crois l’avoir perdu et là commence mon errement le plus terrible de toutes mes courses. Je suis saoulé de toutes ces montées-descentes, de ces sentiers et même de cette boue. Je regarde ma montre, elle indique 53' de course, misère ! Je retrouve un peu de peps au bout de 2h, je remonte un peu de monde et m’ennuie moins, mais j’hésite tout de même à arrêter les frais pour rentrer dormir à la maison. Je rentre en 3h23', suivi de peu par Gaël que je pensais devant. Avec encore assez de jus et Gaël pour m’emmener, je cède pour un nouveau départ, après quelques Coca et Tucs et presque 11' d’arrêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le meilleur moment de la course arrive… je ne suis pas trop mal et on cause. Après un bon quart d’heure sans discussion, je m’aperçois que celui qui est derrière moi n’est pas Gaël. Je l’attends un peu, en fait il a des problèmes de frontale, un petit remplacement de piles s’impose. Ensuite on peut rigoler : il m’a vanté dans le gymnase les mérites de son nouveau jouet Dakota20 à cartographie embarquée mais à ma première interrogation sur la distance parcourue c’est l’étonnement : le Garmin indique 1590 km depuis le départ, un poil trop à mon avis ; puis ce sont ses bâtons qu’il a emmené rien que pour cette 2e boucle qui ne veulent pas se laisser déplier, puis son cardio qui s’arrête — heureusement son cœur continue, lui. Il passe ensuite devant alors que je commence à ralentir, à cause de rien. Gaël, toujours le mot pour rire, me dit que c’est sans doute un changement de filière énergétique mais ça m’étonnerait quand même : je tourne à 100% sur les lipides depuis un bon moment déjà, qu’est-ce qui vient ensuite ? Bref, je lui donne la permission de filer ce qu’il fait tranquillement, avec sa foulée toujours aussi consistance. Nous en sommes à 2h sur cette B2. Je continue pépère et au bout de 2h40, j’avale la dernière gorgée d’eau de ma poche : Enfer ! J’avais juste rempli 1 l de Badoit rouge au départ sans faire le complément d’eau plate comme d’habitude et j’ai complètement oublié de la remplir de nouveau au ravitaillement. Alors évidemment, au bout de 6h de course et malgré les quelques Coca du ravito, ça fait juste. Me voilà donc parti pour au moins une heure et demie sans boire, soit, mais il me reste tout de même une compote, qui apporte pas mal de liquide, heureusement. J’arrive enfin au ravito, après ne pas trop avoir perdu de temps dans ce mode économie. Bien sec malgré 7h46' de crapahute dans la boue. Là je me remplis de Coca, thé et Tuc. Je refais le plein et tape la discute avec le père U_S qui signe un joli 3/3 (arrêts) sur cette course après avoir stoppé sur la B2, sacré lui. Zeb arrive, a souffert sur la B2 mais il est bien décidé à repartir. Après 27' de pause, je le suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On reste une demi-heure ensemble et puis j’ai un coup de barre bizarre, je marche un peu et l’encourage à ne pas traîner avec moi. Je me retrouve donc encore une fois à marcher, tout seul avec mes idées noires. Heureusement je mets en route mon lecteur mp3. Cette 3e boucle est vraiment détrempée, mais le jour se lève et ça redonne un peu d’envie. Je me fais quelques traversées d’énormes flaques qui lavent bien mes x-talon. Je m’arrête pour discuter avec les bénévoles à chaque occasion et puis courotte de temps en temps. Enfin ça sent l’arrivée, un gars me passe et je lui emboite le pas à distance respectable. Il accélère en arrivant sur le dernier chemin avant le bitume, je l’imite pour en finir au plus vite. Finalement je peux encore dérouler. Et voilà l’arrivée, après 11h42', quelle poisse, je partais pour 10h !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette course ne sera a priori pas au calendrier 2010, c’est bien dommage car elle est costaude à souhait pour finir l’année en beauté (l’entraînement idéal pour la Barkley ? P’tit Yéti pourra bientôt y répondre). Si elle a lieu de nouveau, j’y reviendrai assurément… pour voir les copains et les encourager à repartir après chaque boucle, mais pas pour courir : je préfère rester sur mon 2/2 ! Les guêtres sont vraiment bien utiles, les x-talon sont géniales et m’ont permis d’éviter chutes et glissades. Les pieds sont vraiment détrempés, ça fera un entraînement, euh... Hardrock ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Côté équipement : il fait bon en cette douce nuit de décembre, j'irai en short (on est très peu dans ce cas, bizarre), chaussettes, Inov-8 x-talon 212, guêtres, Wintertrail, gants et buff. Sac à dos Ultimate Direction Wasp, avec une poche (pas assez) remplie de Badoit rouge, une couverture de survie, un sifflet et des piles de rechanges pour mon lecteur mp3 et pour ma Petzl Myo RXP.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-5351809621468869434?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5351809621468869434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5351809621468869434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/12/origole-2009-et-de-deux.html' title='Origole 2009, et de deux'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-6316159732297903179</id><published>2009-11-26T21:38:00.003+01:00</published><updated>2009-11-26T21:52:53.999+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='matériel'/><title type='text'>Bonus de motivation</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/X94Xwanmivg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/X94Xwanmivg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce n'est pas Inov-8 mais tout de même&amp;hellip; belle pub&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-6316159732297903179?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6316159732297903179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6316159732297903179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/11/bonus-de-motivation.html' title='Bonus de motivation'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-6276165704133257653</id><published>2009-11-26T10:31:00.008+01:00</published><updated>2010-01-28T17:06:56.009+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>6, 6, 6, 6, 6, 6</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vois double, je vois triple, je vois sextuple !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6e « off du boulot » bouclé ce matin, 9 jours après le &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/11/premier-ultra-brestois.html"&gt;« brestois »&lt;/a&gt; (quasiment 8) et 9 avant l'Origole (pour faire bonne mesure).&lt;br /&gt;J'hésite à le faire mardi matin, mais un coup de vent est annoncé sur la région avec quelques averses, et puis je suis fatigué et puis je me fais une méga-nuit de repos donc j'ai bien fait de prendre le RER.&lt;br /&gt;Pour aujourd'hui les prévisions sont plus optimistes et en effet, il fait un peu frais, un peu humide mais les étoiles brillent dans le ciel quand je sors le nez dehors vers 3h07. Orion est là et me rappelle Brest mais cette fois, c’est la Grande Ourse que je suis.             &lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;" class="non"&gt;&lt;li class="non"&gt;24' à Breuillet,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;1h03' sous la N20,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;1h44' sous la Francilienne,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;2h01' au 20e kilomètre (croisement),&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;pas d’A6 cette fois non plus, je coupe pour éviter le GR en travaux et la zone pas top,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;2h58' en traversant la N7 (30e),&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;3h25' à la Seine, où les jambes sont encore bien, le genou gauche moins,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;3h33' à l’écluse d’Ablon,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;3h48' au-dessus de la Seine, Villeneuve-le-Roi,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;4h32' sous l’A86,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;4h52' sous le pont d’Alfortville,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;5h11' à la passerelle d’Ivry (50e),&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;5h25' sous le Périphérique,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;5h33' sur la passerelle Simone de Beauvoir,&lt;/li&gt;&lt;li class="non"&gt;5h47' à la porte du bâtiment, sain et sauf.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Les jambes sont bien moins raides à l’arrivée que la dernière fois, mais la douche et le chocolat chauds font du bien quand même ! Je m’accorde 9' de marche après l’A86 (quasiment arrivé à la piste cyclable) parce que je ne suis pas en retard et pas pressé, et puis je veux être en forme pour l’Origole. Contrairement à d'habitude, je passe sous le pont d’Alfortville pour traverser la Seine devant le Chinagora, comme Bombyx : c’est en effet plus sympa. Encore un peu de marche à la passerelle d’Ivry, je ne suis toujours pas trop pressé et le genou tiraille. Après la douche, je boite sérieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur moi : Inov-8 Roclite 295, chaussettes et pansements, short, Wintertrail &amp;amp; t-shirt Ufo manches longues, bonnet, buff, Petzl Myo RXP, gants : le tout du début à la fin. Lecteur mp3 en plus à partir de 2h de course. Dans le sac Wasp : 1,5 l de Badoit rouge, 4 compotes (trois entamées), noix de cajou, CB, CI, carte de donneur de sang et carte orange et 1 € pour le chocolat chaud après la douche ! J'avais laissé mes lunettes au bureau, c'est toujours ça de moins à porter, et puis je ne prends pas de Coca : il y en a dans mon tiroir de bureau pour l'occasion.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-6276165704133257653?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6276165704133257653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6276165704133257653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/11/6-6-6-6-6-6.html' title='6, 6, 6, 6, 6, 6'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-196977147084719094</id><published>2009-11-18T23:01:00.007+01:00</published><updated>2010-01-13T22:08:00.359+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Premier ultra brestois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les conférences professionnelles ont du bon, oh oui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme, conférence à l'Ifremer, à côté de Brest et du fameux sentier côtier, variante ouest du chemin de Saint Jacques de Compostelle, autrement dit le GR 34. Je me rends donc à cette conférence avec en tête un créneau pour courir longtemps, voire très longtemps le mardi soir. En prévoyant mon voyage, je pense à Surfboy (puisqu'il travaille là) que j'ai déjà rencontré, furtivement dirons-nous, à l'Origole ou à l'UTMB. Celui-ci étant en mission, il ne pourra pas me guider mais me présente à un de ses collègues, Fabrice, également bien fondu. Le programme de la conf' et l'emploi du temps de Fabrice se combinent à merveille pour nous offrir une belle soirée de libre, mardi, la veille de mon retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous rentrons donc de l'Ifremer (en passant par mon hôtel pour y laisser mes affaires civiles et pour m'habiller en coureur) jusqu'à chez Fabrice en voiture, à Plougonvelin. On fait quelques rallonges pour qu'il me montre les points critiques du GR qui passe dans les ruelles ou culs-de-sac. C'est génial et ça m'aura énormément servi : une reconnaissance, ça aide, même faite en voiture en sens inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On remplit nos gourdes et zou, c'est parti. Il y a du vent mais pas un seul nuage, il fait doux, nuit, c'est un régal de se mettre en route sous la voute céleste. Il est 18h40 et tout va bien. Fabrice m'emmène donc rejoindre le Conquet à travers champs. On ignore la petite boucle de son tour fétiche qui m'aurait fait découvrir la plage des Blancs Sablons, mais qui raccourci le parcours : j'aime autant et puis ça fera un prétexte pour revenir.&lt;br /&gt;Une fois sur le GR, je ne le quitterai pas jusqu'à Brest. Enfin, si on ne compte pas les petits incidents de parcours, bien sûr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabrice me mène donc sur ce beau chemin, vraiment beau même de nuit, avec les explications culturelles en prime. Je joue avec ma nouvelle frontale à éclairer les rochers  éclaboussés par la mer. Les descentes courtes et sèches succèdent aux montées courtes et sèches... il n'y a pas beaucoup de plat sur ce chemin, ni beaucoup de lignes droites. Je ne fais pas attention aux marquages de GR, Fabrice me rappelle à l'ordre quand il faut, j'aurais le temps de les remarquer par la suite. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pointe_Saint-Mathieu"&gt;La pointe Saint Mathieu&lt;/a&gt; arrive, mais avant de virer plein est, nous nous arrêtons une minute pour observer le ciel. Lampes éteintes, nous profitons de l'éclairage ponctuel des phares de Kermorvan et de la Pointe Saint Mathieu sous la voie lactée... quel spectacle. Nous sommes seuls au monde face à la mer, même pas déchaînée mais qui rempli tout l'espace auditif. L'humilité à portée de pied. Nous reprenons la progression vers le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pointe_Saint-Mathieu"&gt;cénotaphe&lt;/a&gt;. Nous regardons quelques instants le faisceau du phare sur l'horizon, impressionnant. Mais la route est longue et le vent frais, nous reprenons une fois encore notre avancée. Viennent ensuite &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_Bertheaume"&gt;le fort de Bertheaume&lt;/a&gt; et déjà la plage du Trez Hir. Nous arrivons en vue du camion à pizza de la plage : la croisée des chemins. Fabrice bifurque pour rentrer chez lui à deux ou trois kilomètres, je continue le long de la plage direction la Pointe du Minou. Cette première partie aura duré environ 2h30' pour 21 km, je m'imagine encore rentrer à l'hôtel avant minuit. À la fin de la plage, j'ai une idée lumineuse : je n'ai pas encore été toucher l'eau de mer, j'en profite pour le faire tout de suite avant d'oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit tour de ruelles plus loin, je suis de nouveau en balcon, à gauche les herbes balayées par le vent, à droite la mer écumeuse, devant quelques yeux brillants d'animaux sauvages qui doivent me maudire de les déranger dans un si bel espace. Le phare me guide comme un marin solitaire. J'ai une petite frayeur lorsque le chemin oblique vers l'intérieur des terres un peu plus longtemps que d'habitude mais ça ne dure pas : la grève de Déolen est vite passée. Je m'égare de temps en temps, mais dans l'ensemble le GR est très bien indiqué, et très intuitif sinon. Enfin arrive le fort de Toulbroc'h. Bizarre, ce champ de tir entouré de grillage tombé en de nombreux endroits et qui invite à la poursuite du périple sans  se poser de questions : un tort assurément ! Trois ou quatre portails plus loin, me voilà face à un nouveau grillage éventré qui donne sur une belle zone de ronces. À droite la mer, à gauche les terres, tout droit la bonne direction. J'hésite un peu et me décide pour les ronces. Un pas, deux, trois et me voilà enfoncé jusqu'aux épaules. Avant de faire le quatrième pas, je repense au &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/showpost.php?p=99744&amp;amp;postcount=31"&gt;P'tit Yéti&lt;/a&gt; et son départ du dernier Grand trail du nord... vingt secondes de réflexion me décide à rebrousser chemin pendant qu'il en est encore temps. Je m'aide comme je peux des ronces pour remonter, j'ai bien fait de prendre mes gants. J'ai bien fait aussi de ne pas prendre de collant, il aurait été déchiré, comme en atteste la peau de mes jambes. Le doute est là mais plus pour longtemps, je file vers la mer et retrouve un semblant de sentier qui me ramène enfin sur le GR. Arrive ensuite le Minou et sa plage. En y descendant, je remarque un sentier qui monte de l'autre côté, je le suis et me retrouve un peu plus loin rempli de doute : je vais pile dans le mauvais sens par rapport à la mer, mais ce sentier ressemble tellement à un GR que je continue. Effectivement, je retrouve une route et des panneaux qui indique &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phare_du_Petit_Minou"&gt;le phare du Petit Minou&lt;/a&gt; dans la direction opposée. Je suis le bitume et revient sur le GR. Je laisse le phare à son rocher, et me concentre maintenant sur Orion, la belle Orion qui m'indique la direction de Brest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mange des noix de cajou et des compotes, suivant mon habitude et les forces sont encore présentes, heureusement ; je rigole toujours bien mais l'hôtel n'est pas encore tout proche. Tout se passe globalement très bien, j'hésite quelques fois sur le marquage mais jamais très longtemps, ni trop loin si je suis dans la mauvaise direction. Il y a quelques variante de GR un peu plus dans les terres. Je me souviens des quelques pièges que m'avait indiqués Fabrice, tout roule. Je passe sur des portions assez bizarres, genre chemins de garde de forts militaires qui m'imaginerait bien privées ou interdites, mais Orion est toujours là donc la vision d'arrivée aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin je rejoins la clôture de l'Ifremer... la fin approche, je m'imagine dans une demi-heure sous la douche. Le sourire se fait plus conquérant, en avant pour Sainte Anne. Puis le Portzic et son phare que le chemin longe au plus près et j'essaie de profiter de ces derniers hectomètres de sentier. Ensuite vient la route et les grilles de l'arsenal. Fabrice m'avait prévenu que je longerais la grille assez longtemps, je l'avais remarqué sur la carte (que j'ai oubliée à l'hôtel, bravo !) mais je n'avais pas fait attention à la pente. Les petites côtes amènent les petites descentes, la route tourne et vire mais jamais les grilles ne disparaissent. Cette portion est très longue, j'ai vraiment envie de voir le port. Enfin je rentre réellement en ville, je me précipite vers le premier feu rouge venu, et au détour d'un virage reconnait la clarté bleutée de l'éclairage &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_de_Recouvrance"&gt;du pont de Recouvrance&lt;/a&gt;. Ah ! La fin du voyage. Je passe à côté de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Tanguy"&gt;la tour Tanguy&lt;/a&gt;, sur le pont ,et plonge enfin vers le port de commerce. Je jette un coup d'œil à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Abeille_Bourbon"&gt;l'Abeille Bourbon&lt;/a&gt; stationnée à quelques pas et file vers l'entrée de l'hôtel. Je m'assoie dans ma chambre et arrête ma montre : 6h03' de course après environ 46 km, je suis bien entamé. Il m'aura fallu une heure depuis l'Ifremer, sûr que la fin est plus longue et difficile que prévue ! Une douche plus tard, je me jette dans mon lit sans pour autant en profiter : les jambes sont lourdes et tout ce qui peut tirer... tire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réveille le lendemain avec une faim énorme, les croissants n'ont qu'à bien se tenir. Je profite de mes dernières heures à Brest pour faire un tour de port, puis de ville avant de rejoindre la gare. Quelques souvenirs de douleur viennent s'ajouter aux précédents ; ce n'était pas la première fois que je venais dans cette ville, mais c'est la première fois que je repars avec le souvenir d'un bon et long moment de vie bien utilisé. Vous qui passez par ici, n'hésitez pas : allez courir sur le sentier côtier... et si vous pouvez le faire en compagnie de Fabrice, foncez ! Vous ne le regretterez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté équipement : une superbe frontale Petzl Myo RXP toute neuve avec laquelle j'ai pu jouer au phare, chaussures Inov-8 Roclite 295, chaussettes, guêtres, short, haut Thermobreath et t-shirt manches longues, bonnet, buff et gants. Sac Ultimate Direction Wasp, trois compotes, un sachet de noix de cajou salées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-196977147084719094?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/196977147084719094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/196977147084719094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/11/premier-ultra-brestois.html' title='Premier ultra brestois'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-4096551025706636018</id><published>2009-11-08T21:09:00.003+01:00</published><updated>2009-11-08T21:32:21.918+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='matériel'/><title type='text'>Inov8 jusque sous la boite</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;The hills are calling. Bone hard tracks and&lt;br /&gt;muddy forest trails scream your name.&lt;br /&gt;Jagged rocks and shattered slate are&lt;br /&gt;waiting with a special 'clcome home'&lt;br /&gt;surprise for the unwary. Say hello as you&lt;br /&gt;breeze past them on another flying visit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Once it gets into your blood, mountain running&lt;br /&gt;is a powerful narcotic. Technical running&lt;br /&gt;shoes from inov8 are your only hope of coping&lt;br /&gt;with its painful addiction.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-4096551025706636018?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/4096551025706636018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/4096551025706636018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/11/inov8-jusque-sous-la-boite.html' title='Inov8 jusque sous la boite'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1715200003893941760</id><published>2009-11-07T22:45:00.005+01:00</published><updated>2009-11-07T23:45:07.349+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>By Night à fond</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7e année consécutive que je participe à cette course, et toujours le même plaisir.&lt;br /&gt;Je pars un peu à la bourre (16h25 pour 16h prévues !) après un rapide goûter sous forme de pain au chocolat. Dans la voiture, j'entends « Viva la vida » de Coldplay, &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/09/going-for-run-always-clears-my-head-but.html"&gt;je prends ça pour un bon signe&lt;/a&gt; et coupe la radio juste après. Je m'octroie une compote quand je me gare à Mondeville.&lt;br /&gt;Je suis juste dans les temps pour m'inscrire après m'être habillé, et je file directement prendre place sur l'aire du départ pas trop loin de la ligne contrairement à l'année dernière. Le ciel est dégagé, la pluie ne reviendra pas, sauf sous forme de légère bruine un peu plus tard. Ça part vite et je suis dans les 60e (sur plus de 500 au départ) au premier virage : pour la route c'est fini, place aux chemins. 26' et voilà les cent marches de Champcueil (1' de moins qu'en 2008). Je marche et reprends assez bien la course arrivé en haut. Je double au moins un gars dans toutes les descentes, je me sens super bien, les x-talon 212 sont vraiment super, accrochent bien dans le gars et glissent bien sur le grès et dans les feuilles : ça tombe bien c'est exactement le terrain du jour. La Petzl Myo XP sur ma tête est très chouette aussi, vivement l'arrivée de ma commande de RXP.&lt;br /&gt;Ça passe vite, très vite, je n'ai pas le temps de trop penser, juste un peu de me dire que vomir dans les bois ne serait pas très sympa (surtout avec cette odeur de soupe qui revient... je n'ai pas mangé de soupe ce midi ! -- amis poètes bonsoir). Et je décide de ne plus marcher dans les côtes : bingo ça passe et je reste au contact des concurrents que je grignote en descente.&lt;br /&gt;Arrive la dernière portion (repérée sur le parcours de la course avant de partir) avec une gourance de quatre gars juste devant moi qui me permets de passer devant (je me ferai re-doubler par seulement deux de ceux-là). Ensuite c'est ligne droite entre les champs sur des chemins bien gras et une nouvelle arrivée en mono-trace entre les bouleaux (ou des platanes ? En tout cas pas des baobabs), très rigolote mais aussi très courte.&lt;br /&gt;Arrivée en 1h42'59'', 5' de mieux que l'année dernière : je suis parti vite et ça a tenu, c'est chouette. Un bout de banane, un verre de Cola, un coup de jet d'eau sur les jambes et je rentre à la maison... vivement la prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur moi : Thermobreath + t-shirt Ufo, short, chaussettes, x-talon et Wasp. Je mets les gants, hésite à les enlever au bout de 20' et puis après je n'y pense plus du tout... en les enlevant après l'arrivée je m'aperçois qu'il fait bien frais !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1715200003893941760?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1715200003893941760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1715200003893941760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/11/by-night-fond.html' title='By Night à fond'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-6895520563873711372</id><published>2009-10-23T21:03:00.005+02:00</published><updated>2010-01-28T17:06:38.799+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Tape m'en cinq</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh bien celle-là elle revient de loin. Ou plutôt la gestation a été bizarre. En fait je suis presque décidé pour tenter un cinquième off-du-boulot la semaine dernière, mais une veille chaotique m'impose un report opportun.&lt;br /&gt;Je m'auto-impose ce vendredi en tâche de fond... et au bout d'une semaine ça marche : je mets ma montre à sonner à 2h24.&lt;br /&gt;Je me couche tard (23h passées) et dors par à-coups en entendant la pluie tomber. Je me réveille pas en pleine forme, avec une arrière-pensée négative : qu'arriverait-il si je ne marquais pas cet essai ? 4/1. C'est si simple que bien tentant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc préparation rapide, je commence à être roder, énorme petit-déjeuner, habillage et hop, je saute dans mes inov-8 bien chaudes d'avoir passé la nuit dans la cuisine. C'est bien humide et sombre, j'hésitais à prendre la frontale mais ce ne sera pas superflu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc top chrono, départ 3h05.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;     23' à Breuillet,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     1h03' sous la N20,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     1h46' sous la Francilienne,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     2h03' au 20e kilomètre (croisement),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     pas d’A6 aujourd’hui, je me perds un peu dans les rues de Savigny,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     3h00' sous le pont RER de Juvisy-sur-Orge,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     3h27' à la Seine, où les jambes se transforme en rondins,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     3h35' à l’écluse d’Ablon,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     3h50' au-dessus de la Seine, Villeneuve-le-Roi,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     4h05' à la gare Villeneuve-Triage,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     4h32' sous l’A86,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     4h50' sur le pont d’Alfortville,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;    5h05' au environ du 50e,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;    5h10' à la passerelle d’Ivry,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;    5h23' sous le Périphérique.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;    5h32' sur la passerelle Simone de Beauvoir.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je commence à avoir mal aux jambes au 30e km, mais ça tire plus et plus vite que la dernière fois. J'essaie un nouveau passage dans Savigny mais je m'égare un peu : un coup dans l'eau. L'eau il y en aura eu partout, les pieds ont bien trempé. J'ai perdu 7' sur les 90 dernières du parcours, et je l'ai bien senti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à mon habitude, je n'ai pas mangé grand chose : 3 compotes et quelques noix de cajou (faut dire que le p'tit-déj était vraiment énorme). Je laisse fermée la petite bouteille de Coca que j'ai transporté et je ne vide ma poche à eau que d'un litre de Badoit rouge environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5h46' au final à la porte du bureau, pour 57 km, un poil plus que la dernière fois en distance dû au coup dans l'eau et à un passage près de l'Orge barré pour cause de travaux de réhabilitation des berges (durée : douze mois, j'espère qu'ils ont commencé en juin !). La prochaine j'essaie le trajet de Bombyx : rive droite de Villeneuve-St-George jusqu'à Ivry. J'éteins la frontale à Vitry, je l'enlève au niveau de la passerelle d'Ivry, fin octobre il fait jour tard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de lancer un job sur mon ordi et je file au gymnase où je croise Séraphin qui rentre d'une séance de fractionnés... moi c'était sortie longue. Une douche bien chaude, et puis le bonus du jour : un chocolat chaud me permet de m'assoir quelques minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était bien, encore une fois. Et puis en fait c'est encore une petite victoire sur les huit gares à proximité desquelles je passe : 5/0, vivement la prochaine. Faudra quand même bien que je passe les 10 km/h avant de pouvoir m'affranchir de ce parcours. Parce que pour l'aller-retour, ce n'est pas encore d'actualité... ce soir ça sera RER, en pensant à la radio au même acronyme.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-6895520563873711372?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6895520563873711372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6895520563873711372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/10/tape-men-cinq.html' title='Tape m&apos;en cinq'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8826155386955874446</id><published>2009-10-17T10:26:00.000+02:00</published><updated>2009-10-17T13:29:06.507+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hardrock'/><title type='text'>Hardrock, one more time</title><content type='html'>Des articles (&lt;a href="http://www.durangoherald.com/sections/Features/Outdoors/2009/07/17/Runners_answer_hard_rock_question/"&gt;le premier&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.durangoherald.com/sections/Sports/2009/07/12/Records_fall_in_Hardrock/"&gt;le second&lt;/a&gt;) du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Durango Herald&lt;/span&gt;, et une des vidéos qui vont avec :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="220" width="360"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XiWt-XIkaBg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/XiWt-XIkaBg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="220" width="360"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une vidéo de Bruce Grant en action :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="220" width="360"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6193114&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6193114&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" 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href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8826155386955874446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/10/hardrock-one-more-time.html' title='Hardrock, one more time'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-570938924091374474</id><published>2009-10-11T21:31:00.023+02:00</published><updated>2009-11-21T22:00:35.207+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>De la balle !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(Ou : compte-rendu du &lt;a href="http://www.accourir.fr/home/index.php"&gt;Trail du viaduc des fauvettes&lt;/a&gt;, 50 km et 1100 m de D+ annoncés en 5 boucles, plutôt 48 et 1400 d'après les GPS présents ; photos de Jean-Luc Ginolin, &lt;span style="font-size:97%;"&gt;&lt;a style="font-family: courier new;" href="http://www.jingoo.com/"&gt;&amp;lt;jingoo.com&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pars pour faire 5h, j’en fais mon cheval de bataille. Avant le départ             rencontre avec Bottle et Ysolo. Le temps de mettre le dossard, de s’habiller et hop             c’est le départ.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTysbuyjI/AAAAAAAAEws/k6S-dU58_cY/viaduc_02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 199px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTysbuyjI/AAAAAAAAEws/k6S-dU58_cY/viaduc_02.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(Bottle part juste devant moi, je me ferai une joie de le doubler vite fait &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;:)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt; )&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je pars vite, dans les dix lors des deux premières boucles, alors que certains s’arrêtent au bout d’un ou deux tours. Donc je vais vite, trop vite mais pour faire 5h, il faut prendre des risques, me dis-je.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTxSIIEzI/AAAAAAAAEwk/oaBbh6aOku4/viaduc_05.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 300px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTxSIIEzI/AAAAAAAAEwk/oaBbh6aOku4/viaduc_05.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(passage sur le viaduc, env. 20' de course)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Donc environ 50'             au 1er passage,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTuXI4cHI/AAAAAAAAEwU/BD2iIJxwVV4/viaduc_08.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 301px; height: 198px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTuXI4cHI/AAAAAAAAEwU/BD2iIJxwVV4/viaduc_08.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTrmtElvI/AAAAAAAAEwQ/1OhKZnqx4-c/viaduc_09.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 301px; height: 198px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSTrmtElvI/AAAAAAAAEwQ/1OhKZnqx4-c/viaduc_09.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(sortie du tunnel, 2e passage, 1h12' de course)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je passe une deuxième fois la ligne en 1h43' (52' pour cette boucle), la 3e boucle est un peu plus rude (57'), ça commence à tirer. Le parcours est vraiment excellent, très peu de lignes droites, des petits passages entre les arbres sur des mono-traces bien souples, de belles petites bosses et quelques bonnes descentes :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSUAjfPWFI/AAAAAAAAEx0/ehROvymApqg/viaduc_12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 301px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSUAjfPWFI/AAAAAAAAEx0/ehROvymApqg/viaduc_12.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST1jYwTcI/AAAAAAAAExQ/JHiFBnh0d_o/viaduc_13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 301px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST1jYwTcI/AAAAAAAAExQ/JHiFBnh0d_o/viaduc_13.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST8VVATUI/AAAAAAAAExc/FCIkCmAFvuc/viaduc_14.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 301px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST8VVATUI/AAAAAAAAExc/FCIkCmAFvuc/viaduc_14.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSUAHZMY8I/AAAAAAAAExw/FSgBkX81g-E/viaduc_15.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 301px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StSUAHZMY8I/AAAAAAAAExw/FSgBkX81g-E/viaduc_15.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST93PBjTI/AAAAAAAAExk/AXT_HjfXULc/viaduc_16.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 301px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST93PBjTI/AAAAAAAAExk/AXT_HjfXULc/viaduc_16.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La 4e boucle est une horreur, je peine, je m’endors presque, je suis vraiment             cuit. Je m’accroche tant bien que mal, en me disant que je me referai dans la dernière.             Je mange un mélange détonnant, crême de marron+noix de cajou, un régal à ce moment.             Je termine cette boucle en 3h49' (1h08') ce qui me laisse 1h11' pour rentrer. Ça peut             tenir, je remets le mp3 en route et gaz à fond partout. Je commence là à être re-cuit,             mais comme j’ai de nombreux repères, je tronçonne le morceau, ça passe mieux.             Un gars me double à 15' de l’arrivée, je finis fort (relativement) en 1h08',             soit moins de 4h58', je suis super heureux. D’autant que Juan (qui m’a doublé             sur la fin) est 2e SH*… je reste donc pour la remise des prix, en compagnie de Ysolo             qui s’est bien amusé aussi. Au final donc, 3e SH, et dans les 10 au scratch             (vive les V1). C’était chouette, surtout que les cadeaux du podium se mangent : fromages, vin et pain d’épices, de la balle cette course !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST0eurk_I/AAAAAAAAExM/eV-YnMVQNEU/viaduc_21.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 301px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/StST0eurk_I/AAAAAAAAExM/eV-YnMVQNEU/viaduc_21.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(dernier passage sous le viaduc, ça sent la fin de boucle)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*: Après contrôle des résultats, Juan est 3e SH, je suis donc 4e !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-570938924091374474?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/570938924091374474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/570938924091374474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/10/de-la-balle.html' title='De la balle !'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' 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type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="330" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hardrock, Hardrock, comme un cœur qui bat : &lt;a href="http://run100s.com/HR/"&gt;Hardrock Hundred Mile Endurance Run&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-3271510340395520640?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/3271510340395520640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/3271510340395520640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/09/hardrock-hardrock.html' title='Hardrock, Hardrock'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7290190897035253082</id><published>2009-09-21T22:38:00.015+02:00</published><updated>2009-10-23T21:08:47.358+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Canal d'Orléans, l'intégrale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, je le clame haut et fort : je détiens la meilleure performance interplanétaire du vendredi 18 septembre, pour l'intégrale du canal d'Orléans (enfin j'espère).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Départ du pk 0 du canal, côté Montargis/Châlette-sur-Loing.&lt;br /&gt;Arrêt au pk 79, après le pont SNCF d'Orléans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trajet : &lt;a href="http://www.openrunner.com/index.php?id=387112" target="_blank"&gt;openrunner, id=387112&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les photos du jour : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/runstephane/CanalDOrleans#" target="_blank"&gt;picasaweb, canal d'Orléans&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les préparatifs sont vite bâclés : Fabrice, un pote de boulot qui habite idéalement Orléans, m'accompagnera avec mon vélo. Rendez-vous à 5h30 chez lui pour aller prendre le bus &lt;a href="http://www.ulys-loiret.com/cfm/horaires/horairesResult.cfm?commArr=1&amp;amp;commDep=17" target="_blank"&gt;Ulys de 6h10&lt;/a&gt; en direction de la gare de Montargis, terminus de la ligne atteint 4 € (à deux, vélo compris) et 1h15 plus tard : oui, pour 2 € le trajet ce n'est pas la peine de s'en priver !&lt;br /&gt;On traverse les voies et nous nous retrouvons devant la gare, côté N7. Il faut la longer vers le nord pour rejoindre l'écluse de Buges qui fait la jonction entre les canaux du Loing, d'Orléans et de Briare, le Loing et le Solin (ça en fait du monde). Le trajet me prend 32' ; il n'y a que 3 km mais j'ai la bonne idée de ne pas suivre mon plan pour suivre un petit chemin... qui se perd un peu et nous également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà au départ de mon off-en-solo-mais-avec-assistance du jour. Je me mets en t-shirt, enlève même mon sac à dos : Fabrice le portera sur le vélo, je ne prends que ma gourde à main pour pouvoir picoler à loisir... et c'est parti sur le chemin de la Folie (c'est pas de moi, c'est écrit sur le panneau).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SrP6mQPBQ-I/AAAAAAAAEk0/K6oCO-UK-T8/s640/IMG_7228.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 226px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SrP6mQPBQ-I/AAAAAAAAEk0/K6oCO-UK-T8/s640/IMG_7228.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et c'est parti !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les 10 premiers kilomètres sont parcourus en un peu moins d'une heure, les mollets, puis les genoux, puis les quadriceps, puis les chevilles me font légèrement mal les uns après les autres : faut que ça chauffe. Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid, le parcours est très joli : le chemin est plutôt étroit et les alentours sont très verts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 10 kilomètres suivants sont un régal, les écluses se succèdent à une cadence infernale (il y en a 17 sur la première partie du canal, soit 29 km). Comme à chaque écluse un panneau indique la distance à la suivante, je ne me fixe que le 10 km/h en objectif à très court terme, et ça marche. Pas trop de longues lignes droites, les changements de rive sont assez naturels (les deux côtés sont a priori bon, mais un seul à un chemin aménagé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du 20e km, les ischios commencent à tirer fortement, les genoux couinent, peut-être que &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/showthread.php?t=6211" target="_blank"&gt;l'UTMB&lt;/a&gt; se ressent encore un poil. Ça devient moins facile de courir léger, mais les 10 km/h sont toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pk 28, arrivée au bief de partage : ce canal est alimenté par son milieu, une longue travée de 19 km, sans écluse. Jusque là, la hauteur d'eau montait (de 80 à 124 m), maintenant elle va rester stable (alors que le chemin monte légèrement, lui, jusqu'au milieu du bief pour atteindre la cote 127,8 m, avant de redescendre) jusqu'à l'écluse de Combreux, qui sonne la descente vers Orléans (de 124 à 95 m). Je me permets une petite pause « informations sur le canal », remplissage de gourde, Coca, pain au chocolat. 9' d'arrêt et je reprends la course à 2h48' depuis le départ, 28 km plus tôt, soit une belle moyenne de je vous laisse calculer combien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'attends à souffrir beaucoup sur cette partie : on s'y fait vite, à voir des écluses toutes les deux bornes... La mi-course est vraiment affreuse, je suis dans le dur et il m'en reste encore autant... au secours ! Mais finalement les petits virages du canal, l'atmosphère tranquille (il faut dire que la densité de population atteint des records le long de l'eau) et les espaces verts sont fort agréables. J'arrive sans vraiment le croire au bout de cette portion en 2h pile, soit beaucoup moins que ce que je redoutais de mettre. Reste 28 bornes (ah, enfin ça c'est le kilométrage officiel, j'en ferai 2 de plus pour aller au véritable bout du canal) et ça va être dur ! Heureusement, les écluses sont de retour... et maintenant c'est que de la descente (sic !). On en profite pour faire un arrêt déjeuner, Coca, gâteaux, etc. 40' pour faire la jonction avec la première écluse de cette partie, 1,5 km plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le redémarrage est laborieux, les muscles sont froids et je mets un certain temps avant de reprendre un semblant de course. Le passage aux 6h de course me donne une idée un peu vague : les 9h sont jouables si je ne traîne pas trop. Les nuages ont laissé place à un beau soleil : avec l'eau d'un côté, les arbres de l'autre et un beau chemin sous les pieds, c'est vraiment un régal. Mais c'est dur, je n'avance plus vraiment, pourtant les 9h me trottent dans la tête, ça vaut bien un effort ! Je repense au récit &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/showthread.php?p=95612" target="_blank"&gt;de l'UTMB de Rond de flan&lt;/a&gt; (oui, Juanfé) et me décide de forcer un peu ces jambes à brûler du glycogène jusqu'à la fin. Je me transforme l'espace d'un instant en premier de la course (oui, je suis bien peu de chose à ce moment) et j'essaie de reprendre un vrai rythme de leader. Le pire c'est que ça marche... un peu mais ça marche quand même. Les 9h sont toujours jouables alors je m'y accroche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 7h15' de course, je ralentis de nouveau... il me faut un stimulant vraiment &lt;i&gt;afterburner&lt;/i&gt; : ZZTop à donf ! Je cède à tous mes caprices, les émotions remontent, je me mets à 12 km/h en me disant que je tiendrai le temps que je tiendrai, tant pis pour la suite ; de toute façon les 9h se tiennent là, si je ne reprends pas maintenant du poil de la bête, je n'y arriverai pas. Ça tient bien 10', en baissant jusqu'à 10 km/h... à l'écluse suivante je me fais une petite pause marche, 150 m pour récupérer du souffle et du &lt;i&gt;power&lt;/i&gt;, comme dirait Gé. Et voici une des dernières écluses : je viens de mettre 27' pour 4,5 km, les 9h sont toujours d'actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf... sauf que j'avais prévu 77,3 km sur mon tracé openrunner, mais en fait le canal continue encore un peu plus loin, en fait jusqu'à Orléans même, juste après le pont SCNF : ça rajoute pratiquement deux kilomètres, fait à fond sous le soleil. J'enlève mon t-shirt, je m'imagine devenir Anton et ne jette plus un seul regard sur mon chrono. Je dis à Fabrice de rester derrière, le fait qu'il me double sans pédaler (certes, ça descendait légèrement, mais quand même) me démoralise ! Je finis vraiment en donnant tout, ça fait très longtemps que je n'ai pas eu mal aux jambes comme ça. J'arrive au feu rouge de la dernière écluse et stoppe mon chrono. Je m'assoie et râle de douleur. Pour le coup, je sens bien mes jambes : je voulais qu'elles brûlent et je ne fais plus le malin.&lt;br /&gt;Un coup d'œil à la montre et c'est presque la crise cardiaque : 8h59'24''. Yes, 8 heures et quelques ! Je suis ravi, super content, ah quelle journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une quinzaine de minutes sur place, je me décide à me relever pour aller boire un coup dans un bar... je ne peux plus marcher, je fais les 100 m jusqu'au bar en vélo ! Avant de m'assoir comme une loque à une table. Un verre de lait-fraise et un autre de Coca plus tard, ça va mieux, je suis prêt pour les 300 m jusqu'à chez Fabrice... en vélo aussi. Il me pousse même dans la côte qui mène à sa résidence, faut dire que je ne l'ai pas trop fatigué. Une bonne douche plus tard, je peux profiter de la grosse chaleur de la voiture... j'attends un peu avant de démarrer, je profite de ces douleurs comme des petits trésors, le sourire jusqu'aux oreilles : je suis bien. Voilà pourquoi je cours de telles distances, j'ai mal mais ce n'est pas de la souffrance, c'est une douleur de passage qui fait un bien fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, les 8 heures et quelques sont bien quasiment (quasiment, oui) 9, pour 79 km de canal. C'est un parcours très joli, que je vous encourage à faire. Le faire avec un assistant en vélo est vraiment un plus : trimbaler juste une gourde à main est particulièrement agréable. J'ai consommé 2 l d'eau gazeuse, 1,5 de Coca, quelques compotes, quelques noix de cajou (pour stopper un début de déshydratation), deux pains au chocolat et un paquet de P'tit Déj : c'est pas énorme mais à porter sur le dos, ça commence à faire lourd, surtout que la matinée a été plutôt fraiche, je n'ai pas bu énormément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, le petit détail de conscience, Fabrice avait un dosimètre portable avec lui, ce qui lui a permis de faire une petite statistique sur les UV (ultraviolets) reçus lors de notre périple... où l'on voit que, grâce au soleil d'automne, nous n'aurons pas trop bronzé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Srot6lhNV5I/AAAAAAAAEtw/52Ee-yZh2-c/s640/canal_uv.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 226px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Srot6lhNV5I/AAAAAAAAEtw/52Ee-yZh2-c/s640/canal_uv.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indice UV mesuré en fonction du temps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le maximum correspond à un indice de 4,5, soit 0,1 W/m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; et l'intégrale de la courbe nous donne une dose d'environ 1300 J/m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; reçue en 9h — en considérant que nous étions toujours à découvert, ce qui n'est bien sûr pas le cas sur ce trajet bordé d'arbres — ce qui va permettre une superbe synthèse de la vitamine D, puisque la dose recommandée n'est que de 108 J/m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; par jour !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Allez hop : à qui le tour ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7290190897035253082?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7290190897035253082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7290190897035253082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/09/oui-je-le-clame-haut-et-fort-je-detiens.html' title='Canal d&apos;Orléans, l&apos;intégrale'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SrP6mQPBQ-I/AAAAAAAAEk0/K6oCO-UK-T8/s72-c/IMG_7228.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1550410025760703856</id><published>2009-09-13T11:37:00.012+02:00</published><updated>2010-02-25T21:56:15.943+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><title type='text'>Un manque de motivation ? Ça ne va pas durer :</title><content type='html'>&lt;object height="330" width="400"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bi0_sYun4n0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bi0_sYun4n0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="330" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(l'ultrarunning vu par Matt Hart)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et j'ajoute une de mes citations favorites :&lt;br /&gt;“Going for a run always clears my head, but running 100 miles distills my soul” (K. Knipling)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1550410025760703856?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1550410025760703856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1550410025760703856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/09/going-for-run-always-clears-my-head-but.html' title='Un manque de motivation ? Ça ne va pas durer :'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1153977636135144169</id><published>2009-09-01T16:14:00.004+02:00</published><updated>2010-02-25T21:52:51.971+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Ultra-trail du Mont-Blanc, 2009 edition</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du monde en veux-tu en voilà pour visiter le stand Ufo, du mercredi au vendredi, ça c'est fort et ça fait du bien. Avec le Frédo91, nous nous faisons une pause en douce pour aller courir le long de l'Arve le jeudi après-midi, ça rafraîchit les jambes. Avant ça, la rencontre du siècle : Krissy sur le stand. Voilà l'image qui me restera toute la course devant les yeux, dès que j'aurais besoin de motivation. Vendredi, passage rapide avec Frédo entre midi et deux sur le stand, après une matinée farniente à discuter au CCAS. Là, le Scott passe et j'en profite pour me faire taguer mon beau t-shirt « partant sur l'UTMB '09 ». J'en profite également pour prendre une deuxième pierre pour mon édifice du week-end : quand Scott est dans le dur, il se concentre sur sa respiration. Un petit passage de Koko la reine des fleurs, remontée comme une pendule, et de pleins d'autres Ufos, ça fait plaisir de revoir des vieux de la vieille !&lt;br /&gt;On rentre à Vaudagne pour se préparer et dormir... je me repose juste, ça me gonfle de ne pas pouvoir dormir dans les coups de stress comme ça, je serai en gros déficit sur toute la course. De retour sur le stand, Je m'enfile encore un peu de reblochon d'O.74 et me regonfle à bloc avec la petite phrase anodine du père Bauju : « tout ce qui arrive est ok ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On file sur la ligne de départ avec donc Frédo, François, Cédric... gros coup d'émotion comme toujours, j'en profite pour crier une bêtise (?) et vrac Vangelis arrive avec ses gros sabots... obligé de partir les yeux embués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars avec deux options : si je passe aux Houches en 54'18'', je gaze à fond pour finir en 35h, sinon je termine en roues libres. Bon, ce n'est pas exactement ça mais la vérité n'est pas loin : tant que les 35h sont possibles je cravacherai, si elles s'éloignent je pense juste (!) terminer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frédo me rejoint avant les Houches, on passe le ravito l'un derrière l'autre -- en environ 57' à ma montre... mais je continue à croire que les 35h sont possibles :-) -- et ensuite je place mon accélération. Comme en 2007, j'avais décidé d'aller jusqu'à Saint Gervais avec les bâtons sur le sac, et me faire un test respiration/cardio/sensations dans le col de Voza. Je n'ai plus d'altimètre (casser à la piscine il y a quinze jours) mais je suis bien et je double : ça me rassure, surtout après la galère de 2008. Je me fais doubler par Bruno un gars bien rencontré aux Légendes Célestes... il a l'air bien en forme. La descente de St Gervais se passe tranquillement, et j'arrive à 21h30 au ravito. Je fais le plein d'eau, prends un morceau de chocolat et repars aussitôt.&lt;br /&gt;J'arrive à courir dès que c'est possible jusqu'à la Balme, je suis vachement content de moi et commence même à faire des plans sur la comète. Dans la montée du Bonhomme, j'imagine les 34h, c'est dire ! Arrivé en haut ça se gâte, le brouillard donne un coup de frein à cette si belle descente sur les Chapieux que j'avais tant appréciée l'année passée. Pendant la descente, je casse un bâton (aaaaaaaaaaaaahhhhh) et me fait doubler par Vince qui part lui pour faire... 30h ! (Arrrg, serai-je parti un poil trop vite ?). Arrêt aux Chapieux, vérification du bâton : j'ai cassé la pointe mais il reste bien vissé, il suffit pour cela de visser dans le bon sens (ça doit être le brouillard qui me mettait la tête à l'envers !).&lt;br /&gt;Un peu de route et 45' pour rejoindre Les Glaciers... la montée test commence. J'avais peiné en 2007, j'avais suffoqué en 2008, cette fois ça passe bien. J'ai un petit rythme mais je ne m'arrête pas, je suis un peu à la bourre sur mes prévisions (ou plutôt celles de &lt;a href="http://www.softrun.fr/" target="_blank"&gt;Rémi&lt;/a&gt;) mais je m'en fiche : je suis bien, je profite et j'adore la portion qui vient. La descente est encore freinée par le brouillard, on patauge un peu pour suivre le balisage. Je ne m'arrête quasiment pas au ravito et file en courant le long du lac. La montée de l'arête Mont Favre est superbe, soleil levant d'une journée prometteuse. Je n'ai plus de montre (perdue je ne sais comment pendant la montée du col de la Seigne...) mais c'est pas grave : je ferai le point à Courmayeur. Je profite -- un peu trop -- de la descente sur Chécrouit où je prends 30'' pour un Coca avant de plonger sur Courmayeur. Vache de nouvelle portion de descente, rigolote mais pour quadriceps avertis uniquement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courmayeur, 25' d'arrêt pour changer de chaussettes, pendre une soupe et deux compotes. Je croise Gideon et repars en discutant &lt;a href="http://www.lakeland100.com/" target="_blank"&gt;Lakeland 100&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bob_Graham_Round" target="_blank"&gt;Bob Graham Round&lt;/a&gt; avec un Anglais, jusqu'au début du chemin de Bertone. Là je ralentis pour me préserver un peu. La montée passe bien mais je suis lent, je me fais rattraper par Gideon au moment où l'on arrive au ravito. Pas longtemps sur place, on repart ensemble mais je n'essaie pas de m'accrocher à lui. Dommage, je le vois s'éloigner petit à petit, et même si je cours de temps en temps sur ce balcon magnifique (j'avais jamais couru ici, ni en 2007 ni en 2008), je sens que mes forces s'évaporent vers les Grandes Jorasses. Tant pis, je prends une pause, le dos au soleil. J'appelle à droite à gauche (yes, Krissy est en tête dans Bovine) et le temps d'engloutir un Mars, je réalise que ça fait 45' que je me fais dorer au soleil. Ouch, sacré coup au moral. Je repars et arrive après quelques minutes à Bonatti dans un état de fraicheur incomparable par rapport à 2008. Seulement le ressort est cassé : les 35h sont envolées (avec Gideon, c'est le seul qui aurait pu m'y conduire, si j'avais pu le suivre)... qu'est-ce que je fais ? 38 h ? 40 h ? 46 h ?&lt;br /&gt;Bref, je repars vite de Bonatti mais je me réserve pour le col Ferret... deux heures pour arriver à Arnuva, elle est sympa cette partie en rando !&lt;br /&gt;Le col passe super bien (enfin, ça aurait pu être pire) mais je n'ai pas retrouvé la gniaque, la descente sur la Fouly est assez paisible, j'en profite pour discuter avec qui veut, et téléphoner avec qui répond. Ma course est réellement terminée, entre Bertone et Bonatti en fait. Après c'est flou, plus proche d'une rando...&lt;br /&gt;Un petit arrêt à La Fouly et je repars vers Champex en courant. La montée se passe pas trop mal et j'arrive à la base vie sans allumer ma frontale (ouais, c'était limite quand même). Reste plus que 43 bornes, presque trop facile. Heureusement, il y a encore Bovine, les Tseppes et la Tête au vent... ouch ça fait quand même mal en y pensant. M'en fiche, Krissy vient de remporter une deuxième victoire à l'UTMB en deux participations... je peux finir en roue libre !&lt;br /&gt;Un plat de pâtes et un yaourt plus tard, l'illumination : François arrive, cuit mais encore bien excité par cette course, bonus de sa GTA à peine terminée :&lt;br /&gt;-- On termine ensemble ?&lt;br /&gt;-- Pétard mais oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !&lt;br /&gt;Voilà qui va remplacer agréablement mon objectif foiré : 43 bornes gratuites.&lt;br /&gt;Il veut dormir un peu, on trouve une place entre une ronfleuse et un ronfleur, je ne peux pas m'endormir mais m'allonger ne me fait pas de mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ de Champex... ça me rappelle furieusement 2007 avec le Phil. Mais cette fois c'est moi qui passe devant pour Bovine : un régal, je suis bien, j'ai presque retrouvé des jambes de 35h... allez bon, faut faire son deuil.&lt;br /&gt;La descente est par contre toujours aussi lente, et l'arrivée à Trient fait du bien. On hésite encore à dormir (je commence à être limite point de vue sommeil) mais voilà la deuxième couche qui arrive : Isa et Paulo en terminent de leur PTL en reprenant le tracé de l'UTMB. Ça veut dire qu'ils nous suivent jusqu'à Cham'... ça veut dire qu'on ira à Cham' ensemble, yes.&lt;br /&gt;La montée des Tseppes s'avère difficile, je m'en rappelais comme d'une pente constante et roulante au possible, avec tapis d'aiguilles de pins -- mon œil oui, j'en suis pour mes frais --... et le rythme des PTLeurs est un poil trop lent pour me réchauffer. Je prends un gros coup de barre. Le soleil se lève lorsque l'on rejoint Catogne, avec la gelée blanche... le coup de barre ne passe pas, j'essaie de calculer à quelle heure on sera à Cham' et le résultat m'effraie. L'arrivée à Vallorcine me remet les compteurs à zéro : Scott et Krissy sont là... rigolo de voir des coureurs en jean alors que ceux qui arrivent là sont encore loin d'en avoir terminer. La montée de la Tête au vent me réchauffe et le sourire revient, ainsi que les jambes. Je croise Finch (rencontré au CCAS, qui fera assistant caméraman tout le week-end, il est trop cool ce p'tit Belge !) et prends encore quelques cours de montagne avec le père François. Paulo est dans le dur, sûr qu'une PTL ça use, Isa toujours aussi enthousiaste : quelle équipe, les voir me donne le sourire. La traversée sur la Flégère est assez longue mais j'aime bien, je la trouve rigolote, j'ai l'impression d'avoir des jambes de 35h... faire son deuil. Ravito, et on se met au rythme des marcheurs : 2h indiquées pour rejoindre Cham', c'est parti pour 2h de discussion... tout ça entre deux pâtes de fruits et deux arrêts vidange, qu'est-ce qu'il picole ce Bauju. À l'entrée de Cham', nous nous arrêtons avec Isa et Paulo pour attendre leur équipier, qui après un arrêt forcé à Champex a fait le forcing pour revenir, tout seul. Le voilà, nous pouvons repartir pour franchir la ligne, et attraper ainsi la qualification pour l'UTMB 2010 et 2011 (si les critères ne changent pas) : ça tombe bien, j'ai envie de changer l'année prochaine, mais la suivante me parait pas mal pour TAPER UN CHRONO DE 35H, PÉTARD !&lt;br /&gt;Un petit coucou à Finch, puis à la dream-Ufo-team derrière les barrières et voilà la ligne, merci François : cette dernière partie était chouette, vraiment chouette. Pas trop d'émotions sur la ligne, faut dire que j'en ai fait le plein sur le parcours, et puis j'ai l'impression de terminer en très bonne forme, il y a un certain décalage par rapport à d'habitude... une polaire en cadeau et voilà, c'est vraiment terminé pour ce coup-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est tard, et donc tout de suite temps d'aller se doucher pour rattraper le retard des apéros et autres salades... Je pense encore à Rond de flan (*) et son méga sandwich du Poco-Loco, damned ça ne sera pas encore pour cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée se termine par une pizza à quatre compères : Frédo qui a vécu une première nuit difficile, rattrapée par les Philouteries des heures suivantes, Phil sans qui je ne serai certainement pas là, François sans qui je n'aurais pas vécu une aussi belle fin de course. On est bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ordre d'apparition ou presque, merci à Phil, Françoise, Frédo91, Sam, Cédric88, Finch, FrançoisdelesBauges, Olivier74 et Véro, Bébert, Vince, Scott, Joe, Krissyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy, Gui, Erwan, l'Électron, Koko, Bruno, Gideon, Le Piou &amp;amp; Paulo, Rond de flan(*), P'tit Lou, ThierryM, la famille... j'en oublie, désolé. C'était bien, pétard que c'était bien. Il me reste à me bourriner un peu les quadriceps en préparation : je ne supporte pas encore les 1000m- de Courmayeur. J'ai tout de même appris des choses, et mis certaines autres en pratique aussi rapidement qu'il le fallait : une belle image devant les yeux, une re-concentration sur la respiration, une phrase qui déplace les montagnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Pour 2010 j'ai encore le temps de réfléchir, mais il y aura certainement un 100 miles, j'aime ce format de course, même si je n'y suis pas encore -- et de loin ! -- à l'aise. J'ai lu il y a quelques temps un truc de Keith Knipling qui me reste planté profondément : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;“&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Going for a run always clears my head, but running 100 miles distills my soul&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;”&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, pour moi ça marche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1153977636135144169?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1153977636135144169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1153977636135144169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/09/ultra-trail-du-mont-blanc-2009-edition.html' title='Ultra-trail du Mont-Blanc, 2009 edition'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-9000145292886401983</id><published>2009-07-01T09:57:00.008+02:00</published><updated>2009-08-23T14:26:19.831+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Le Grand Duc de Chartreuse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parti en train le samedi, j'arrive en gare de Grenoble en car (ouaip !), croise Emeric (The Yéti, qui abandonnera) et ses compères et me fait véhiculer par Sam jusqu'à St Pierre, où l'on écoute le briefing. Je récupère mon dossard (avec t-shirt et échantillon de Chartreuse, hé hé hé) et on file chez les girafons qui m'accueillent comme un roi. Serge nous rejoint pour le dîner (il vient de se faire la première partie de la course, j'aurai donc des infos de premier choix pour le parcours de demain) ainsi que Upda &amp;amp; Co. Bon repas, bonnes discussions, bon bouquin, bonne courte nuit comme je les aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réveil à 3h23, petit déj (trop) copieux et c'est parti pour 30' de virages qui, malgré la souplesse de conduite de Sam, vont me mettre l'estomac en compote de poire, coulis framboise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img style="width: 300px; height: 226px;" src="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sknjibvxd3I/AAAAAAAAEAY/XD7dldtyaMU/s512/IMG_5065.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(tout est prêt, photo Sam)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne me sens pas en pleine forme quand je rentre dans le sas du départ, à côté de mes 202 compagnons du jour. Il faut dire que mes 41 km d'entrainement depuis quatre semaines, et mes presque deux dernières semaines vides de course et remplies de boulot n'aident pas. L'estomac est lourd, je ne partirai pas trop vite du coup, me dis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5h12, départ pour une première montée à la dent de Crolles (prononcez Crôles), et déjà la tête gamberge : je suis à 800m+/h, tout le monde me double, le palpitant ne prend pas ses tours et je sens que la journée va être longue. En fait, je débute un énorme coup de mou qui ne passera pas... sensation étrange, heureusement que je ne le savais pas à ce moment-là. Dans la montée après le col des Ayes, je regarde derrière et ne voit plus grand monde... ce n'est pas souvent que je suis en queue de peloton dès la première difficulté. Passage du pas de l'Oeille sans problème, d'autant qu'une échelle est installée exprès pour nous : déjà un endroit dit aérien de passer, ouf. La descente, dans les lapiaz (lapiazzzzzes pour PhV), saupoudrés de boue due aux pluies de la semaine est franchement glissante, je ne vais pas me lâcher là-dedans, me dis-je. J'arrive tout de même à doubler quelques concurrents, mais le rythme n'y est pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h30, arrivé au passage premier relais (la course pouvait se faire en relais de deux ou cinq), je trace sans m'arrêter au ravito [ndlr : je suis 89e à ce moment-là, je pensais être plutôt dans les 150e ! bizarre]. Ah oui, c'est vrai que je n'ai pas encore mangé, l'estomac est encore en vrac, et la San Pellegrino de ma poche n'arrange pas mon affaire. J'ai la bouche pâteuse, ma première pause (2', le temps de prendre un peu de Coca dans mon sac) se fait en haut du col de Bellefont à 7h50. Ensuite c'est le début de la fin. À chaque passage un peu difficile, ma bibliothèque mentale ne me sort que des souvenirs d'endroits où j'ai peiné : tiens, ça ne te rappelle pas le Grand col Ferret... tiens, ça ne te rappelle pas cette dernière descente de l'Annecime 2007, tiens là on dirait les Vosges des &lt;i&gt;15 lacs&lt;/i&gt;... tiens... tiens... bref, ça n'arrête pas. J'arrive au ravitaillement de Saint-Même et j'ai une révélation : je change l'eau de ma poche. Enfin je vais pouvoir me régaler d'eau fraîche... j'aurais pu y penser plus tôt. Arrive ensuite St Philibert (où le bénévole me fait gentiment remarquer que le premier est passé deux heures avant) ; je bois quelques verres de Coca et enfin je mange : j'entame un tube de compote et je prends quelques raisins [ndlr : 90e ici, incroyable ! il n'y a pas que moi qui peine alors].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis c'est la côte qui mène au Grand Som, qui débute par une route qui monte gentiment, et qui se poursuit sur un beau chemin (tiens là maintenant, je ne me le rappelle plus). Arrivé au col, j'ai mon seul coup de montée en pulsations : le passage réputé aérien et dangereux, arrive. Finalement ça passe très bien, le chemin est sécurisé par un câble, et l'on monte dos au vide : impeccable pour moi. En plus je suis tellement crevé que j'ai la tête au ras des cailloux, et les yeux qui ne voient plus rien à plus d'un mètre. Enfin le paysage se découvre et je me retiens de crier, en voyant la croix au sommet : "Je vois le Christ, nous sommes sauvés" (vous noterez au passage mes références humoristiques). Je ne m'attarde pas au sommet, mais je me pose cent mètres plus loin, je m'allonge dans les herbes et je téléphone à la maison. Après une pause de dix minutes qui fait du bien, je repars plein d'entrain. J'oublie de voir le monastère des Chartreux, je me concentre sur mes pieds... enfin plutôt je les regarde. La descente sur St Pierre est laborieuse, j'arrive vers 14h30, accompagné de Sam qui était venu à ma rencontre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img style="width: 225px; height: 300px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sknjs3Jd8eI/AAAAAAAAEFU/J0yI6PPRjXs/s400/IMG_5145.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(bientôt St Pierre de Chartreuse, photo Sam)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;[ndlr : je suis pointé à 14h49, à la sortie du contrôle, environ à la 100e place... purée j'y crois à peine, j'étais pas si mal au classement].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passage au contrôle médical... tension à 13/11 et petit papier d'homologation : vous pouvez repartir quand vous voulez. Ah bon ? Vraiment ? Bon, alors hop, je décolle... enfin je m'extirpe de se siège. Petite discussion au soleil avec ma dream team de supporters (Anaëlle et ses parents), j'opte pour un repos jusqu'à 15h, limite horaire conseillée par le traceur pour arriver dans les temps. Mais le premier est annoncé, alors je quitte ce refuge pour ne pas le voir... il ne me prendra pas 29 bornes, non mais. Enfin, c'est reparti mais c'est pas gagné. Je courotte un peu sur cette première partie en bitume, je prends un bon rythme sur le sentier en sous-bois, fort agréable, je suis à 600m+/h, naze, sans énergie, avec l'estomac qui peine à faire passer les cinq chips du dernier ravito, mais au moins j'ai l'impression d'avancer : ça ne va pas durer. Je laisse passer les concurrents solo, duos, relayeurs a cinq... je me range sur le côté au début et peu à peu je m'assoie, et puis je m'assoie même sans personne à laisser passer. J'ai bien le temps cette fois de voir le monastère, c'est déjà ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img style="width: 300px; height: 225px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sknjt-Otn8I/AAAAAAAAEFw/GocaRGleTh8/s576/IMG_5151%20km48%20l%27ar%C3%AAte%20de%20B%C3%A9rard%20recherche%20de%20s%C3%A9r%C3%A9nit%C3%A9%20en%20contemplant%20le%20monast%C3%A8re%20de%20Chartreuse.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(au fond, le monastère, photo Sam)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Sam a une voiture au col de Porte : ça devient mon seul objectif. Au Collet, j'essaie d'amadouer les bénévoles pour organiser un relais pour me porter, mais ça ne marche pas. Moi non plus d'ailleurs, je ne marche plus, je peine, j'alterne les 20 m+ avec une pause, j'en peux plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis vient un changement de sentier : ravito et col de Porte tout droit, sommet du Charmant Som à droite, 100m+ plus haut. Je choisis la facilité, je coupe, oui je me libère, j'arrête la galère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img style="width: 300px; height: 225px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SknjuuxjDSI/AAAAAAAAEGA/TObsdgMZfAo/s576/IMG_5155.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(l'instant décisif, photo Sam)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;De toute façon j'étais trop près de la barrière horaire de 18h30 au col de Porte. Je me sens tout de suite mieux, soulagé d'un énorme poids. Je rends donc mon dossard au ravito des châlets du Charmant Som. Le col est à 7 kilomètres, ça va être dur. On trouve heureusement un couple de retraités avec leur voiture au belvédère : un petit coup de stop et nous voici au col, près de l'Ufo-mobile, OUF !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour se fait à petit rythme, fenêtres ouvertes pour calmer mon estomac pas en grande forme. On arrive pas trop tard pour le repas, et le riz d'Anaëlle me redonne le sourire : l'estomac n'est plus stressé, je commence à avoir une sacré faim. Je passe pourtant sur le tartelette aux myrtilles et même sur le rhum, quel affront aux girafons ; heureusement ils ne semblent pas m'en tenir rigueur : ils m'offrent même une deuxième nuit dans le bureau, royal. Un bon bouquin et une bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour se fera tranquillement en voiture avec les parents d'Anaëlle, plus que sympa, qui me déposent à ma porte : royal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le Grand Duc c'est chouette (yes !) et en plus c'est roulant... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mais pas partout&lt;/span&gt;. Je n'ai vraiment aucun remords d'avoir abandonné, ça m'a même regonflé à bloc pour retrouver un entraînement digne de ce nom. J'avais besoin de voir des montagnes, pour ça je suis servi. La course était trop dure pour moi mais tant pis : c'était beau et j'ai hâte d'y retourner !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci aux organisateurs et néanmoins gens normaux, aux bénévoles, au soleil qui était au rendez-vous, aux nuages qui l'ont voilé quand il tapait trop fort. Pas vu un seul strigiforme, tant pis je reviendrai !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-9000145292886401983?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/9000145292886401983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/9000145292886401983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/07/parti-en-train-le-samedi-jarrive-en.html' title='Le Grand Duc de Chartreuse'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sknjibvxd3I/AAAAAAAAEAY/XD7dldtyaMU/s72-c/IMG_5065.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-2484195287756560462</id><published>2009-06-01T15:28:00.006+02:00</published><updated>2009-09-26T21:03:24.720+02:00</updated><title type='text'>On est bien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour des &lt;a href="http://users.skynet.be/lescoureurscelestes/"&gt;Sentes des légendes&lt;/a&gt;, le sourire plaqué sur la trogne.&lt;br /&gt;Il n'y a pas à dire, chez les Célestes : on est bien !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ildkt3oW0RI/SiPX0yF3NJI/AAAAAAAADoo/gmMc5m93fWU/s1600-h/IMG_5714.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 149px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ildkt3oW0RI/SiPX0yF3NJI/AAAAAAAADoo/gmMc5m93fWU/s200/IMG_5714.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342350884791071890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au passage, j'en profite pour faire faire un ultra à mes Inov-8 f-lite 230 : un régal.&lt;br /&gt;Le récit de ma course est paru dans le &lt;a href="http://boutique.ultrafondus.net/index.php?page=shop.product_details&amp;amp;flypage=gk_flypage.tpl&amp;amp;product_id=234&amp;amp;category_id=21&amp;amp;option=com_virtuemart&amp;amp;Itemid=6"&gt;numéro 61 d'Ultrafondus magazine&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-2484195287756560462?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2484195287756560462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2484195287756560462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/06/on-est-bien.html' title='On est bien'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ildkt3oW0RI/SiPX0yF3NJI/AAAAAAAADoo/gmMc5m93fWU/s72-c/IMG_5714.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8816719736723962268</id><published>2009-05-13T11:30:00.007+02:00</published><updated>2009-10-15T12:21:46.499+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='matériel'/><title type='text'>Un an d'Inov-8</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;14 mai 2008, réception des &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;L=26&amp;amp;P=5050973003"&gt;Inov-8 Roclite 295&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Depuis, 3 nouvelles paires sont venues les rejoindre (un modèle &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;P=5050973021&amp;amp;L=26"&gt;f-lite 230&lt;/a&gt; et... deux autres 295), pour un total de 1940 km (soit 82% du kilométrage total sur l'année glissante&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;), dont :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;191 en f-lite 230 ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1143 avec la 1&lt;sup&gt;re&lt;/sup&gt; paire de Roclite 295 (6 ultras) ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;372 avec la 2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; paire de 295 (2 ultras) ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;234 avec la 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; paire de 295 (2 ultras).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elles sont toutes encore en usage. Je commence à faire de plus longues sorties avec les 230, même sur route, à apprécier réellement ce peu de matière entre mon pied et le sol. Ceci m'a conduit à essayer les &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/05/five-fingers.html"&gt;Fivefingers&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;: 1444 km du 14/05 au 31/12/2008 + 909 du 01/01 au 13/05/2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8816719736723962268?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8816719736723962268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8816719736723962268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/05/un-dinov-8.html' title='Un an d&apos;Inov-8'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8821716857467812653</id><published>2009-05-07T22:20:00.028+02:00</published><updated>2009-05-13T23:28:15.741+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='matériel'/><title type='text'>Five Fingers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Profitant d'un échange en plein &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ufo&lt;/span&gt;rum&lt;/a&gt;, j'ai eu la très agréable surprise de recevoir aujourd'hui les &lt;a href="http://www.vibramfivefingers.com/"&gt;FiveFingers&lt;/a&gt; (modèle Sprint, 320 g la paire) de chez Vibram. Il existe d'autres modèles (sans sangles ou avec « chaussette intégrée »), distribués par &lt;a href="http://www.lizardfootwear.com/"&gt;Lizard&lt;/a&gt;, importés en France par &lt;a href="http://www.alp-distribution.fr/"&gt;Alp distribution&lt;/a&gt;, à acheter sur internet contre 80 à 110 euros selon la boutique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SgLdj2AVuqI/AAAAAAAADik/WNeICaHuhdA/s640/IMG_5374.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 225px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SgLdj2AVuqI/AAAAAAAADik/WNeICaHuhdA/s640/IMG_5374.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Outre la couleur bien flashy (comme tous les autres coloris, merci Julien, tu as  fait le bon choix !), ces chaussettes-à-semelle sont faciles à enfiler (il me faut juste guider mes petits orteils dans le bon logement, un coup à prendre), très agréables à porter : on les oublie totalement, un vrai bonheur... en marchant pour l'instant ; je testerai en mode course à pied dès que possible. Il faut déjà être mûr dans sa tête pour accepter l'idée de faire du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;barefoot&lt;/span&gt;, après il ne faut pas avoir peur du regard des autres... mais cela reste un excellent moyen pour engager la conversation, lorsque l'on va chercher ses enfants à l'école.&lt;br /&gt;Un coup à finir comme &lt;a href="http://barefootted.com/"&gt;BareFoot-Ted&lt;/a&gt; ? (Notez que j'aime beaucoup &lt;a href="http://barefootted.com/labels/highwheel.html"&gt;son nouveau vélo&lt;/a&gt;... vraiment, si le père Noël passe par ici. Quoique, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9lo_couch%C3%A9"&gt;un vélo couché&lt;/a&gt; m'irait bien aussi, mais je m'égare.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les bienfaits du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;barefoot&lt;/span&gt;, ou le mal des chaussures, vous pouvez lire cet article du &lt;a href="http://www.news.com.au/heraldsun/story/0,21985,25171370-5005961,00.html"&gt;Herald Sun&lt;/a&gt; (en anglais) ou celui du &lt;a href="http://www.dailymail.co.uk/home/moslive/article-1170253/The-painful-truth-trainers-Are-expensive-running-shoes-waste-money.html"&gt;Daily Mail &lt;/a&gt;(en anglais également).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8821716857467812653?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8821716857467812653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8821716857467812653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/05/five-fingers.html' title='Five Fingers'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SgLdj2AVuqI/AAAAAAAADik/WNeICaHuhdA/s72-c/IMG_5374.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7067728570421531772</id><published>2009-05-05T13:42:00.009+02:00</published><updated>2010-01-28T17:06:16.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Quad Dipwork*!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la série « Allez au boulot, oui... mais pas tous les jours », l'on vous propose la &lt;i&gt;Quad&lt;/i&gt; (après la &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/02/aller-au-boulot-en-courant-oui-mais-pas.html"&gt;première&lt;/a&gt;, la &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/03/one-more-time.html"&gt;deuxième&lt;/a&gt; et la &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/04/boulot-boulot-boulot.html"&gt;troisième&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ à 3h02, après une relativement bonne courte nuit... je commence à me faire au canapé et au stress de ne pas entendre la montre pour le réveil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel est dégagé, la Lune au trois quarts pleine éclaire les prés.  Je suis en Roclite 295 (3e paire) + guêtres, short, t-shirt, manchettes, gants, bonnet, buff, je garderai le tout jusqu'à la fin, après avoir essayé trente minutes sans gants. Une fois les mains bien au chaud, j'ai du mal à les remettre au froid. J’essaie de penser « nature » cette fois, au lieu de regarder la montre. Bon, ça ne marche pas vraiment (enfin, je regarde quand même la montre) ; premier être vivant : un lapin (ça devient rare), puis j’entends les grenouilles (à chaque plan d’eau), des canards, un chien au loin (tant mieux), des oiseaux en avançant dans la matinée. Un loup (un ours ? en tout cas une bestiole assez grosse qui détale comme un chevreuil, il y en a à Athis-Mons ? Bon, peut-être un chien, mais le comportement est étonnant, enfin je ne m’en plains pas).&lt;br /&gt;Je note seulement deux passages un peu raides (pour les jambes, pas pour la pente) : le long du RER à Villeneuve-le-Roi (mon chrono quand j'y arrive permet une remotivation providentielle) et entre Choisy-le-Roi et Alfortville (la providence ne marche qu'une fois), comme d'habitude (sic !). Pour une fois, pas un seul bateau ne m'aura doublé : je n'en ai pas vu dans ce sens ; o ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les temps de passage sont ultra-simples ce coup-ci :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt; 22' à Breuillet,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 1h01' à la N20,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 1h43' à la Francilienne,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 2h02' au 20e kilomètre,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 2h47' sous l'A6,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 3h02' sous le pont RER de Juvisy-sur-Orge (pk30),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 3h30' à la Seine (pk35),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 4h04' à la gare Villeneuve-Triage,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 4h24' au pont de Choisy-le-Roi,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 4h30' sous l’A86 (pk45),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 4h47' sur le pont d’Alfortville,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 5h pratiquement au 50e (à 150 m près, d’après openrunner),&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 5h05' à la passerelle d’Ivry,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 5h17' (?) sous le périphérique,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; 5h39' à la ligne d'arrivée.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je baisse le rythme une fois dans Paris, en laissant filer, mais j’aurais quand même bien aimé rester sur la base des 10 km/h sur 56 km. Peut-être pour la prochaine fois, sans feux rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai optimisé ma consommation : thé sans miel+madeleines avant le départ, 1,2 l de Badoit+eau plate (la poche est vide après quelques gorgées, arrivé au bureau), deux compotes, des noix de cajou… et c’est tout. Je mange assez tôt, peu, souvent en courant. Je n’ai même pas enlever mon sac (j’avais pourtant une bouteille de Coca à l’intérieur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien en voilà quatre, vivement le mois de juin. Avant ça, il y aura la &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/forumdisplay.php?f=16" target="_blank"&gt;Mégatoff&lt;/a&gt; et les &lt;a href="http://users.skynet.be/lescoureurscelestes/" target="_blank"&gt;Sentes des légendes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, maintenant, j'ai grand faim. Où sont les poulardes, j'ai faim... où sont les veaux , les rôtis , les saucisses&lt;sup&gt;**&lt;/sup&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt; : en pensant à la fameuse &lt;a href="http://www.run100s.com/qd.htm" target="_blank"&gt;Quad Dipsea&lt;/a&gt;, organisée par &lt;a href="http://www.ultrarunning.com/ultra/about/columnists.shtml" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;M. Hawaiian John&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;sup&gt;**&lt;/sup&gt; : &lt;a href="http://ilovecinema2.free.fr/spip.php?article682" target="_blank"&gt;youpi c'est la page culturelle&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7067728570421531772?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7067728570421531772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7067728570421531772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/05/quad-dipwork.html' title='Quad Dipwork*!'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8432188337997243793</id><published>2009-04-17T12:27:00.012+02:00</published><updated>2010-01-28T17:05:47.938+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Boulot... boulot... boulot</title><content type='html'>Et de trois !&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Après &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/02/aller-au-boulot-en-courant-oui-mais-pas.html" target="_blank"&gt;celle-ci&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/03/one-more-time.html"&gt;celle-là&lt;/a&gt;, j'opte pour le mode « conditions météo non idéales ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mercredi soir&lt;/span&gt;, pour ne pas changer les bonnes habitudes, je prépare mon sac : un litre de Quezac dans la poche, deux barres de céréales au sésame, quatre compotes, des noix de cajou. Je vérifie et rebranche la frontale (sic !). Nuit sur le canapé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jeudi&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1h53&lt;/span&gt;. Réveil, 30 minutes avant l'alarme... je préfère rester allonger et patienter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2h25&lt;/b&gt;. Thé au miel et pains au chocolat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3h00&lt;/b&gt;. Départ, il ne fait vraiment pas froid, je suis en short, wintertrail, t-shirt jaune Ufo  avec bonnet (le t-shirt manches courtes avec les manchettes aurait suffit) ; j'emporte buff, gants et Top R-light par que la pluie est annoncée assez tôt. Aux pieds, ma dernière paire d'Inov-8 Roclite 295, 75 km au compteur, ainsi que les guêtres associées, histoire de les tester avant une course.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3h06&lt;/b&gt;. La frontale fonctionne mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3h08&lt;/span&gt;. La frontale ne fonctionne plus, le fil est coupé. J'hésite un poil à continuer, mais sorti pour sorti, autant que je me fasse une petite balade, quitte à revenir à une heure plus décente à la maison. Je passe dans la boue :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sed8ZrEuuPI/AAAAAAAADe4/sFvHXU-BlNM/s640/IMG_5225.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 224px;" src="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sed8ZrEuuPI/AAAAAAAADe4/sFvHXU-BlNM/s640/IMG_5225.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(l'effet guêtres)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;les orages de l'avant-veille ont arrosé copieusement les champs un peu en pente qui longent le chemin. J'ai bien fait de mettre les guêtres. La clarté n'est pas mauvaise : l'éclairage urbain se reflète dans les nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3h16&lt;/span&gt;. Essai de réparation de la frontale, à la lueur d'un lampadaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3h24&lt;/span&gt;. Après quelques hésitations, je décide de continuer. Je connais le chemin, à part quelques courts passages vraiment dans les bois et qui seront donc très sombres, ça devrait passer avec les pupilles bien dilatées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4h08&lt;/b&gt;. [Sans compter l'arrêt réparation, 1h pile] sous la N20. Je reçois quelques gouttes et comme le ciel derrière est vraiment sombre, j'enfile ma veste et mes gants. La passerelle qui enjambe l'Orge à la sortie d'Arpajon a été remplacée, et les quatre marches pour y accéder font maintenant place à un belle rampe d'accès en cailloux, blancs de neuf, idéal dans la nuit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4h51&lt;/b&gt;. Sous la N104, tout va bien pour les jambes, l'estomac est un peu bizarre.  Peut-être que les épinards et les poivrons marinés de la veille ne sont pas encore parfaitement digérés. Les passages les plus obscurs sont très courts et le chemin toujours plat. Le plus critique est le passage le long de la route à Ste Geneviève-des-Bois. Petite marche dans la côte de Morsang-sur-Orge. Il pleuvotte un peu, je suis à la limite des gros nuages : ils vont plus vite que moi mais heureusement pas exactement dans la même direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;6h13&lt;/b&gt;. 3h05, passage sous le pont du RER à Juvisy-sur-Orge, il se met à bien pleuvoir. Je marche un peu pour prendre Coca et noix de cajou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;6h42&lt;/b&gt;. 3h34, 35e km. Débouché de l'Orge sous le ciel qui s'éclaircit. Je commence une barre de céréales et ne m'arrête pas pour marcher. Je trotte doucement, et marche juste en traversant la Seine, à Choisy-le-Roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;7h48&lt;/b&gt;. 4h40 sous l'A86. Je cours jusqu'au pont d'Alfortville. Là je traverse en marchant, prends encore quelques noix de cajou et finis mon Coca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;9h03&lt;/b&gt;. 5h55' pour 56 km, la même chose que la dernière fois. Une ampoule au petit doigt de pied droit, un bon mal de jambes, content d'être arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je bois plus que la dernière fois (50 cl de Coca, 1 l d'eau), mange deux compotes, une barre de céréales au sésame et quelques noix de cajou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vendredi&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Le matin, un petit coup de gel cryo sur les jambes, les genoux couinent légèrement, les muscles sont vraiment bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La même en mai ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8432188337997243793?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8432188337997243793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8432188337997243793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/04/boulot-boulot-boulot.html' title='Boulot... boulot... boulot'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/Sed8ZrEuuPI/AAAAAAAADe4/sFvHXU-BlNM/s72-c/IMG_5225.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8931841125002881630</id><published>2009-04-06T21:35:00.011+02:00</published><updated>2009-05-26T11:45:59.446+02:00</updated><title type='text'>Tyrolienne, 2.1</title><content type='html'>La version définitive (!)  en photos.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a donc, côté arrivée, les deux ensembles [sangle-mousqueton à vis-oreille de lapin], à tendre d'un jour à l'autre. Le nœud de lapin fait office d'arrêt pour la poulie, au cas où un énervé réussirait à aller jusque là (il faudrait que la corde soit vraiment très tendue pour ce montage-ci : bien lancé, je m'arrête à plus d'un mètre du nœud).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SeCxvSZhw1I/AAAAAAAADeE/3x9QIfckjwA/s640/IMG_5046.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 301px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SeCxvSZhw1I/AAAAAAAADeE/3x9QIfckjwA/s640/IMG_5046.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et de l'autre côté, un magnifique montage en pièces de récupération pour la fabuleuse plate-forme de départ : 4 pieds en forme de poutres (sèches depuis deux cents ans, mais pleines de mousse après quelques années dehors), plantés dans le sol, consolidés à l'aide de plinthes, surmontés par un volet. Le tout est copieusement arrosé de clous de taille respectable, retenu à l'arbre par une sangle. L'escabeau est du même tonneau, lui aussi attaché à l'ensemble. Manque plus qu'une guérite pour vendre les tickets...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SdphjINU8NI/AAAAAAAADd0/qoV4Ih0R31k/dep.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 278px; height: 370px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SdphjINU8NI/AAAAAAAADd0/qoV4Ih0R31k/dep.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce dimanche, l'attraction a rencontré un vif succès, chez les petits comme chez les plus grands. Approuvée par un 77 kg. Au suivant !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8931841125002881630?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8931841125002881630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8931841125002881630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/04/tyrolienne-21.html' title='Tyrolienne, 2.1'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SeCxvSZhw1I/AAAAAAAADeE/3x9QIfckjwA/s72-c/IMG_5046.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8490345584962338603</id><published>2009-03-30T12:36:00.006+02:00</published><updated>2009-04-01T22:07:01.962+02:00</updated><title type='text'>Tyrolienne, 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La tyrolienne version 1 n'aura vécu que deux jours.&lt;br /&gt;La version 2 est maintenant en station, un peu plus simple au montage :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;du côté le plus haut, un nœud de lapin avec de grandes boucles. Les deux boucles sont attachées ensemble par un mousqueton à vis : pas de réglage possible, donc plus besoin de monter à l'échelle,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;de l'autre côté, de nouveau un nœud de lapin avec des boucles plus petites, ayant chacune un mousqueton à vis dans lequel passe une sangle tendue avec un système à cliquet. Les sangles sont placées sur le même arbre, l'une en dessous de l'autre, et la tension se fait une sangle après l'autre.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il reste la plate-forme de départ à réaliser : 4 bouts de vieilles poutres pour les poteaux, de vieilles plinthes en bois pour consolider l'ensemble, un vieux volet pour plancher et un vieil escabeau pour  y monter. Quelques clous, un bonne scie et c'est parti.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8490345584962338603?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8490345584962338603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8490345584962338603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/03/tyrolienne-2.html' title='Tyrolienne, 2'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-3495491155779792962</id><published>2009-03-21T21:08:00.014+01:00</published><updated>2009-04-12T22:58:20.167+02:00</updated><title type='text'>Une tyrolienne dans le jardin</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Depuis ce premier essai, il y a deux mises à jour : &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://runstephane.blogspot.com/2009/03/tyrolienne-2.html"&gt;version 2&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://runstephane.blogspot.com/2009/04/tyrolienne-21.html"&gt;version 2.1&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire une tyrolienne entre deux arbres dans un jardin, il faut :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;deux arbres bien placés,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;de bons conseils (ceux du Vieux Campeur sont excellents),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;une liste de matériel :&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGPYKAi8I/AAAAAAAADUg/3rUJIsAT6ps/s512/IMG_4792.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGPYKAi8I/AAAAAAAADUg/3rUJIsAT6ps/s512/IMG_4792.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois rassemblés les ingrédients (le niveau est en fait superflu), on peut commencer la construction en elle-même, chouette. Les arbres sont distants de 20 m, en comptant les nœuds de lapin aux deux extrémités, et une longueur suffisante pour faire des boucles pour s'accrocher à la poulie, une corde de 30 m est idéale. La pente conseillée est de 3%, mais la vitesse de chute dépend également de la tension de la corde. En étapes imagées sur une demi-journée, ça donne :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;faire tenir les cales sur un tronc (cela permet de laisser un peu de mou à l'arbre, si la tyrolienne est montée à demeure -- ce n'est pas le cas ici, elle ne sera installée que pendant la bonne saison) ; avec un sandow, ça facilite grandement les placements et replacements  des sangles et cales :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGaxMljcI/AAAAAAAADUw/bQ3oiSnnGQI/s640/IMG_4795.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 350px; height: 263px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGaxMljcI/AAAAAAAADUw/bQ3oiSnnGQI/s640/IMG_4795.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;une fois la bonne hauteur trouvée, fixer la sangle à cliquet (pratique pour la mise en tension) :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGempyJUI/AAAAAAAADU0/mltRkyIWPnk/s640/IMG_4796.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 350px; height: 262px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGempyJUI/AAAAAAAADU0/mltRkyIWPnk/s640/IMG_4796.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;faire de même de l'autre côté (j'ai préféré une sangle à cliquet, facile à tendre, pour les deux côtés, même si bien sûr une seule doit suffire).&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;une fois les sangles en place, on peut y accrocher la corde, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;via &lt;/span&gt;un mousqueton à vis et un &lt;a href="http://grimp77.free.fr/lapin.htm"&gt;nœud de lapin&lt;/a&gt; :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGooF8KnI/AAAAAAAADVA/GlxeI4ZFcyU/s640/IMG_4798.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 350px; height: 262px;" src="http://lh4.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGooF8KnI/AAAAAAAADVA/GlxeI4ZFcyU/s640/IMG_4798.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;faire un test avec un lourdeau pendu au milieu de la corde, et adapter la hauteur de la corde.&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;une fois la hauteur moyenne fixée, on peut régler la hauteur de départ en fonction de la vitesse de descente. Ainsi, de relativement basse au départ (non, sa tête n'est pas dans les anneaux !), on a gagné un bon mètre (sans toucher à la boucle de l'autre côté) :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVHRFGLvSI/AAAAAAAADVk/U5VlqANSbp0/s512/IMG_4805.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 350px; height: 263px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVHAByjSeI/AAAAAAAADVU/kuDYibQn_K4/s640/IMG_4802.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 262px; height: 350px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVHRFGLvSI/AAAAAAAADVk/U5VlqANSbp0/s512/IMG_4805.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;c'est fini, youpi !&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le testeur le plus lourd (moi-même), l'arrêt se fait à trois mètres de l'arbre d'arrivée, il n'y a donc pas de crainte à avoir sur le besoin d'une doublure de la corde pour effectuer un freinage automatique : une 2e corde qui part du même niveau mais finit plus ou moins loin du niveau d'arrivée de la corde principale, sur laquelle on monte une poulie simple, reliée à la poulie double (par cordelette et mousquestons)... au départ rien ne change, à l'arrivée on est freiné par la poulie simple qui tend la 2e corde au fur et à mesure que celle-ci ne peut plus être parallèle à la principale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prochaines étapes :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;doubler les points d'ancrage, avec des sangles plus grosses, qui acceptent une tension légèrement plus importante (on arrivera ainsi plus près de... l'arrivée !).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un harnais, ou une simple corde passée dans les jambes et à la taille, mousquetonnée aux anneaux de la poulie, aiderait les plus petits à se tenir, même si une parade (et même plus) s'avère rassurante.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;faire une plate-forme de départ peut faire passer un autre week-end dans le jardin, mais l'échelle, qui nécessite la présence d'un adulte fait, à sa façon, dissuasion.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-3495491155779792962?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/3495491155779792962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/3495491155779792962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/03/une-tyrolienne-dans-le-jardin.html' title='Une tyrolienne dans le jardin'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/ScVGPYKAi8I/AAAAAAAADUg/3rUJIsAT6ps/s72-c/IMG_4792.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7807550154784568218</id><published>2009-03-17T10:54:00.019+01:00</published><updated>2009-09-13T10:44:16.757+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='erk'/><title type='text'>La tonte du jardin en 2009</title><content type='html'>Bah voilà, le soleil revient... l'herbe reprend ses droits et moi la tondeuse.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;16 mars, premier essai, deux allers-retours et le moteur part en fumée... il faudra attendre une nouvelle tondeuse pour finir!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;19 mars, la nouvelle tondeuse à peine arrivée, déjà testée : la saison a démarré ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;3 avril en soirée ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;18 avril ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;23 avril ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;2 mai, tout est dans le rythme !&lt;/li&gt;&lt;li&gt;20 mai, après quinze jours de pluie le week-end, c'est la brousse ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;4 juin, c'est haut !&lt;/li&gt;&lt;li&gt;13 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;29 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;13 juillet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;25 juillet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;22 août ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;12 septembre.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7807550154784568218?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7807550154784568218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7807550154784568218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/03/la-tonte-du-jardin-en-2009.html' title='La tonte du jardin en 2009'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-5293373673217603219</id><published>2009-03-07T15:49:00.005+01:00</published><updated>2010-01-28T17:05:30.231+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>One more time</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et de deux.&lt;br /&gt;Je profite de l'envie encore bien présente, des conditions matérielles optimales pour retenter le &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2009/02/aller-au-boulot-en-courant-oui-mais-pas.html" target="_blank"&gt;off du boulot&lt;/a&gt; en version 2 : sans me tromper et sans visiter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi soir, je prépare mon sac, vérifie la frontale, rempli un litre de ma poche à eau avec un mélange San Pellegrino+eau plate, fourre quelques barres de céréales au sésame et des compotes, et un vieux restant de noix de cajou dans les poches. Pour déranger le moins possible la maisonnée, je dors sur le canapé (hem…) pas trop bien, un premier réveil avec la trouille de ne pas avoir entendu l'alarme de ma montre (à 1h30), le deuxième sera le bon : je ne devrais pas être trop à la bourre au boulot !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2h23&lt;/b&gt;. Thé et pains au chocolat. D'habitude j'allume ma frontale dehors, quand je n'y vois vraiment plus rien mais heureusement j'en ai besoin ce matin et elle ne fonctionne… plus : un fil coupé, argh, heureusement que je n'étais pas déjà sur les chemins. Réparation simple et rapide, en espérant que ça tienne. Du coup, je prends la 2e en secours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3h06&lt;/b&gt;. Départ, pile une heure plus tôt que la dernière fois. Je pars un peu plus vite sans m'en rendre vraiment compte, avec le même équipement (collant, short, wintertrail, t-shirt manches longues, buff, bonnet, gants et sac Wasp). Faut dire que le chien qui fouillait les poubelles en bas de la rue m'a un peu surpris, j'ai dû accélérer un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3h28&lt;/b&gt;. 22' à Breuillet, et 2' d'avance. L'herbe est gelée (-1°C annoncé). L'eau gelée des flaques forme de belles arabesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4h06&lt;/b&gt;. 1h, pile sous la N20, Arpajon me voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4h48&lt;/b&gt;. Sous la N104 (en 1h42 au lieu de 1h53 : 11' de gagnées, donc 1' de moins par tranche de 10, ça fait du 6h à la fin à ce rythme), à Brétigny-sur-Orge. Un coup d'oeil de chaque côté pour deviner un Bombyx dans les parages, mais il ne doit pas encore avoir déménagé ! Les raideurs dans les cuisses arrivent déjà. Je n'hésite qu'à quelques endroits, j'ai toujours la carte heureusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;5h51&lt;/b&gt;. 2h45', passage sous l'A6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;6h06&lt;/b&gt;. 3h, passage sous le RER à Juvisy-sur-Orge, après le bout d'Orge le plus glauque du parcours (heureusement court). Je profite mieux du Pont des Belles fontaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;6h35&lt;/b&gt;. 3h29, 35e km et 30' de moins. Débouché de l'Orge sous le ciel qui s'éclaircit. Petite pause « rangement de la frontale » (limite tout de même sur le trottoir plein de racines qui suit), « cailloux dans une chaussure », Coca, barre de céréales ; le tout le long de la Seine et de ses péniches. Belle brume sur la Seine, il fait froid mais moins humide que la dernière fois, c'est plus agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;7h35&lt;/b&gt;. Choisy-le-Roi (exactement au pont de Choisy, face à la gare RER), soit 4h29 de course (et 36' de moins, mais un kilomètre en moins également, sans la visite de la passerelle d'Ablon : j'avais été un poil plus vite la dernière fois). Je vais jusqu'au 45e km (sous l'A86) en courant (environ 4h40) et ensuite je me fais une « petite marche » pour me requinquer, avec le soleil qui se lève vraiment, parce que les jambes deviennent dures. J'ai l'impression d'avoir plus mal que la première fois, mais je marche beaucoup moins quand même, bizarrement. Ce passage n'est pas terrible (sur un trottoir) mais ne dure vraiment pas longtemps, c'est ensuite la piste cyclable jusqu'au pont d'Alfortville. De l'autre côté (Vitry-sur-Seine) c'est chouette au début avec la piste cyclable entre le niveau de la Seine et le niveau de la route, mais ensuite c'est quand même bord de route, qui ne dure pas longtemps là non plus, puisque l'on arrive vite à la Marne et à la fabuleuse piste cyclable le long de l'A4, rive droite (la partie la plus agréable du parcours… ou presque).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;8h38&lt;/b&gt;. 5h32' et périphérique, avec un grand sourire : quand même deux fois ce trajet, je trouve ça fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;8h46&lt;/b&gt;. 5h40' et dernière traversée de la Seine en passant la passerelle Simone de Beauvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;9h01&lt;/b&gt;. Arrivée, en presque pleine forme. 5h55' pour 56 km. 1 km et 40' de moins qu'il y a trois semaines, mais gros mal de jambes — j'ai dû forcer sans trop m'en apercevoir, logique avec ce départ un peu plus rapide — et aux genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne bois pas beaucoup (25 cl de coca, 50 cl d'eau), mange deux compotes, une barre de céréales au sésame et quelques noix de cajou (même pas 30 g). Dès la prochaine, j'arrête la San Pellegrino, vive la Badoit rouge ! Je voulais au départ passer rive gauche à Choisy-le-Roi, mais la zone portuaire sur la carte me fait un peu peur, je n'ai pas envie d'aller me faire une rallonge en quittant le bord de Seine, donc je reste rive droite. Et en passant en face, je vois bien une route mais pas de piste cyclable… si c'est pour retrouver sur une route, autant rester de ce côté-ci. D'ailleurs, les passages « bof-pas terrible » ne durent pas longtemps, moins que dans mon appréciation de la première fois en tout cas.&lt;br /&gt;Je marche un petit peu le midi, mais les genoux grincent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi.&lt;br /&gt;Le matin, je m'offre un petit coup de gel cryo sur les jambes (pour une fois que j'y pense). Tout redevient normal, les jambes tournent bien, les genoux fonctionnent dans un mode quasi-nominal, c'est chouette quand la récupération se passe aussi rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivement le mois d'avril !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-5293373673217603219?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5293373673217603219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5293373673217603219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/03/one-more-time.html' title='One more time'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8996215765680720617</id><published>2009-02-23T18:56:00.013+01:00</published><updated>2009-10-23T21:09:57.942+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Off'Phil de l'eau</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un petit off pour revoir le monde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après un échauffement de onze bornes dans la capitale pour ramener la coupe de &lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2008/12/lorigole.html"&gt;l'Origole&lt;/a&gt; au GGO — le trajet n'était pas optimisé —, je rattrape les Ufos au niveau du pont levant de Crimée, le long du canal de l'Ourcq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaPKJOJ9O9I/AAAAAAAADRs/f7OPMkEt1kk/s640/IMG_4407_1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 370px; height: 277px;" src="http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaPKJOJ9O9I/AAAAAAAADRs/f7OPMkEt1kk/s640/IMG_4407_1.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(il gruppetto au complet : &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/s.delep/OFFDeLOurcq#"&gt;GGO&lt;/a&gt;, Zabou, &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/philippe.p61/OffCanalDeLOurcq#"&gt;Mustang&lt;/a&gt;, Koline, Eliane, Sandrine74, L'Sanglier, Seraphin, Phil, Bernd, le Lutin d'Ecouves, Lau, Bamban, Fredo91)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est le début d'une longue promenade au fil de l'eau, ponctuée de discussions plus ou moins réalistes sur tout et rien, en arpentant les pistes cyclables ou les chemins de halage. Nous passons par le joli village de Claye-Souilly :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaBI1B714pI/AAAAAAAADKM/01o9AJxEhJE/s640/IMG_4438.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaBI1B714pI/AAAAAAAADKM/01o9AJxEhJE/s640/IMG_4438.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il nous restera à ce niveau à peine 20 kilomètres pour arriver au terme de notre périple du jour :  le pont St Rémy, pk 48,2 à Meaux, atteint au bout de plus de 6 h 30 d'efforts soutenus &lt;a href="http://picasaweb.google.com/runstephane/OffPhilDeLEau#"&gt;voire même quasiment ininterrompus&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaBJiFLld3I/AAAAAAAADLQ/AcgzActCc7Q/s640/IMG_4453.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 369px; height: 272px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaBJiFLld3I/AAAAAAAADLQ/AcgzActCc7Q/s640/IMG_4453.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(La cathédrale Saint-Étienne de Meaux, XII&lt;/span&gt;&lt;sup style="font-style: italic;"&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;—XVI&lt;/span&gt;&lt;sup style="font-style: italic;"&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Juste à l'heure pour le chocolat chaud, avec un mal aux pattes raisonnable et une petite envie de voir l'état du canal après Meaux, jusqu'au Port aux Perches par exemple : la fin du canal est à 108 km du bassin de la Villette.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_tVuzOJGqn2A/SaEti2vGY5I/AAAAAAAAHZ4/IFP7tnDGi7M/s640/Off%20Ourcq%20fevrier%202009%20001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 370px; height: 276px;" src="http://lh3.ggpht.com/_tVuzOJGqn2A/SaEti2vGY5I/AAAAAAAAHZ4/IFP7tnDGi7M/s640/Off%20Ourcq%20fevrier%202009%20001.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;span&gt;(photo GGO)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;Histoire de voir d'un peu plus près les usines élévatoires, entre autres ; ça a l'air sympa, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaMG6WqS8_I/AAAAAAAADRA/wuH6gOW_pKU/pap.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 370px; height: 287px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaMG6WqS8_I/AAAAAAAADRA/wuH6gOW_pKU/pap.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(d'après &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=11377"&gt;le guide du réseau fluvial de Paris&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;À lire pour en profiter (usines, passages sous le canal, historique, etc.) :&lt;br /&gt;— &lt;a href="http://www.aufildelourcq.org/"&gt;l'association au fil de l'Ourcq&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;— &lt;a href="http://daniel.combalbert.club.fr/BE_promenades_canal.htm"&gt;un site perso très intéressant&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;— &lt;a href="http://www.paris.fr/portail/deplacements/Portal.lut?page_id=8626"&gt;les infos de le ville de Paris&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8996215765680720617?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8996215765680720617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8996215765680720617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/02/offphil-de-leau.html' title='Off&apos;Phil de l&apos;eau'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SaPKJOJ9O9I/AAAAAAAADRs/f7OPMkEt1kk/s72-c/IMG_4407_1.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8385541063557329195</id><published>2009-02-12T20:28:00.034+01:00</published><updated>2010-01-28T17:04:55.630+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='off'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Aller au boulot en courant, oui...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 204, 102); font-weight: bold;font-size:18px;" &gt;   mais pas tous les jours !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le temps que je m'auto-motive pour cette expérience, et après un faux départ en janvier pour cause de gros rhume, enfin le jour est arrivé. Hier soir, je rentre décidé comme jamais et prépare illico mes affaires pour ce matin, j'ai le trajet façon Top25 dans ma poche. Je mets le réveil trois heures plut tôt que d'habitude et... me couche tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3h32&lt;/span&gt;. Réveil. Petit déjeuner thé, miel, pains au chocolat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4h06&lt;/span&gt;. Départ. Frais mais pas trop, ciel sans pluie, éclairé par une presque pleine lune. J'ai mis ma veste Top R-ligth en prévision de la pluie limite neige prévue en fin de nuit, mais ça a l'air de tenir... je l'enlève au bout de 25 minutes : trop chaud. Je connais l'itinéraire de la première heure et demie, ensuite un peu moins et pas du tout après 20 km. J'ai fait quelques petits tours et détours sur la partie entre 15 et 20 km justement, mais grâce à la préparation du parcours sur Top25 : zéro galère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6h00&lt;/span&gt;. Passage sous la N104 du côté de Brétigny-sur-Orge, sur &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/blog.php?b=532" target="_blank"&gt;le parcours de mon dernier (et premier d'ailleurs) 10 bornes&lt;/a&gt;. À partir de là, c'est l'inconnu. Je fais une rallonge  après avoir hésité à partir sur la droite ou sur la gauche (je choisis à droite, dans le sens de la montée... pour me rapprocher de la ligne RER) pour un mur d'enceinte pas prévu à la place d'un sentier (vers le km22) à Sainte-Geneviève-des-Bois, pour contourner le centre hospitalier.&lt;br /&gt;Je passe le magnifique &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_des_Belles_Fontaines" target="_blank"&gt;Pont des Belles Fontaines&lt;/a&gt; à Juvisy-sur-Orge (endroit très improbable) quand le jour commence à poindre, j'en profite pour ouvrir le paquet de noix de cajou, miam, arrosé d'une gorgée de Coca, slurp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8h05&lt;/span&gt;. Débouché de l'Orge dans la Seine, je prévoyais mettre un peu moins de temps (mais avec aucune idée précise : bizarre, non ?), ensuite traversée aller-retour sur la passerelle d'Ablon-sur-Seine (interdite au public, mais ouf c'est le GR : merci Paulo pour l'info, je n'y serais peut-être pas aller s'en savoir) à manger des noix de cajou et à boire du Coca. Ensuite c'est un peu moins marrant (l'Orge est, elle, aménagée pratiquement tout du long en promenade), mais ça reste des berges, des pistes cyclables, c'est bien bien chouette, même si c'est au ras de la route. Je suis donc rive gauche et traverse au pont de Villeneuve-le-Roi. Sur un trottoir le long du RER, puis sur une belle piste cyclable le long... de la route. À côté de constructions toutes nouvelles, un panneau indique le niveau atteint par la crue centennale de 1910... à environ sept mètres au-dessus du niveau d'aujourd'hui : on est en quelle année déjà ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9h11&lt;/span&gt;. Passage à côté de Choisy-le-Roi, qui symbolise l'entrée au pays de l'ultra. Les jambes sont bien raides, je me refais un petit coup de Coca-noix de cajou et me fixe pour objectif le prochain pont à traverser. Ce côté rive droite n'est pas terrible, belle piste cyclable... mais au ras de la route (là, je quitte le GR qui s'en va vers Le Havre). Je traverse entre Alfortville et Vitry-sur-Seine, en passant par le &lt;a href="http://fr.structurae.de/structures/data/index.cfm?id=s0000497" target="_blank"&gt;pont à haubans du Port à l'Anglais&lt;/a&gt;. Maintenant, je suis une piste au bord de l'eau et sous le niveau de la route, bien plus agréable, qui semble continuer aussi vers le sud : à tester la prochaine fois. Avant de revenir sur la rive droite, par la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Passerelle_Industrielle_d%27Ivry-Charenton" target="_blank"&gt;Passerelle industrielle d'Ivry-Charenton&lt;/a&gt; très chargée en tags, je découvre le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chinagora" target="_blank"&gt;Chinagora (je n'avais jamais remarqué ce bâtiment, c'est complètement hallucinant !)&lt;/a&gt;. Puis c'est la piste le long de l'autoroute A4, qui ne dure pas très longtemps heureusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10h16&lt;/span&gt;. Sous le périph, presque ému. Ensuite c'est du connu : je vais courir de temps en temps à Bercy avec le groupe « fac Paris 6 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10h41&lt;/span&gt;. J'arrive en pleine forme au bureau, en terminant par le Jardin des Plantes, théâtre de mes entraînements parisiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, c'était franchement chouette : 6h35 de bonheur pour 57 km. J'ai vu les bâtiments et usines de tous les jours (puisque la ligne RER suit à peu près le même itinéraire, mais toujours rive gauche et pas forcément le long de la Seine) sous un autre angle, avec de belles surprises en plus. je suis vachement content. Je compte le refaire une fois par... mois (eh oh, pas tous les jours non plus !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Côté équipement&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;Inov-8 Roclite 295, collant long noir plus short bleu (le bien-être y gagne ce que le style y perd), Wintertrail-Ufo plus t-shirt Ufo manches longues. Bonnet (de l'Origole pas encore aux couleurs Ufo), frontale pour les trois premières heures, pas en continu grâce au clair de lune. Au cardio, max. à 236 (en passant le long de la ligne RER) et 148 de moyenne.&lt;br /&gt;Avec la poche à eau du Wasp (1,7 litre) pleine d'un mélange eau plate+San Pelegrino dont je bois seulement 50 cl, un Coca (50 cl en bouteille), deux compotes et 50 g de noix de cajou-ou-ou-ou. Pas touché aux crèmes de marrons ni aux barres de céréales.&lt;br /&gt;Et je ne me suis même pas servi de ma boussole !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Paulo pour ses infos : le magnifique Pont des Belles Fontaines (bien vrai ! et on tombe dessus sans s'y attendre du tout) et le coup de la passerelle d'Ablon, interdite au public (sauf pour ceux qui savent !).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8385541063557329195?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8385541063557329195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8385541063557329195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/02/aller-au-boulot-en-courant-oui-mais-pas.html' title='Aller au boulot en courant, oui...'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-2192612295909054080</id><published>2009-01-21T17:36:00.021+01:00</published><updated>2009-12-31T18:19:45.029+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='budget'/><title type='text'>Les achats course à pied 2009</title><content type='html'>Alors donc, voici l'état de mes dépenses pour la course à pied, tout confondu, pour l'année 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;en janvier, 152 € pour l'inscription à l'&lt;abbr title="The North Face Ultra-trail du Mont-Blanc"&gt;&lt;a href="http://www.ultratrailmb.com/"&gt;UTMB&lt;/a&gt;&lt;/abbr&gt; (comprend également l'assurance annulation et un don à l'association &lt;a href="http://www.courirpourtoi.com/"&gt;Courir pour toi&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en janvier, 30 € pour le &lt;a href="http://www.grandduc.fr/"&gt;Grand duc de Chartreuse&lt;/a&gt;, en juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en février, £60 (69 € au cours du jour) pour des &lt;a href="http://www.wiggle.co.uk/p/Run/8/Inov-8_Roclite_295/5360035532/"&gt;Inov-8 Roclite 295&lt;/a&gt; et $60 (46 € au cours du jour) pour &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG5&amp;amp;P=5050973025&amp;amp;L=26"&gt;des guêtres Inov-8&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SgQC3Qo19hI/AAAAAAAADjc/eT_RO5HoIEc/s128/papillons.jpg"&gt;des manchettes-papillons Moeben&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en septembre, 60 € pour une nouvelle montre, Timex Ironman 150 ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en octobre, 17 € pour le Trail du viaduc des fauvettes ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;toujours octobre, 51 € pour &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG5&amp;amp;L=26&amp;amp;P=5050973253"&gt;un beau t-shirt&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;P=5050973028&amp;amp;L=26"&gt;des x-talon&lt;/a&gt; de chez Inov-8, bien sûr ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en novembre, 74,95 € pour une lampe frontale Petzl Myo RXP ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;et une commande US pour bidon, poche à eau, Yaktrax pro, quelques babioles et un bouquin de Dean Karnazes, $122 ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;et la By Night, 12 € ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en décembre, 50 € pour l'Origole.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-2192612295909054080?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2192612295909054080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2192612295909054080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/01/les-achats-course-pied-2009.html' title='Les achats course à pied 2009'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7517643899583329144</id><published>2009-01-06T10:31:00.041+01:00</published><updated>2009-12-31T14:07:47.814+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><title type='text'>Mes bouquins 2009</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:100%;"  &gt;Mes bouquins de l'année (ordre chronologique) :&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul  style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Paris, rive noire&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; d'un collectif d'auteurs, éd. Autrement (de bof à très bien) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mort d'un cuisinier chinois&lt;/span&gt; de Frédéric Lenormand, éd. Points ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Inju&lt;/span&gt; de Ranpo Edogawa, éd. Picquier poche ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Sommet des Dieux&lt;/span&gt; de Jirō Taniguchi (4e lecture en un an) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Meurtres à la cour du prince Genji&lt;/span&gt; de Seio Nagao, éd. Picquier poche (décousu + intrigue inexistante : bof) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Balle de match&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Fleuve noir ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Portes de la perception&lt;/span&gt; d'Aldous Huxley, éd. du Rocher ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L. A. Confidential&lt;/span&gt; de James Ellroy, éd. Payot &amp;amp; Rivages ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Capitaine Hornblower, Aspirant de Marine&lt;/span&gt; de C. S. Forester, éd. Phébus ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; text-decoration: line-through;"&gt;Pour l'empereur !&lt;/span&gt; de Yi Munyŏl, éd. Actes sud (arrêté assez tôt : &lt;/span&gt;&lt;span class="corpstexte"&gt;d'après le traducteur Patrick Maurus,  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;il faut faire des efforts pour lire un livre coréen ; ce n'est pas le bon moment) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span&gt;Capitaine Hornblower, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lieutenant de Marine&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;de C. S. Forester, éd. Phébus ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span&gt;Capitaine Hornblower, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seul maître à bord&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;de C. S. Forester, éd. Phébus ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span&gt;Capitaine Hornblower, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trésor de guerre&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;de C. S. Forester, éd. Phébus ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Échelle de Darwin&lt;/span&gt; de Greg Bear, éd. Robert Laffont ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Galerie du rossignol&lt;/span&gt; de Paul Harding, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Courir &lt;/span&gt;de Jean Echenoz, éd. Minuit (court mais émouvant, la vie sur la piste de Zatopek) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Main droite d'Amon&lt;/span&gt; de Lauren Haney, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Griffe du chat&lt;/span&gt;, collectif, éd. Rivages/Mystère ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Visage de Maât&lt;/span&gt; de Lauren Haney, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sous l'œil d'Horus&lt;/span&gt; de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Lauren Haney, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span&gt;Capitaine Hornblower, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Retour à bon port&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;de C. S. Forester, éd. Phébus ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Capitaine Hornblower, vol. 2&lt;/span&gt; de C. S. Forester, éd. Omnibus avec :&lt;/span&gt;&lt;ul  style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un vaisseau de ligne&lt;/span&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pavillon haut&lt;/span&gt;,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Seigneur de la mer&lt;/span&gt;,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lord Hornblower&lt;/span&gt;,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mission aux Antilles&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Millénium, Les hommes qui n'aimaient pas les femmes&lt;/span&gt; de Stieg Larsson, éd. Actes sud ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Homme chauve-souris&lt;/span&gt; de Jo Nesbø, éd. Gallimard ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Millénium, La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette&lt;/span&gt; de Stieg Larsson, éd. Actes sud ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Millénium, La Reine dans le palais des courants d'air&lt;/span&gt; de Stieg Larsson, éd. Actes sud ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une Mort joyeuse&lt;/span&gt; de Ellis Peters, éd. 10/18 ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Juste un regard&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Pocket ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rupture de contrat&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Fleuve Noir ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Into the Wild&lt;/span&gt; de Jon Krakauer, éd. Anchor Books ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Cafards&lt;/span&gt; de Jo Nesbø, éd. Gaïa ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Affreux Joujou&lt;/span&gt; de Pierre Siniac, éd. Librio ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Déportés du Cambrien&lt;/span&gt; de Robert Silverberg, éd. Robert Laffont ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour le meilleur et pour le pire&lt;/span&gt; de Gunnar Staalesen, éd. Gaïa ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Faux rebond&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Fleuve Noir ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ultramarathon Man&lt;/span&gt; de Dean Karnazes, éd. Jeremy P. Tarcher/Penguin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Tempête de neige&lt;/span&gt; de Leon Tolstoï, éd. Pocket (pas toutes les nouvelles) ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Du Sang sur le green&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Fleuve Noir ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Temps mort&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Fleuve Noir ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mauvaise base&lt;/span&gt; de Harlan Coben, éd. Fleuve Noir.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7517643899583329144?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7517643899583329144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7517643899583329144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2009/01/mes-bouquins-2009.html' title='Mes bouquins 2009'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-6836925388096606627</id><published>2008-12-08T16:18:00.017+01:00</published><updated>2009-01-24T22:50:57.669+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>L'Origole</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Retour rapide sur la course :&lt;br /&gt;La décision de participer à la course ne se fait réellement qu'en dernière minute. Je sors d'une coupure de deux semaines (cause mission boulot) et de deux semaines de reprise-en-douceur teintée d'un affûtage-en-douceur... préparation peu crédible donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins couvert que d'habitude : short+collant (Môssieur tient à son confort !), Wintertrail Raidlight, gants, bonnet, chaussettes et Roclite 295. J'hésite à mettre ma veste et la laisse dans le sac ; tant mieux j'aurais eu chaud et elle aurait sûrement souffert des chutes.&lt;br /&gt;Dans le sac à dos Wasp : 1,7l de mélange eau+badoit, deux compotes, une crème de marrons, une barre de céréales et des noix de cajou (qui datent de l'&lt;a href="http://runstephane.blogspot.com/2008/09/utmb-2008.html"&gt;UTMB&lt;/a&gt;... elles étaient un peu « vieilles »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE7MDDUDI/AAAAAAAADFw/vJ40EfvSq7M/s128/L%27ORIGOLE%202008%20%2847%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 147px; height: 196px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE7MDDUDI/AAAAAAAADFw/vJ40EfvSq7M/s128/L%27ORIGOLE%202008%20%2847%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Photo &lt;a href="http://pagesperso-orange.fr/alternature.3R/origole2008/album/index.html"&gt;organisation&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Première boucle :&lt;/b&gt; départ prudent en fin de peloton, avec Sandrine74, l'Sanglier, Surfboy. On discute un peu avec l'Sanglier, et on rattrape l'Bombyx qui musarde. Après une bonne demi-heure, j'en ai marre des bouchons ou des avertissements à chaque tronc couché en travers du chemin ou à chaque passage boueux alors je trace. Ensuite, je me retrouve avec des gens qui gueulent un peu trop fort pour moi : je trace encore. Je rattrape Bottle (à qui je dois de ne pas avoir eu froid aux mains, merci !), passe un petit moment avec lui et puis finalement je me détache. Ensuite je ne me rappelle pas bien... quelques gamelles, et voilà l'arrivée au gymnase, elle a passé vite cette boucle, 3h17' tout de même, 2h34' pour le premier.&lt;br /&gt;Depuis quelques kilomètres, je me persuade que je n'ai rien à gagner à m'arrêter au ravito : je n'ai pratiquement rien bu ni mangé : j'arrive donc par une porte au gymnase, croise Zeb qui prend sa soupe, et repars illico : record perso du ravito battu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Deuxième boucle :&lt;/b&gt; elle commence par un « Steph ! » lancé de derrière : c'est Zeb qui vient de poser sa soupe pour partir avec moi, hé hé hé bien sympa... on fait quelques bornes et au bout d'une demi-heure je lui dis de tracer, il va bien trop vite pour moi dans les côtes... et comme cette boucle n'est en fait qu'une succession de côtes, elle s'annonce plutôt difficile ! Heureusement, le Zeb en question m'a prévenu que « certains ont mis 4h l'année dernière pour la faire » ; rapidement donc je table sur... 4h ! Lors d'un croisement avec l'organisation je n'y tiens plus : je m'arrête pour enlever une chaussette car j'ai l'impression d'avoir un bout de bois sous mon pied, en espérant que ce n'est pas le pied lui même qui a un problème. En fait, c'était du restant de terre qui formait des caillots, très désagréables (les guêtres sont donc peut-être utiles, ah bon ?). Du coup j'enlève ma chaussette et la jette dans la poubelle : hop-là c'est parti pour le &lt;i&gt;Anton Krupicka style&lt;/i&gt; (d'un pied seulement). La 2e heure s'écoule un peu lentement, Jérôme me passe (qu'est-ce qu'il faisait derrière moi ?) et j'essaie péniblement de rester au contact de la première féminine : je fais un peu de yoyo, le rythme étant un poil trop élevé, mais perdre le contact signifie redoubler d'attention pour les balises, et donc plus de risque de se tromper de chemin : je préfère forcer un peu l'allure quitte à le payer plus tard (de toute façon au point où j'en suis !). Je mange tout ce que j'ai sur moi (malheur, pas assez ! même les noix de cajou de l'UTMB y passe, elles étaient tout de même un peu vieilles) en rageant de ne pas avoir repris une crème de marrons dans mon sac au gymnase tout à l'heure. Et puis après un certain temps, l'énergie revient et me permet de rejoindre vraiment la féminine en question (Martine) et même de relancer sur le plat, dommage, c'est un peu tardif comme réveil, on arrive.&lt;br /&gt;Ouf, le gymnase est là, je suis rincé, 4h12' pour cette boucle (contre 2h44' au premier), 7h29' depuis le départ. Grosse pause prévue : changement de chaussette(s), Coca, soupe et re-soupe, BN, banane, chocolat... j'avais vraiment faim. Et voilà l'Bombyx qui arrive, il accompagnait Katell et ils reviennent fort. Je refais le gros plein (trop) ; 21' d'arrêt, pas mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Troisième boucle :&lt;/b&gt; je repars avec un sandwich à la tome et au premier croisement, un bénévole m'annonce que le premier en termine... bon, cool, sympatoche, il ne me met que 22 bornes dans la vue alors ? J'ai juste le temps de me perdre deux minutes que je suis déjà rejoint par Bombyx : chouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[mode enluminé on]&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Nombreuses sont les légendes qui vantent ses mérites à finir les courses dans un rythme de locomotive : c'est le moment ou jamais de le vérifier par moi-même.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;[mode enluminé, off]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE7z2gXRI/AAAAAAAADFg/hZku2HMU_M0/s512/L%27ORIGOLE%202008%20%28173%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 267px; height: 400px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE7z2gXRI/AAAAAAAADFg/hZku2HMU_M0/s512/L%27ORIGOLE%202008%20%28173%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Photo organisation)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc je décide de rester dans ses pattes le temps... que je tiendrai. Et puis ça tient, je m'aventure même parfois à m'échapper un peu mais une chute (je me souviendrai longtemps de celle en pleine descente qui m'a propulsé tout entier dans les fougères) ou des erreurs d'attention point de vue balisage me ramène toujours derrière lui (en fait, il coupait et prétextait un "mais moi je suis les balises" pour me doubler, beau &lt;i&gt;fair-play&lt;/i&gt; !). Au bout d'une heure, nous retrouvons Martine (elle peut être tranquille, Katell a abandonné sur avis médical : 4 points de suture au tibia suite à une chute, la 2e est loin) et filons, en reprenant tout le temps du monde. L'effet Pacman est bien là : c'est dur mais c'est bon d'être de ceux qui doublent !&lt;br /&gt;La fin est tragique : à moins de quatre bornes de l'arrivée, nous menons un groupe de six et là, plus de balises. Bêtement, je continue tout droit alors que l'Bombyx qui est le roi du « aujourd'hui, rien ne peut m'arriver » part à droite : il retrouve le marquage, prévient tout le monde et je me retrouve avec trois coureurs entre nous : argh. J'accélère un peu, en double un mais perd vite l'espoir de me remettre dans les roues du papillon. Mais grâce à un final limite warrior et surtout chanceux (un gars devant se trompe d'entrée au gymnase !), je finis quand même juste derrière lui, à 1' tout de même, en 2h42' (contre 2h36' au premier) et 10h34' au total. On aura bien repris 15 personnes sur cette boucle de 22 km, c'était bon. Cette boucle est vraiment superbe, en sous-bois sur des mono-traces pratiquement tout le temps, quel plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE8lJFLZI/AAAAAAAADFo/bK7DYq3XiJI/s720/L%27ORIGOLE%202008%20%28182%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE8lJFLZI/AAAAAAAADFo/bK7DYq3XiJI/s720/L%27ORIGOLE%202008%20%28182%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(avec Zeb, photo PhilGrizzli)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Après-course :&lt;/b&gt; j'ai encore bien bouffé et rigolé, en écoutant les commentaires des survivants, et à refaire... -- quoi d'ailleurs, je ne sais plus -- et à attendre que ça passe avec l'ami Zeb qui se faisait ramener par un chauffeur de luxe, un gars bien même pas entamé vu qu'il n'a fait que 7h54'35" de course. L'équipe des Ufos termine 2e, youpi ! Les chaussures ont bien souffert des branches basses :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuCO2wrCnI/AAAAAAAADEw/vNAQZJ3jOo4/IMG2838.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 357px; height: 267px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuCO2wrCnI/AAAAAAAADEw/vNAQZJ3jOo4/IMG2838.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuEacQFbdI/AAAAAAAADFQ/rs6N9LPUq88/IMG2838.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 245px; height: 182px;" src="http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuEacQFbdI/AAAAAAAADFQ/rs6N9LPUq88/IMG2838.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bilan :&lt;/b&gt; excellente course ! dure, je m'y attendais, aussi dure je ne pensais pas. L'organisation (et le balisage) est parfaite. Les bénévoles sont aux petits soins comme souvent, et ceux qui se sont pelés dehors méritent un grand merci : pour l'enquête de satisfaction, c'est du tout bon partout, et bien vrai que cette période participe à rendre la course grandiose, luttons ! J'ai revu des copains qui me manquaient réellement, pétard que ça fait du bien. Je ne me suis assis que pour changer de chaussettes, j'en suis assez content. Le non-arrêt du 1er ravito était une très bonne tactique, j'aurais juste dû commencer à manger plus, plus tôt dans la 1re boucle. La fin m'a fait découvrir des ressources inexploitées (à part à l'UMTB 2007), à retenter à chaque fois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En deux mois, je me suis fait trois belles courses, je pense à mon meilleur niveau : un 10 km, la &lt;i&gt;By Night&lt;/i&gt; de Mondeville et l'Origole donc, une bien belle fin de saison. D'ailleurs, si ce n'était que le début ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Médical :&lt;/span&gt; un peu de jambes raides jusqu'au mardi, mais les bras ne sont pas en reste non plus, ni la nuque : ce sont les effets frontale et gamelles. Et puis une petite tendinite du releveur du gros orteil gauche, qui se sent plus à la marche qu'à la course (pour attraper le train).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-6836925388096606627?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6836925388096606627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6836925388096606627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/12/lorigole.html' title='L&apos;Origole'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SXuE7MDDUDI/AAAAAAAADFw/vJ40EfvSq7M/s72-c/L%27ORIGOLE%202008%20%2847%29.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7305264095589268853</id><published>2008-12-02T11:41:00.008+01:00</published><updated>2008-12-03T21:57:37.848+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><title type='text'>Le minimum d'équipement</title><content type='html'>La liste des choses à avoir pour la prochaine course :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;certificat médical ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;collant long à réparer ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;short ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;3 paires de chaussettes ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussures Inov-8 Roclite 295 ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;sparadrap ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;épingles ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;wintertrail ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;frontale + piles ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;ceinture cardio ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;couverture de survie ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;veste light ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;sac à dos Ultimate Direction ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;poche avec mélange eau plate + eau gazeuse ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bouteille d'eau gazeuse ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;quelques amuses-bouche ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;noix de cajou ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;crème de marron ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;compotes ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;t-shirt jaune ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bonnet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;casquette ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gants.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7305264095589268853?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7305264095589268853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7305264095589268853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/12/le-minimum-dquipement.html' title='Le minimum d&apos;équipement'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1179239136707147019</id><published>2008-09-06T10:27:00.006+02:00</published><updated>2009-01-24T22:53:32.216+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><title type='text'>Équipement UTMB 2008</title><content type='html'>La liste des affaires emportées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sur moi au départ :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;chaussures Inov-8 Roclite 295,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussettes Décathlon 50 neuves, lavées,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;short,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;t-shirt Ufo jaune, manches courtes,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;casquette,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;dossard fixé par des épingles à nourrice sur l'élastique de la frontale de secours (obligatoire).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans le sac à dos (Décathlon Quechua 10 litres) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;bonnet,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;buff,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gants,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;collant long Mizuno,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bâtons,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;lampe frontale (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;piles de secours (obligatoires),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;lecteur mp3,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;veste de pluie Raidlight Top R-light (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Wintertrail Ufo bleu,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;couverture de survie (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bande pour strapping (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;crème de marron (1),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;compote en gourde (1),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;noix de cajou,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;barre céréales-spiruline (2),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gel (1), &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;//pas la peine d'en reprendre//&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;papiers, argent, CB, carte Ufo, carte coureur UTMB, portable, Doliprane, pansements.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drop bag 1 (Courmayeur, km 77, sac à dos rouge) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;chaussures Adidas Wanaka xcr,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;sparadrap,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussettes Décathlon 50 neuves, lavées,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;t-shirt Ufo manches courtes,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;t-shirt Ufo manches longues,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;barres céréales-spiruline (4),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;crèmes de marrons (2),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;compote en gourde (2),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;noix de cajou,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;serviette,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gel douche,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;affaires de ville (t-shirt, pantalon, caleçon, chaussures) pour récupération à l'arrivée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drop bag 2 (Champex, km 122, sac à dos bleu) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;chaussures Inov-8 Roclite 295,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussettes Décathlon 50 neuves, lavées,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;sparadrap,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gel cryo,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;winter trail orange,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bonnet,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gants,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;crèmes de marrons (2),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;compote en gourde (2),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;barres céréales spiruline (4),&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;noix de cajou,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;serviette.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Ce que j'ai aimé : les noix de cajou, qui m'ont sauvé de déshydratation ; les compotes, je n'en ai pas assez emporté, ou plutôt j'aurais dû en prendre sur tous les stands qui en proposaient ; les barres de céréales Nature Valley miel/avoine, un régal, j'ai mangé ça sur la première partie, jusqu'au Chapieux.&lt;br /&gt;Ce que je n'ai pas utilisé : les t-shirts à Courmayeur (mais utiles en cas de pluie), les crèmes de marrons, pas assez fluides à avaler.&lt;br /&gt;Une erreur : laisser gants et bonnet et Wintertrail à Courmayeur… j'aurais dû faire La Fouly -- Champex juste en t-shirt--veste--collant, pas assez chaud pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les bobos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;grâce au sparadrap, pas d'ampoules aux talons, mais celui-ci a été découpé par les frottements pile à l'endroit des ampoules, donc un changement de sparadrap au km 80 serait pas mal pour la prochaine ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;pas d'autres ampoules nulle part : Inov-8 la classe ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;petite tendinite du releveur du gros orteil droit, qui passe après quelques jours, en continuant de courir ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gros orteil droit insensible, au moins jusqu'au 15 septembre.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1179239136707147019?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1179239136707147019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1179239136707147019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/09/quipement-utmb-2008.html' title='Équipement UTMB 2008'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7012351478899572081</id><published>2008-09-06T10:03:00.010+02:00</published><updated>2009-01-24T22:42:15.017+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Le récit de l'UTMB 2008</title><content type='html'>&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px; width: 398px; height: 112px;" summary="intro"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr align="center"&gt;&lt;th&gt;&lt;strong&gt;Ultra-trail du Mont-Blanc, session 2008&lt;/strong&gt;         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr align="center"&gt;         &lt;th&gt;           &lt;strong&gt;Chamonix&lt;/strong&gt;         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr align="center"&gt;         &lt;th&gt;           &lt;strong&gt;Des gens et des restos&lt;/strong&gt;         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr align="center"&gt;         &lt;th&gt;           &lt;strong&gt;29—30 août 2008&lt;/strong&gt;         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th align="center"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;           &lt;strong&gt;108 km et 6365 m de &lt;abbr title="dénivelée positive"&gt;D+&lt;/abbr&gt;           cette année&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;     &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" summary="courses"&gt;&lt;colgroup&gt;       &lt;col width="20"&gt;       &lt;col width="720"&gt;      &lt;/colgroup&gt;       &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Prologue, pas de forme         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;5 août, première sortie après les vacances, et dernière avant le NOSE du Ventoux.            30’ pour chauffer et… s’arrêter : pas de jambes, pas de souffle, ça va mal.            Encore plus mal revenu à la maison, vraiment pas bien du tout même : je prends rendez-vous            chez le médecin, et entame un traitement qui devrait me rendre la forme pour le week-end.            De retour du EONt, la toux s’est installée et revisite chez le doc. Cette fois, antibiotiques            qui déglinguent tout sur leur passage. Dernière semaine avant l’UTMB, la toux est encore            là, mais peu dérangeante et les jambes sont presque revenues, ouf. Mais le mercredi veille            du départ, re-visite chez le médecin, pour une otite cette fois, traitement dopant donc            à commencer au retour de Chamonix, avec en prime de nouveaux antibios pour la toux. Vivement            la rentrée !&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Introduction made in Ultrafondus         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;C’est l’heure, Phil et Romu se garent devant la maison, les sacs sont prêts et rentrent            même dans la voiture, ouf. Le voyage commence par une histoire de buse, et Romu ne tarde            pas à cadrer le personnage qui va l’empêcher de dormir tout le reste du trajet.            C’est l’aventure !&lt;br /&gt;L’accueil au CCAS de Vaudagne est très sympa, et le cadre magnifique. Phil a emmené            toute son électronique, ce qui nous permet de suivre les petits trotteurs à Léon, avec            déjà les Riri Fifi Loulou qui se tirent la bourre avec deux équipes, dont les Célestes.&lt;br /&gt;Cette extra-dimension donne au week-end            un relief particulier : on va courir sur des chemins de grande randonnée, eux se payent            le luxe de faire un truc de vrais malades, sur des sentiers techniques, aériens,            grandioses… ça ne me donne pas envie par peur du vertige, mais quand même,            ça élargit encore le champ de bonheur offert par les Poletti aux coureurs, c’est beau.            Oser proposer ce genre de plat me rend encore plus admiratif devant cette équipe, et            ça l’était déjà avant !&lt;br /&gt;Lendemain jeudi,            installation du stand et je fais mes débuts en vendeur de t-shirts jaune siglés Ufo.            J’ai peut-être rater ma vocation… faut dire qu’évidemment, les chalands sont            peu difficiles à convaincre. Plein de monde de croisé, c’est génial de toujours            trouver quelqu’un qui partage la même passion. Et déjà le vendredi, démontage du stand et            rentrée à Vaudagne pour la pasta et la sieste, après préparation des sacs.            L’optimisme est de rigueur. J’ai dit à tout le monde qui voulait l’entendre que je visais            33h, non pas pour le temps lui-même, mais surtout pour l’horaire d’arrivée. En fait,            le but initial est quand même de faire le tour, qu’importe le temps pourvu qu’il y est            du plaisir et un peu de mal de jambes.&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Départ, St Gervais : au début, du calme &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;Départ avec Emmanuel, qui s’envole rapidement rejoindre les bons.          Je navigue un peu avec Bottle, Irving, Surfboy, Olivier91, Upda, un départ          tranquille.          Arrive le col de Voza, un petit bout avec Bombyx, qui après m’avoir dit « je reste à 800 m/h »          prend les bâtons de son sac et s’envole, très fort et sûr de lui… alors que j’étais          déjà à ma limite des 800. La montée se passe bien, le massif du Mont-Blanc est aussi beau          que l’année passée, nimbé du rose du soleil couchant. Un petit bouchon lors du          contrôle à La Charme, puis descente vers St Gervais. J’y vais tranquillement, mais j’ai les          jambes un peu fatiguées. La nuit tombe, j’essaie de rester au contact de ceux qui ont sorti          leur frontale, puisque j’ai joué le flemmard pour la garder dans le sac le plus longtemps possible.          Ça ne suffit pas, je m’arrête avant une portion de route pour la sortir. Emmanuel me donnera          une raison supplémentaire de me traiter de stupide, en disant dimanche soir que le fait de          porter la frontale de secours en porte-dossard (à la Yoyo) est géniale, puisqu’il a fait la          descente avec celle-ci, lui. Eh oui, moi aussi j’avais ma deuxième frontale à la taille, mais          je n’ai pas eu la présence d’esprit de l’allumer. Betâ, hein ?          Bref, je croise Phil en me disant que le loulou est parti vite, vu son départ en queue de peloton,          suite à ces multiples interviews donner à des Italiennes, Hollandaises, et j’en passe.          L’arrivée sur St Gervais se fait dans les temps de l’année dernière, ce qui correspond à mon          plan de marche : j’espère gagner du temps plus tard, en courant là où j’avais marcher, et en          évitant mes nombreux coups de mou.          Au ravito, Anaëlle est là et encourage les Ufos qui passent, que c’est bon. Le ravito est          succinct, j’avais prévu une recharge de la poche à eau, mais vu le peu de liquide absorbé, je          remets l’opération à plus tard. Un verre de coca, deux morceaux de bananes et roule.&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           St Gervais, lac Combal : teuf-teuf         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;Ma partie la moins aimée du parcours commence.           Je trotte tout de même, croise encore Bottle et Irving,           pas mal de monde, de route, la nuit est installée et je n’ai pas encore trouvé mes jambes. Par           contre la toux me laisse tranquille, j’ai bon espoir d’exploser tous les chronos. C’est vrai           quoi, malgré toute la mauvaise foi débalée depuis quelques temps avec Phil sur le forum,           je dois valoir pas loin des 35h quand même, si tout passe bien. Et si c’était cette année ?&lt;br /&gt;Arrive les Contamines, bain de foule. je remplis ma poche à eau, prend un verre de coca et           une banane et file. Je suis encouragé par l’épouse d’Antoine, rencontrée le matin même           sur le stand. Je m’arrête pour prendre des nouvelles de son mari,           et de quelques autres bons. Avant de repartir, elle me conseille de me couvrir, ce que j’avais           prévu de faire un peu à l’écart, purée ça fait drôlement chaud au coeur d’être si prévenant.           Antoine tu peux remercier ta femme pour sa gentillesse, vous formez une belle équipe !&lt;br /&gt;J’avance donc un peu, et trouve un endroit propice pour enfiler collant long et haut chaud. Je           remets mon t-shirt jaune, il n’est pas à ça près. Je sors les bâtons que j’avais bêtement           laisser sur mon sac jusque là par pure envie bornée. En fait, ils ne servent à rien           jusqu’aux dalles, je me rappelais que ça montait plus tôt après le ravito.           Je repars donc et double Upda en grande discussion avec sa charmante épouse, qui passe           certainement une belle lune de miel, avec les étoiles dans le ciel. Elle nous accompagne           un peu, j’en profite pour jouer à la marelle, puis discuter avec Jacqueline (Mme Akuna) qui           nous donne des nouvelles des potos.&lt;br /&gt;Allez c’est parti. Sur les dalles, nous croisons un monsieur chauve en train d’attendre le train           sur un rocher ; après quelques mots, nous décidons donc Olivier91 à reprendre le chemin du           sommet. Il tracte bien le bougre, heureusement qu’il fait des pauses pour que je puisse           discuter. Arrivés au ravitaillement de la Balme, je laisse filer Laurent. Je me prépare           pour le Bonhomme : coca, banane, chocolat, veste, gants, bonnet et lecteur mp3 sur les oreilles.           Avant de partir, je retourne prendre un morceau de chococo, j’aurais pas dû. Celui-ci va tourner           et retourner dans mon estomac pendant toute la montée, au moins je ne risque pas d’aller           trop vite. Je me cale sur un bon wagon, montée régulière et en douceur. Je m’étais beaucoup fait           doubler l’année passée sur cette portion, rien de tout cela cette fois, chic. Seul problème,           je ne retrouve toujours pas mes jambes du début du Ventoux, et la toux commence franchement           à s’installer.           Arrivé au col, je lance la &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=u2K-tENbs2Q"&gt;musique&lt;/a&gt;           (le clip est ce qu’il est, mais attention : ce n’est pas une musique           à mettre entre toutes les oreilles), là j’accélère. J’adore cette partie, je reprends un wagon, et           double sur les rochers, excellent, puis vient la descente où je lâche tout ce que j’ai. Quel           régal, je ne vois pas très bien sans mes lunettes, mais passe outre, que c’est bon.           Je crois arriver aux Chapieux avec un quart d’heure d’avance par rapport à 2007,           mais quand je regarde les temps de passage, je n’avais en fait que 45… secondes.           Quel timing !&lt;br /&gt;Ravito express, poche à eau, coca, banane et zou, c’est reparti sans frontale, éclairé           sur la route des Glaciers par la voix lactée, je retrouve les sensations de l’année dernière,           je voudrais vivre là, d’amour, d’eau fraîche et d’étoiles, dans cette           vallée qui mène au           col de la Seigne. Je marche vite et entame la montée vers le col avec un nouveau wagon. Les lacets           se passent bien, malgré la toux qui s’installe quand je force ; mais la dernière partie me scotche           litéralement, et je me remémore cette partie en 2007, c’est bien ce qui c’était déjà passé.           C’est vers ce moment je pense que je commence à avoir mal aux côtes (les miennes) à force           de tousser. Ça ne va pas aller en s’arrangeant malheureusement. Le passage du col est frais, je           m’assoie quelques instants en disant au bénévole qui me conseille d’aller plutôt au chaud 15’           plus bas que je profite juste un peu avant de repartir. La descente est un régal, je passe           à côté de la maison-refuge dans les temps annoncé par le bénévole, ainsi qu’au ravito           du lac Combal, merci à lui de m’avoir donner le bon timing. La descente s’est très bien           passée, je double beaucoup, toujours avec cette musique de dingue dans les oreilles.           &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Lac Combal, Courmayeur : tout va bien          &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;Trois verres de coca, des bananes, remplissage de la poche et je repars, habillé comme en plein hiver ; il faut dire que ça ne fait pas chaud dans ce pays. L’aube se lève et la brume sur le lac donne au paysage un air fantastique. La montée de l’arête Mont-Favre m’avait laissé un cuisant souvenir, cette année elle passe plutôt bien, je la monte régulièrement, ne me fait pas trop doubler, et arrive assez frais en haut pour attaquer dans la descente. Arrivé au col Chécrouit, je me pose pour mettre mes habits de lumière, et en profite pour arracher Upda au spectacle complètement immoral donné aux coureurs par trois danseuses du ventre. On rigole encore pas mal dans la descente, à soulever des nuages de poussière. Seulement, Upda à laisser sa femme au col, et s’arrête avant Dolonne pour l’attendre. Hum, Je pense à ce moment qu'il arrêtra certainement là, dommage j’aurais bien aimé continuer l’aventure. Arrivé à Courmayeur, les sacs sont prêts et le système de récupération bien pratique. Je m’aventure à l’intérieur, et finalement cède au plat de pâtes. Un coca pour accompagner, je laisse mes vêtements chauds dans le sac et repars sans même changer de chaussettes. Je repas avec un bon moral, j’ai une heure d’avance par rapport à l’année dernière, et vient de passer 27’ dans le gymnase. &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Courmayeur, Arnuva : ça craint         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;          À la sortie, je croise les « Vamos papa » (les enfants d’Olivier91) et Alice qui attend encore          son dormeur de mari. Je vois également Zeb sortir mais je ne l’attend pas : on avait prévu          qu’il me double dans le grand col Ferret, ce n’ai pas pour me doubler avant Bertone, non mais !          À la sortie de Courmayeur, je me fais alpaguer par un Anglais en vadrouille, qui a envie          de taper la discute. Il va randonner un peu entre une cérémonie de mariage et le vin d’honneur,          heureusement qu’il ne voulait pas aller à Bertone, je n’aurais pas pu suivre son rythme. Arrivés          au petit chemin de Bertone, il me laisse et j’entame tranquillement cette montée difficile.          Je m’aperçois au même moment que j’ai oublié de refaire le plein de ma poche à eau à Courmayeur,          oups. Je monte bien, mais arrivé à Bertone, j’ai un énorme coup de mou. Je mange, je bois,          je discute avec Zeb qui vient d’arriver, je sens mal le morceau qui vient. Allez hop,          c’est reparti mais comme l’année dernière je ne peux pas courir sur ce tronçon, du coup          ça parait long, très long et je commence à avoir franchement marre de tousser tous les quinze          pas, surtout que la douleur sur le côté s’amplifie à chaque fois. Je redouble Zeb allongé          à l’ombre sur le bas-côté, l’air n’est pas au courage pour nous deux, ni à l’envie absolue de finir.&lt;br /&gt;Un petit SMS à Phil pour me redonner du courage :&lt;br /&gt;moi : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ici Bonatti, galère, t’es où ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Phil :&lt;span style="font-style: italic;"&gt; je suis au Ferret          &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;moi (après un temps de réflexion : pétard, il m’a mit trois heures                   dans la vue !) : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;yessss, forza          &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Phil : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mais arrêt aux Conta&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;moi : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et m$rd$&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Là, j’oscille entre envie de terminer pour nous deux, et découragement. Peu avant le          refuge de Bonatti, je me fais déposer par un train Olivier91-Bottle-Irving qui ont l’air bien          en forme. Je vais lentement, et arrive à Bonatti avec une grosse envie de me coucher.&lt;br /&gt;Mais il faut repartir, tranquillement avec Olivier qui me largue petit à petit. Après          un SMS de SOS à Phil, celui-ci me rejoint dans la descente d’Arnuva. J’y retrouve Olivier,          Gidéon qui m’encourage, Val qui a préféré un retour simple à Cham’ en voiture. Dix minutes          de repos allonger sous la tente me font du bien, mais Olivier vient me chercher pour m’empêcher          de passer la nuit là : je serai son boulet pour le Ferret.         &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Arnuva, La Fouly : adieu veste finisher         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;          Le redémarrage n’est pas si difficile, et on monte tranquillement mais          sans flancher le grand col Ferret, alors qu’Irving revient vers Arnuva après un coup          d’hypoglycémie, laissant à Bottle le soin finir. Seulement deux pauses, au refuge Elena et juste          avant d’attaquer la crête. Je rattrape même un peu de mon retard sur l’année dernière,          mais la descente s’annonce comme un calvaire, je n’arrive plus à courir, alors que l’année dernière          ça avait été super. Arrivé à La Peulaz, j’annonce à Olivier mon arrêt, et il poursuit avec          un nouveau coéquipier : Rémi, aka Tom.&lt;br /&gt;J’attends un peu là, en essayant d’avoir du réseau pour annoncer ma décision à Phil          et à la famille, puis repars tranquillou vers La Fouly. Le sentier en balcon et la descente          finale sont chouettes, je préfère en tout cas au passage Bertone-Bonatti. Anaëlle est encore là,          on tape la discute en attendant un peu Sam, qui arrive quand je reprends le chemin. Ils me          doublent tous les deux dans le final du balcon.&lt;br /&gt;Enfin la route, et les spectateurs qui annoncent la raclette dans dix minutes. Parole          tenue, je rends mon dossard, commande une raclette et me permets même de choper un co-stoppeur          pour qu’il me ramène avec ses amis à Chamonix sans passer par la navette.&lt;br /&gt;Je retrouve Anaëlle et Sam qui se prépare à partir, s’il n’en reste qu’un, ça sera lui, youpi.&lt;br /&gt;La raclette est en plus super bonne, elle me rappelle furieusement celle de Trient, l’année          passée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://runstephane.free.fr/Web/images/fetiche2008.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://runstephane.free.fr/Web/images/fetiche2008.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;         &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;/tr&gt;             &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Dimanche : c’est pas fini         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;Après un retour sans histoire, un repas (un de plus) au réfectoire avec Phil, Zeb           (finalement, j’aurais dû m’arrêter à Arnuva aussi !), Manu26 et         FrançoisdelesBauges,           nous filons nous coucher en demandant aux bénévoles de nous réveiller (avec Phil) à…           5h du mat’ : arg. Trop court, le bénévole vient me réveiller, et me laisse me rendormir           pour revenir à 6h : c’est un service d’hôtellerie quatre étoiles ici !           Allez, préparation du sac, chaussures, c’est reparti. Eh oui, on avait décidé         hier d’aller           se faire La Flégère, histoire de faire un week-end choc à défaut d’UTMB entier.           La côté est rude, j’ai les cuissots un peu dur et ma côte me fait bien mal. On croise           Gidéon en pleine forme qui nous sort un « j’ai         mal » dit d’une manière tellement positive           qu’on le sent près pour une descente à fond, youpi !&lt;br /&gt;À La Flégère, on décide de se faire deux côtes à fond histoire de faire passer l’alti           à 1200 m/h, réussi au 2e essai, ouf je n’aurais pas pu en faire un troisième.&lt;br /&gt;C’est l’heure du chocolat chaud, et du coca pour faire passer ?!&lt;br /&gt;Puis la descente, je traine un peu alors que Phil part à fond. Je discute à droite à gauche           et puis me tape quand même une belle portion (2350 m/h, les quadriceps avaient encore un peu           de réserve, les idiots !). À la jonction de la route,         Phil m’attend depuis 18’ (je le soupçonne           de ne pas avoir arrêter son chrono lors de mon arrivée, hé hé hé) et discute avec Anaëlle qui attend           encore son Sam de mari.&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Dimanche : reprenons des forces.         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;Après avoir discuté avec pas mal de monde sur le trajet de l’arrivée, et vu les         finisher Bottle, Surfboy entre autres, on décide de se poser         à une terrasse, et là commence le meilleur moment du week-end.         L’attente est longue entre les plats,         mais ça permet de se rendre compte que la faim est là. Les plats défilent à chaque nouvel         arrivant à notre table : Romu, Ultra_Stef et ses petits trotteurs Arnaud et Etienne, Val.&lt;br /&gt;Nous voyons Olivier91 arriver, ainsi que les petits trotteurs Isabelle et Paulo, quel         plaisir de les voir finir ce truc fabuleux. C’est Akuna complètement décalqué que nous voyons         en allant nous changer, le pauvre tient une énorme tendinite et à fait une partie de la dernière         descente en marche arrière. Il tient une sacrée fatigue mais quel plaisir encore de le voir à         l’arrivée. La soirée se termine au resto, avec l'équipe Ufo Romu, Phil, Emmanuel et Sandrine         pour seule &lt;i&gt;finisheuse&lt;/i&gt;         puisqu’Emmanuel a rendu les armes à Courmayeur après une belle gamelle.&lt;br /&gt;Ah que ce week-end était bon.&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;th style="text-align: left;" colspan="2"&gt;           Après coup : l'avenir         &lt;/th&gt;       &lt;/tr&gt;       &lt;tr&gt;         &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;         &lt;td style="text-align: justify;"&gt;Alors évidemment, vu ma descente de La Flégère le dimanche, je pourrais me demander         pourquoi j’ai réellement abandonné. Les quadriceps étaient certes entamés, mais         c’est le moral         qui a flanché, devant ces cuisses que je ne reconnaissais pas, devant cette toux increvable, cette         douleur aux côtes induite, et l’énormité de ce qui m’attendait encore,         une fois le grand col Ferret         passé.&lt;br /&gt;Alors maintenant, j’essaierai d’arriver aux courses vraiment reposé,         sans être malade depuis         des semaines, avec de l’entrainement mental également, pour blinder ma volonté.&lt;br /&gt;Vais-je retourner faire cette course ? C’est vrai qu’il y a tout le         temps du monde,         et puis c’est une grosse machine,         avec même le départ qui passe au 20h. Ça n’est pas vraiment ce que je recherche         dans l’ultra.         MAIS, mais, mais… c’est parce que c’est une grosse machine qu’il         y a un tel engouement         des bénévoles toujours aux petits soins, comme sur toutes les autres courses, mais aussi         des spectateurs, des fêtes improvisées tout         au long de la nuit, et ça, une fois par an, ça fait drôlement chaud au coeur. Alors oui,         j’y retournerai ; pour voir encore une cinquantaine d’Ufo, pour sentir         en moi les effets de cette         fête de l’ultra, pour croiser des petits trotteurs à Léon, qui a chaque pas         développent une aura         toute particulière, un truc incroyable, qui fait monter une grosse boule         dans la gorge, d’envie, de partage, de fierté d’appartenir au même monde.         C’était beau, bravo         à tous, quel week-end fabuleux. Énorme merci aux bénévoles, à l’organisation et         une pensée spéciale         pour les Poletti, qui ont eu le courage de créer ce truc incroyable, qui l’animent         avec chaque année         toujours autant de ferveur, et montent des trottes pour garder cet amour de la montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors partant pour 2009 ? Oh oui, ça oui, plutôt deux fois qu’une.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7012351478899572081?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7012351478899572081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7012351478899572081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/09/utmb-2008.html' title='Le récit de l&apos;UTMB 2008'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-5698978469126244111</id><published>2008-05-10T23:14:00.022+02:00</published><updated>2008-12-08T17:49:09.088+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='budget'/><title type='text'>Les achats course à pied 2008</title><content type='html'>Alors donc, voici l'état de mes dépenses pour la course à pied, tout confondu, pour l'année 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;en janvier, 151 € pour l'inscription à l'&lt;abbr title="The North Face Ultra-trail du Mont-Blanc"&gt;&lt;a href="http://www.ultratrailmb.com/"&gt;UTMB&lt;/a&gt;&lt;/abbr&gt; (comprend également l'assurance annulation et un don à l'association &lt;a href="http://www.courirpourtoi.com/"&gt;Courir pour toi&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en janvier, 50 € pour le &lt;a href="http://www.raid28.com/"&gt;Raid 28&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en mars, commande d'un pack de t-shirt &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ufo&lt;/span&gt; (40 €) sur la &lt;a href="http://www.ultraboutique.com/catalog/product_info.php/cPath/29/products_id/46"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bourrrrrique&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en mai, commande &lt;a href="http://www.zombierunner.com/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zombie &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;($165) de &lt;a href="http://www.zombierunner.com/store/categories/books_maps_dvds/books_and_magazines/product51.html"&gt;&lt;i&gt;Lore of Running&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (pour les longues soirées d'hiver… ou d'été), et d'une paire de &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;L=27&amp;amp;P=5050973003"&gt;Inov-8 Roclite 295&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en juin, nouvelle commande &lt;a href="http://www.zombierunner.com/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zombie &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;($230) d'une autre paire de  &lt;a href="http://www.inov-8.com/Products-Detail.asp?PG=PG1&amp;amp;L=27&amp;amp;P=5050973003"&gt;Roclite 295&lt;/a&gt; (pour faire... un roulement, sic !) et des superbes &lt;a href="http://www.zombierunner.com/store/categories/shoes_and_insoles/inov-8/product1729.html"&gt;Inov-8 F-lite 230&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en juin, achat des billets de train pour &lt;a href="http://forum.ultrafondus.net/blog.php?b=517"&gt;le week-end choc au Ventoux&lt;/a&gt;, début août : 116,40 € ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en octobre, 10 € pour la ronde du lac ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en novembre, achat d'un nouveau short parce que mon tout-troué est vraiment trop troué (de l'intérieur surtout) : 6,90 € ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en novembre toujours, 12 € pour la Carrières by night ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;en décembre, 42 € pour l'Origole.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-5698978469126244111?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5698978469126244111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5698978469126244111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/05/les-achats-course-pied-2008.html' title='Les achats course à pied 2008'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-693007901964256388</id><published>2008-04-25T09:15:00.021+02:00</published><updated>2008-09-10T09:27:43.193+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='erk'/><title type='text'>La tonte du jardin</title><content type='html'>Ah, tondre le jardin... ma deuxième passion (sic !).&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;22 avril, sans ramasser, mode &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dépotage&lt;/span&gt;, et je continue chez M.-C. ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;3 mai, sans ramasser parce que pas trop haute ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;9 mai (quel rythme !) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;24 mai, sous la grosse pluie tropicale ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;7 juin ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;17 juin sous un beau soleil en fin d'après-midi ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1er juillet sous la chaleur ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;28 juillet, et chez S&amp;amp;L ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;16 août, et chez S&amp;amp;L ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;8 septembre, mode dépotage en profitant d'une accalmie.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-693007901964256388?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/693007901964256388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/693007901964256388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/04/la-tonte-du-jardin.html' title='La tonte du jardin'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-6719559466271158876</id><published>2008-01-22T22:31:00.003+01:00</published><updated>2009-01-24T22:55:18.647+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><title type='text'>Raid 28</title><content type='html'>Eh oui, je suis de mon premier Raid28 cette année. En tant que capitaine de l'équipe des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Annick's Angels&lt;/span&gt;, avec Annick en féminine de pointe, Loran en orienteur, ThierryM en azimuteur et l'Sanglier en poinçonneur des Lilas.&lt;br /&gt;Bonne CO bien grasse, avec de l'eau jusqu'aux genoux plusieurs fois, pendant un bon bout de temps en longeant les étangs de Hollande pour une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;spéciale orientation&lt;/span&gt;. C'était chouette, maxi cool, mais il faut que je travaille mon azimut. Faudrait même que je fasse des CO en solo histoire de m'amuser à faire tous les rôles d'un coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit a été douce, une seule couche de vêtement aura suffit (même si je mets un short par dessus mon collant long) :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;New  Balance OR1100 + guêtres Merrell qui ne tiendront pas toute la course, mais suffisamment pour être utiles,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;collant long, idéal pour passer les ronces,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;short, deuxième couche contre le froid de la nuit,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;wintertrail Raidlight (changement de coloris vers 10h, du sec ça fait du bien),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;sac à dos Décathlon diosaz 27l&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Dans le sac, plein de chose qui ne serviront pas (chaussettes, t-shirt manches courtes, veste Aigle) et pas mal qui serviront : sandwiches (une demi-baguette), un quart de baguette aux raisins, 4 barres de céréales à la spiruline, 4 gourdes de crème de marrons, deux poches à eau. La boussole est attaché par un cordon élastique, les papiers, pansement, couverture de survie sont protégés par deux épaisseurs de sac plastique.&lt;br /&gt;Il me manquait :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;des noix de cajou,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;du chocolat à croquer.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;C'est vraiment bon ces deux trucs-là, il faut que j'y pense la prochaine fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-6719559466271158876?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.raid28.com' title='Raid 28'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6719559466271158876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/6719559466271158876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/01/raid28.html' title='Raid 28'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-404759223396505088</id><published>2008-01-16T22:20:00.029+01:00</published><updated>2009-01-06T11:30:04.023+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><title type='text'>Mes bouquins 2008</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:100%;"  &gt;Mes bouquins de l'année (ordre chronologique) :&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul  style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Une Exécution ordinaire&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de Marc Dugain, éd.  Gallimard ; la terrible fin du Koursk ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Riverdream&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de George R. R. Martin, éd. Les éditions Mnémos ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;a href="http://www3.fnac.com/item/serie.do?id=3303&amp;amp;RNID=-13&amp;amp;SID=b1bbbe52-c0fc-1ad4-d943-ed2de0eaf5a2&amp;amp;UID=07CC410B2-FEC1-3177-DADC-DA7A6CDB5D23&amp;amp;Origin=fnac_google&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;TTL=140720082223&amp;amp;category=-1"&gt;Le Sommet des dieux&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Jirō Taniguchi (adapté de l'œuvre de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Yumemakura Baku)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;, éd. Kana ; pour les amateurs de montagne et de questions existentielles : excellent ! Difficile de redescendre à l'altitude zéro...&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;La Librairie Tanabe&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de Miyuki Miyabe, éd. Picquier poche ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;K&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Jirō Taniguchi  et Shiro Tosaki, éd. Kana ; encore de l'escalade, mais moins bon que le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sommet&lt;/span&gt; ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;L'Homme de la toundra &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;de Jirō Taniguchi, éd. Casterman (bof) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;La Lune était noire&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; de Michael Connelly, éd. Seuil ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darling Lilly&lt;/span&gt; de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Michael Connelly, éd. Seuil ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je vous écris&lt;/span&gt; de Hisashi Inoue, éd. Picquier poche (bof) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Numéro 7&lt;/span&gt; de Martin Winckler, éd. Le Chercher Midi (bof) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Premier de cordée&lt;/span&gt; de Roger Frison-Roche, éd. J'ai lu (excellent) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zoulou Kingdom&lt;/span&gt; de Christophe Lambert, éd. Fleuve noir (pas aimé) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Grande Crevasse&lt;/span&gt; de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Roger Frison-Roche, éd. J'ai lu ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tokyo &lt;/span&gt;de Mo Hayder, éd. Presses de la cité ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Retour à la montagne&lt;/span&gt; de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Roger Frison-Roche, éd. J'ai lu ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Talisman de la Villette&lt;/span&gt; de Claude Izner, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Enigme des Blancs-Manteaux&lt;/span&gt; de Jean-François Parot, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Annapurna premier huit mille&lt;/span&gt; de Maurice Herzog, éd. Arthaud ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Château des poisons&lt;/span&gt; de Serge Brussolo, éd. du masque ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Capuchon du moine&lt;/span&gt; de Ellis Peters, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A comme alibi&lt;/span&gt; de Sue Grafton, éd. Pocket ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dédale&lt;/span&gt; de Larry Collins, éd. Pocket ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ils voulaient la Lune&lt;/span&gt; de Alan Shepard et Deke Slayton, éd. J'ai lu ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Labyrinthe&lt;/span&gt; de Kate Mosse, éd. JC Lattès ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Fanal de la mort&lt;/span&gt; de Paul Harding, éd. 10/18 ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Crossfire&lt;/span&gt; de Miyabe Miyuki, éd. Picquier ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Moisson d'hiver&lt;/span&gt; de Serge Brussolo, éd. Denoël (pas aimé) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No Logo&lt;/span&gt; de Naomie Klein, éd. Leméac/Acte sud (toujours d'actualité) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur&lt;/span&gt; de Harper Lee, éd. Le Livre de Poche (excellent) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Mort des bois&lt;/span&gt; de Brigitte Aubert, éd. Point (pas aimé) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Meurtre du samedi matin&lt;/span&gt; de Batya Gour, éd. Folio policier ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Mers du sud&lt;/span&gt; de Manuel Vásquez Montalbán, éd. 10/18 (excellent) ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Cercle de Megiddo&lt;/span&gt; de Nathalie Rheims, éd. Léo Scheer (pas aimé du tout).&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-404759223396505088?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/404759223396505088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/404759223396505088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2008/01/mes-bouquins.html' title='Mes bouquins 2008'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-8515531561713587385</id><published>2007-09-06T14:13:00.004+02:00</published><updated>2009-01-24T22:39:35.005+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits'/><title type='text'>Le récit de l'UTMB</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même pas une larme, même pas de joie débordante, même pas de crise de fou rire, juste une espèce de vide ; bien sûr, j'ai tout de même les yeux un peu humides (une allergie aux arrivées, sans doute) et je ne regarde pas l'œil de la caméra qu'un gars braque sur moi à l'arrivée, de peur d'un débordement du canal lacrymal non contrôlable.&lt;br /&gt;Enfin, l'affaire est faite, et bien faite. Je me suis bien amusé du début à la fin, même si la fin l'emporte largement, faut dire que je n'étais pas tout seul dans cette lutte, l'ami Phil aura été un mentor, entraîneur, lièvre, sans qui tout ceci n'aurait pas été possible : merci Phil, du fond du cœur. Et ça discute sur l'aire d'arrivée, Patrak, Bombyx, radieux et un certain FrançoisdelesBauges dont le sourire m'aura hanté (mot mal choisi, mais son sourire était en moi avec une telle présence que c'est comparable) depuis Arnuva : merci François, Patrak et Bombyx ; je n'avais plus toutes mes connexions neuronales, mais j'ai apprécié les quelques propos échangés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais venons-en aux faits, au début-------skiishhhhsh zlioup&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/UTMB_maindru_08.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;(Et c'est l'arrivée ! photo Maindru)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://lh6.google.com/electronphoto78/RtJhdI2H_PI/AAAAAAAAAOE/a9qUvx2tblg/DSCN0096.JPG?imgmax=640" alt="" border="0" width="320" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(La fin est proche ; photo l'Électron)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Chamonix (arrivée) -- Argentières&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avant un final de toute beauté avec l'ami Dawa venant à notre rencontre à quelques hectomètres du sacre, j'ai alterné des périodes de saine distraction, à compter les concurrents avalés par notre équipage, un par un, grâce au grand secret -- et aussi grâce à des accélérations dont Phil a le secret --, à bondir à un train d'enfer sur des petits sentiers très ludiques, à doubler des Ufos (Bottle, Irving) avec des périodes de mou intégral, où une tendinite du talon droit me crie d'arrêter les frais, et où une douleur aux orteils me hurle la même chose. La toute fin (juste avant d'entrée dans Chamonix) aura été laborieuse, heureusement elle se termine lorsque l'on croise l'Électron, merci à toi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Argentières -- Vallorcine&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Depuis Vallorcine et notre dernier ravitaillement, on mène un très bon rythme, on ne fait pratiquement que marcher, mais on avale des concurrents bien cuits et personne ne nous reprend sur ce tronçon. Et puis voilà le col des Montets, où suite à une remarque du Phil (on pourrait bien s'en manger une cinquantaine jusqu'à l'arrivée), je décide de démarrer un comptage des fromages pacman-isés, qui augmente bien vite et nous donne un tonus d'enfer... Les douleurs sont oubliées, on continue sur notre lancée, youpi. Enfin, sauf que j'ai une tendinite qui se matérialise au talon droit, hum, elle devient vite enquiquinante, cette saleté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/UTMB_maindru_04.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;(Hop hop hop ; photo Maindru)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://runstephane.free.fr/Web/images/DSC_0187.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 398px; height: 264px;" src="http://runstephane.free.fr/Web/images/DSC_0187.jpg" alt="" border="0" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(Hop hop hop ; photos  Emanuèle)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Vallorcine -- Frontière&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Alors-là, misère de misère, je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma pauvre tête. Enfin, tout vient de Phil bien sûr, mais cette portion restera gravée dans mes souvenirs, et quand ça ira mal en course, je tâcherai d'y repenser...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Phil -- « On a oublié la fille avec le sac Raidlight !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;moi -- Ah oui ? (peu enthousiaste), tiens, la voilà. (zut)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;moi -- Je crois que si on la dépasse trop peu vite, elle risque de s'accrocher.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Phil -- Ouais, c'est les nanas, ça.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;moi -- Faudrait la doubler franchement vite, en fait, après une approche en douceur pour la surprendre (sournois, moi ? non !).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Phil -- Ouais enfin à ce rythme, ça sera tellement en douceur qu'on ne la rattrapera jamais.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;moi -- (Boudiou) »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voilà parti à la recherche de cette fille (merci à elle) qui vient de disparaître derrière le virage, juste après l'arrêt du télécabine. On reprend un bon rythme, on la rattrape, elle accélère en nous entendant (mais oui c'est vrai, une teigne je vous dis !) alors j'accélère, et encore et voilà un virage sur les chapeaux de roues, et j'accélère de nouveau et Phil me passe, et je vole, je le repasse, je vole, je vole, c'est trop bon, pourvu que ça ne s'arrête jamais, Phil reprend la tête et on quitte déjà la piste, là le Phil s'en donne à coeur joie, continuant sur un rythme que je ne peux suivre dans les racines (faut vraiment que j'apprenne à descendre, je vais commencer avec le &lt;a href="http://www.ultraboutique.com/catalog/product_info.php/cPath/21_28/products_id/171" target="_blank"&gt;mag de juillet-août&lt;/a&gt;, tiens :o) ).&lt;br /&gt;Pétard, on arrive à Vallorcine dans l'euphorie, et l'on retrouve Kourpavix qui malgré un genou récalcitrant était devant depuis Champex ; Champex, que c'est loin ! C'était la nuit, un rythme d'escargots, alors qu'on est bien là à sprinter en descente, un autre moi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Frontière -- Point haut des Tseppes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Phil a une idée très particulière de la descente qui vient. Gardant son rythme de montée pour échapper à un anglais teigneux, il veut en profiter pour faire du Yoyo tout craché : Pacman hante son esprit. Pour ma part, j'ai un peu de mal à relancer mais je me prends au jeu. Je mène pour qu'il y ait toujours un Phil derrière, et je m'amuse à reprendre quelques gars en relançant un petit peu, même si la marche est encore de mise. On en double donc quelques uns et puis je lance un « ça y est, on les à tous repris » qui revient à mes oreilles traduit en un « y'en a encore un là bas ». Boudiou, c'est le déclic, de coureur avec 140 bornes dans les pattes, je deviens une bête monstrueuse sans peur et sans scrupules, avec quelques bornes dans les cuisses, et une envie d'en découdre affolante. C'est parti :o)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Point haut des Tseppes -- Trient&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une montée sans histoire. Juste quelques tables de pique-nique, sur le côté « ravin » du chemin, ils sont timbrés ici ou quoi ? Ah ! Non ! Hé hé hé, c'est un rocher (glp) ou encore « tiens, une maison, m'étonnerai bien que ça soit une maison, ah bah si c'est une maison, tiens mais non, juste des racines... ». Je monte à mon rythme, assez vite au départ pour me réchauffer, et puis je fais une mini-pause à Catogne -- en attendant le Phil qui n'avait pas aussi froid que moi en bas --, avec un gars qui ne comprend rien à ce que je lui dit -- le contraire est aussi vrai --, complètement à la masse ; je lui conseille de pioncer vingt minutes, pas sûr du tout qu'il ait compris ! Donc sinon que dire, ça monte sec, avec le soleil, mais au moins ça fait plaisir parce qu'à ce rythme, on sera sûr d'aller en haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Trient&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;moi -- « On peut avoir de la raclette ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;le cuistot -- Mais vous êtes coureurs ! Ça ne va pas être trop lourd ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;moi -- Lourd ? Une raclette ? Avec la côte qui vient ? Vas-y, j'en prends trois ! »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Phil et Sébastien, encore du temps de perdu, mais les deux tours de raclette resteront encore dans ma tête un bout de temps, et participeront activement à la pêche dans le final. Je croise également ForestAlex et Sushimaki en quête d'une bonne raison d'abandonner, ou plutôt en quête d'un bon coup de pied aux fesses de son chevalier pour aller au bout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Trient -- Bovine&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Miaaa-ouuuu, cette descente, après ce petit sentier en balcon où je mène tranquillement, préférant voir les herbes plutôt que les pieds du Phil devant moi (je devenais scouizo-je ne sais quoi à ne voir que des pieds !).&lt;br /&gt;Donc le début est très sympa, je suis assez lucide pour être concentré, assez concentré pour avancer vraiment. Les bâtons me servent juste à m'équilibrer, on s'amuse bien et on double à tour de bras. Mais peu à peu mon envie s'émousse, ainsi que la concentration et une gamelle avortée me ramène à la raison : je n'ai plus assez de jus pour courir là-dedans, dommage. Je vais perdre un sacré temps, même si je rattrape encore quelques concurrents hagards. Après le col de la Forclaz, je hais pendant cinq minutes la bénévole qui m'a annoncé en claironnant : « maintenant c'est la descente vers Trient ». Descente mon œil, je suis sur un large chemin qui prend plutôt la direction du sommet que de la vallée, j't'en ficherais des... ah, mais c'est une frontale là-bas, qui passe en face de moi et qui descend... ouf. Les marches sont bien glissantes et je suis encore proche de l'arrêt dans cette portion, heureusement assez courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bovine -- Champex&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Alors ?&lt;br /&gt;Bah alors cette montée est très amusante, ludique à souhait, avec des pierres, des racines, des rochers, pfff, trop rigolo, merci Gé Lafrite-Powaa ! Je suis Phil toute la montée, j'ai presque des remords à ne pas alterner, mais je nous ferais perdre du temps à hésiter sur le passage le plus approprié, alors qu'il me peine déjà de suivre le traceur. Rythme impeccable, continu, on arrive au ravito bien frais et finalement Bovine c'est de la rigolade. L'approche est tout de même un peu longuette, ou plutôt j'ai du mal à mettre le profil du roadbook sur cette portion, bizarre. En tout cas la nuit est belle, très agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://lh6.google.com/electronphoto78/RtJg9I2H_KI/AAAAAAAAANY/MICOJ2erUZU/DSCN0091.JPG?imgmax=640" alt="" border="0" width="320" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(Une belle vitalité ; photo l'Électron)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Champex&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ravito des vainqueurs. Ou plutôt des professionnels. Là, tout est fait pour nous remettre à niveau, et la montée m'a bien entamé.&lt;br /&gt;Nous sommes accueillis ici par l'Électron, qui fige ces moments (merci !) où l'on se croit relativement frais alors que notre tête fait peur à voir. Tout le monde (ou presque) est là Gé, Koline, Séraphin et les parents de Phil, quel accueil !&lt;br /&gt;On mange des pâtes (sans garniture pour moi), je refais le plein de coca, on discute de tout et on oublie tout. J'hésite à aller me faire soigner es ampoules mais devant l'attente, je me dis qu'elles tiendront bien 40 bornes. Démesure. Je n'ai plus aucune notion concrète du temps, du kilométrage. Bombyx est arrivé juste derrière nous, et je croise Kourpavix qui va se faire soigner un peu ; je lui dis que l'on compte repartir d'ici cinq minutes, mais entre temps Phil a l'idée merveilleuse d'essayer de dormir un peu, et va dans la sur-enchère en demandant à ses parents deux places tout confort dans leur voiture. 20' de repos, j'entends un peu les annonces des concurrents qui arrivent au ravito mais m'endors assez rapidement, pour revenir complètement revigoré au réveil. Bombyx et Kourpavix sont déjà repartis. Là, Gé nous sort le grand jeu de la-côte-qui-suit-qu'est-toute-rigolote, elle nous explique qu'elle est très ludique cette Bovine, avec des marches pour s'amuser, le pied ; je ne suis pas sûr d'avoir autant de gniak, mais ça fait du bien ces propos rassurants ! Habillage, remplissage de la poche à eau, bip départ du ravito, bises aux filles et salut aux gars (je vous aime !) et c'est reparti pour une nouvelle étape. Il est minuit passé, purée que j'ai envie de continuer ! On se donne rendez-vous dans une dizaine d'heures, à l'arrivée. À l'équipe : merci pour tout. Je me suis senti comme un vrai pro, comme on en voit pas trop en course à pied, plutôt en moto, le rêve...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Champex -- Praz-de-Fort&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Alors cette montée attention. On laisse partir Bombyx parce qu'il est trop rapide pour nous, mais on choppe le wagon qui arrive, qui dépose tout sur son passage. Quel rythme, mené par des Bretons infatigables, je suis tant bien que mal cette étape décisive. Je démarre devant Phil, je prends un peu de recul avec mon prédécesseur qui n'a pas un rythme qui me convient, trop saccadé et Phil en profite pour attaquer, et se mettre dans la semelle des Breizh. Quelques fois j'ai presque failli crier « Phil on se retrouve au ravito » et puis un orgueil bien placé aura eu raison de mes intentions séditieuses, et c'est avec joie que nous arrivons en haut, en ayant au passage déposé Bombyx, après un régal de montée. Trop bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Praz-de-Fort -- Le grand col Ferret&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ça descend alors on court !&lt;br /&gt;Un pit-stop à La Peule et sinon c'est bonne course jusqu'à la route, et bonne (peut-être pas si athlétique que ça, à la réflexion !) marche jusqu'à La Fouly, où l'on croise tour à tour Bombyx, Sébastien, Bottle. Je ne garde pas beaucoup de souvenirs de cette partie, si ce n'est l'accrochage au wagon Suisse qui nous passe après La Fouly, histoire d'avancer. On se prend à rêver de finir les derniers classés, à la limite du temps règlementaire, mais on se rend compte qu'il n'en faudra pas beaucoup pour le faire sans le vouloir, ce qui nous décide à accélérer le mouvement. La nuit tombante ne me fait pas prendre conscience du temps qui passe. On a fait le plus dur, on a fait le grand col Ferret et après, c'est de la rigolade (d'après Cyr).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le grand col Ferret -- Arnuva&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pétard c'te côte boudiou.&lt;br /&gt;On en profite pour discuter, ça fait du bien de vivre un peu avec des gens que l'on ne côtoie au quotidien (ou à l'hebdomadaire plutôt) que par messagerie électronique interposée.&lt;br /&gt;On prend notre temps, enfin je vais surtout à mon rythme, avec un planté de bâtons super efficace pour faire travailler les bras plutôt que les jambes. À environ la moitié de l'ascension, je me dis que je me ferai bien une petite pause assis, et c'est allongé que je me retrouve en un instant ; j'ai un style vraiment ras du sol avec mes bâtons à ce moment là ! Enfin, ça monte et ça fait du bien, même si c'est dur. J'en profite pour prendre un peu d'avance sur Phil et pour discuter avec les bénévoles en haut. J'aime bien ces discussions un peu à la ramasse, et puis bizarrement j'en ressors avec toujours plus de motivation.&lt;br /&gt;La paysage est magnifique, le soleil présent mais nous sommes rafraîchis par une légère brise, bien fraîche en haut, ce qui me fait mettre mon Ufo-veste. Un petit sms à Gé-powa et en retour une info de retrouvailles : ils seront avec les parents de Phil, l'Électron et Koline à Champex pour nous voir, youpi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/UTMB_maindru_11.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(En route vers la joie ; photo Maindru)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Arnuva&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Des bananes, des bananes, des bananes, du coca, de l'eau, du coca, des bananes, du saucisson. Merci Cyr. Grosse pause, et je retrouve Phil qui sort dans un état proche du coma d'une mini-sieste avortée. François est là avec son sourire dévastateur, qui remonte le moral en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Le grand col Ferret : tranquillement, une formalité ; tranquillement, une rigolade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Arnuva -- refuge Bonatti&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Oh pétard que j'ai mal. Enfin non, pas mal, mais las, je suis las. J'envoie un petit sms à Gé pour lui donner un peu de powa, et surtout en reprendre un max, puisqu'elle est déjà arrivée, elle as fait une CCC du tonnerre, surtout sans entraînement depuis mai... Le Phil est toujours devant et je ne le rattrape pas, pétard de pétard, il m'avait pourtant dit qu'il n'avait plus de jus ! Qu'elles sont dures ces portions roulantes où l'on aimerait bien courir, mais sans assez ressources pour le faire. Et puis j'ai une idée lumineuse, j'appelle Cyr, la &lt;i&gt;hotline&lt;/i&gt; de l'UTMB. Je lui explique mon cas et lui me remonte le moral sans en avoir l'air, en dédramatisant la suite : le grand col Ferret : t'y vas piano et hop c'est fait. Et ensuite ? Bah ensuite il n'y a plus de côte dignes de ce nom, juste des trucs qui monte un peu, mais même pas plus de 600m d'un coup, une rigolade, non ?&lt;br /&gt;Arf, le Cyr, trop de bien qu'il m'a fait, encore re-re-re-merci Cyr ; et puis il en profite pour me donner des nouvelles de la tête, des copains, devant, derrière, en rade ; bon je ne suis pas tout seul dans cette galère, je vais me le faire cet UTMB, non mais. Une coupure de téléphone permet à Gé d'intervenir : elle est tout guillerette au téléphone, elle a fini et bien fini sa CCC, et me dit qu'elle viendra à Champex avec Koko qui n'est plus en course, zut crotte. C'est le retour au beau fixe pour moi. Bon alors Arnuva, t'arrive ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;refuge Bonatti -- Bertone&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je croise Phil quand j'arrive à Bertone. Il a l'air bien cuit, me dit que je vais fondre sur lui.&lt;br /&gt;Je prends une petite pause, coca, bouffe et comme cette montée ne m'a rien fait, je repars le couteau presqu'entre les dents pour le rattraper. Mais que ce passage est longuet, pfff, heureusement que le paysage est magnifique. Finalement au refuge Bonatti, je discute un peu avec les bénévoles, ça fait du bien de sourire. Je ne m'attarde pas beaucoup, mais trop quand même. Je suis tout seul dans cette galère et j'en ai marre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bertone -- Courmayeur&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je profite de la route pour appeler ma petit femme partie en week-end avec les enfants ; tout se passe bien pour eux, ouf, je ne suis pas le seul à prendre du plaisir. Je me fais enfumer par Sushimaki ; je me dis que je la rattraperai dans la montée pour discuter un peu mais c'est plutôt quinze heures plus tard que je le ferai, quelle vitalité !&lt;br /&gt;Je trouve un bon wagon pour cette petite côtelette, elle passe sans coup férir, sans joie, mais sans trop de peine non plus, c'est toujours ça de gagner. Heureusement, parce que la prise de mes écouteurs semble mal en point, un faux contact me prive de musique dans cette ascension, la poisse avec cette musique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Courmayeur&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;9h25. Sitôt mon sac récupérer, je me change, le t-shirt manches courtes remplace le Wintertrail, je me retartine les pieds de Nok, refais le niveau de barres à la spiru et de crème de marrons dans mon sac et je file manger un morceau, en m'apercevant du coup que le pointage est là. À l'intérieur, j'engloutis quelques parts de marbré au chocolat excellent, quelques morceaux de banane, remplis ma poche à eau et je ne traîne pas. Je traverse la salle pour voir si je vois quelqu'un de connu, mais je ressors vite, tout seul. Les rues ne sont pas très enthousiasmantes, la conduite des Italiens toujours aussi dangereuse vu d'un piéton. Je ne m'attarde donc pas, vite un sentier, vite la montée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/UTMB_maindru_06.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(La base-vie dans 5 minutes ; photos Maindru)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/UTMB_maindru_07.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(Quel régal cette descente ; photos Maindru)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Courmayeur -- col Chécrouit&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ah ! mon lecteur mp3. Je l'avais emmené spécialement pour cette descente. J'en ai, en effet, rêvé dans la nuit de mercredi : aux aurores (j'étais en avance par rapport à mes prévisions, et d'autant plus par rapport à mon temps actuel), belle descente vallonnée, verdoyante dans les Alpages, avec &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=moiOpryFiBc" target="_blank"&gt;Magenta&lt;/a&gt; dans les oreilles. Après quelques minutes de pause au col, je m'efforce de réchauffer la pile et voilà donc que le lecteur redémarre. Mon sourire revient en même temps. Je mets les écouteurs, sélectionne mon morceau choisi, mets le volume au max et file au travers les pâturages... en faisant attention de ne pas m'user sur le bitume. Cette descente ne correspond en rien à mon rêve, j'en suis tout de même assez déçu, mais au moins j'ai retrouvé de la musique, et je ne me suis pas détruit en dévalant cette pente, merci M. Elisabetta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Col Chécrouit -- Arête mont Favre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ouch, qu'il est difficile ce passage. Je me traîne littéralement. Je me fais doubler, et pratiquement tous me lancent des « vas-y Stéphane ». Je me suis demandé toute cette portion si je connaissais tant de monde, je réaliserai plus tard que mon dossard était dans mon dos, facile donc pour y lire mon prénom... C'était très sympa les gars, de m'encourager comme ça. J'en avais besoin, même si ça ne s'est pas ressenti sur mon rythme ! Mon objectif chrono explose mais ce n'est pas grave du tout, je m'en contre-fiche, je veux juste finir. Le mot « abandon » vient se glisser dans ma tête mais il reste vide de sens, et s'en va aussi vite qu'il est venu. J'ai trop envie de ma polaire à l'arrivée pour arrêter maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Arête mont Favre -- lac Combal&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Aïe aïe aïe. Je suis à la ramasse totale dans cette montée. Je me fais doubler par Bébert (ravi de t'avoir croisé... si, si, c'est pratiquement un croisement tellement la différence de vitesse était grande !) et c'est fourbu que je m'arrête en haut, pour me refaire un plein de spiruline... et de céréales et de chocolat. J'y vois Phil qui un peu de plus me passais sans me voir. Content de l'avoir croisé, c'est toujours ça de pris. Il me conseille de marcher lentement au soleil, mais je suis trop cuit pour le faire. je m'arrête une dizaine de minutes, et je savoure l'effet chocolat. Au moins mon palais apprécie. Mon objectif chrono est passablement démonté, mais ça ne me chagrine pas trop, le paysage est magnifique, et la course est belle, très belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;lac Combal -- refuge Elisabetta&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Rien à dire, je relance dès le refuge, après m'être aperçu que mon lecteur mp3 ne veut pas fonctionner alors que je le trimballe pour ça. Ça m'énerve passablement cette électronique qui ne tient pas le coup ! Je réalise un peu plus tard que c'est sans doute la pile exposée au froid de la nuit qui n'a pas tenu le choc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;refuge Elisabetta -- col de la Seigne&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Belle descente, l'arrivée sur le refuge puis le ravitaillement est magique, avec l'aube naissante, un régal. Je récupère du monde sur les descentes, c'est chouette. Au ravito, j'ai des nouvelles des premiers ici, un Scott un peu énervé, déjà loin derrière un Mermoud qui en veut. Le gars au pointage me conseille la prudence pour la descente de Courmayeur, un truc à se flinguer les cuisses en un rien de temps, et c'est pas fini ensuite. Je retiens le conseil et m'en vais m'équiper de mon lecteur mp3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Col de la Seigne -- Les Chapieux&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Oh ce passage. Un rêve. Pour la course, je suis largement dans les temps pour 34h30. La nuit est belle, la côte me scotche un peu mais l'approche est vraiment magique. La route, pâlement éclairée par une Lune presque pleine, des cliquetis de bâtons devant et derrière, quelques frontales devant et derrière et moi. J'avance là sans éclairage, profitant d'un bitume bien appréciable, j'avance sans hâte, profitant de ce moment comme si j'avais l'éternité devant moi. C'était magique. Et cette montée, quel bonheur, régulière, souple, avec l'aurore qui pointe son nez au sommet, découpant les formes aiguës des sommets alentours. Le bonheur. Même si malgré mon rythme très tranquille, je peine bien quand même. Et dans les derniers lacets, voir cette ribambelle de frontales pratiquement continue jusqu'aux Chapieux, ahhhh, je m'y vois encore, j'ai hâte d'y retourner, même si je sais que les conditions météo rencontrées ce week-end sont exceptionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les Chapieux -- croix du Bonhomme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Houl-là, les bâtons en avant, je marche tel en quadri-pod géant, bien mal adapté aux conditions du terrain. La phase finale de la descente vers le ravito aura été rude et longue, je manque deux gamelles, mais en réussis une bien belle, malheureusement restée sans témoins. Avant ça, j'ai pris bien du plaisir à cette descente caillouteuse -- qui me rappelle la descente des Cornettes de Bise, ma montagne préférée des vacances -- où je double quand même quelques personnes, ouf. Le ravito est rapidement fait, banane, coca et eau pour la poche, je suis pile dans mon timing, youpi !&lt;br /&gt;En sortant, deux gamins m'interpellent « eh t'es qui toi l'esquimau », tout ça parce que j'ai enfoncé ma casquette sur ma capuche ! Quel public quand même, 3h du matin et toujours du monde, youpi, col de la Seigne me voilà !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Croix du Bonhomme -- Saint Gervais&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pfff, rien à dire sur ce passage. Je relance bien dès qu'il y a un bout de plat, je ne me fait pas déposer, sauf par Stef34 qui doute de sa perf finale après un départ comme ça (quel loulou). Je loupe Gilles l'épicier d'Olivier91 après Saint Gervais, qui clarine dans la montée de Saint Nicolas de Véroce, profite du ravito des Contamines pour enfiler collant long et Wintertrail. À ce moment : ça monte tant mieux, ça descend tant mieux. Je suis en avance sur mon timing, tout va bien, youpi. Juste après Saint Gervais, je profite d'un endroit pas éclairé pour chercher ma frontale dans mon sac ( :o) ) et prendre mes bâtons en main, allez, la montagne commence là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Saint Gervais -- La Charme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Belle descente, je ne double pratiquement pas, sauf au tout début sur l'herbe, et je rentre tranquillement dans Saint Gervais, éberlué par tant de monde. En arrivant, je croise le Sanglier (euh... tu ne serais pas parti un peu vite mon Brandon ?) qui repart ; je suis encouragé Géraldine, Florent et toute la foule en délire, c'est le dé-li-re ! La passerelle -- pour passer au-dessus de la route sans couper la circulation, qui m'avait parue étrangement haute et rébarbative lorsque je l'avais vu en voiture, en allant chez Olivier91 -- est rigolote ; je double Stef34 qui cherche ses supporters privés ; il est excellent ce passage, ça donne une de ces gniak ! Donc le ravito est plutôt vite fait : banane, une rondelle de saucisson et deux cocas. Youpi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://runstephane.free.fr/Web/images/UTMB_maindru_01.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;&lt;i&gt;(Sans les bâtons ; photo Maindru)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La Charme -- Les Houches&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Après avoir hésité deux secondes, je m'arrête prendre deux verres de coca au ravito des Houches, et ensuite je file, je double le Phil et me fait plaisir dans cette première montée. J'évite avec à propos tous les coups de bâtons potentiellement recevables, me faufile entre des grappes de coureurs. Je suis transformé en coureursolitaires : les mains dans le dos et trotte. Juste avant le contrôle de la Charme (déjà ?), le massif du mont Blanc se part de ses plus belles couleurs crépusculaires, quel spectacle ! Je suis bien, je suis bien, il y a du monde mais je suis bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les Houches -- Chamonix (départ)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Tranquille, tranquille le départ. Je discute avec Ysolo, Bottle, on prend notre temps, on rigole bien déjà. Heureusement, ça fait passer ce tronçon où l'on est au coude à coude, plein de gens, trop pour moi, mais en bonne compagnie ça passe très bien, finalement. En arrivant sur la route, j'allonge un peu, sans prévenir Ysolo, sans même y penser vraiment, zut j'aurais bien aimé lui souhaiter une bonne course. Surtout que je lui ai dit de me secouer si par hasard il me trouvait sur un chemin, il m'a répondu avec toute l'assurance possible que s'il me doublait, il n'y avait pas grand chose qui pourrait l'empêcher de m'emmener avec lui vers l'arrivée. Merci Yves, j'aime bien courir avec toi.&lt;br /&gt;Et avant ça, le départ, où je reste quelques secondes aux côtés de Phil, les yeux embrumés, où j'en profite pour lui dire que c'est grâce à lui que je suis là. Grâce a M. Ultrafondus comme s'escrime à l'appeler sa factrice (maintenant tout le monde le sait), grâce aussi à sa maman, qui, par les détours que seul le hasard connaît, m'a fait parvenir le magazine Ultrafondus numéro 4 (septembre 2003, ça vous dit quelque chose ?) il y a deux ans, qui m'a fait accrocher au wagon Ufo : deux années passées à rêver en compagnie de gens plus ou moins timbrés de courses sans fins, toutes plus belles les unes que les autres. Merci à vous deux.&lt;br /&gt;Le coup de canon a retenti, je passe la ligne en marchant, tranquillement, je profite, en mon for intérieur, de cette émotion intense qui me submerge, Marie (soeur du Sanglier) m'attrape l'épaule et m'encourage, puis un spectateur visiblement très ému en profite pour prendre ma main pour la serrer, une poignée de main d'avant-match, quel incroyable émotion ! C'est donc pour ça qu'ils reviennent tous les ans depuis 2003, quelle formidable machine les organisateurs ont réussi à mettre en place en si peu de temps, je ne suis même pas encore parti que je sais que je reviendrai, comment faire autrement, c'est une messe, tous unis vers le même idéal, prendre du plaisir en courant. Dur dur de rester de glace face à un tel spectacle !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;puoilz hshhhhsiiks-----voilà c'est fini. Bravo pour ceux qui arrivent jusque là.&lt;br /&gt;Bien sûr, l'UTMB n'est pas que ça, il y a aussi l'accueil de M. Olivier91 et de toute sa famille, unie avec lui pour la course, quel régal ces quelques jours passés avec vous, avec Gilles l'épicier du coin et supporter n. 1, Eric l'alpiniste, Géraldine et Zeb, l'Électron, Jérôme, Kourpavix, Bottle, c'était un régal ! Sans parler de la croziflette mortellement bonne, qui donne de l'énergie jusqu'au bout de la nuit (des nuits ?). Et puis la préparation avec les outils de &lt;a href="http://www.softrun.fr/" target="_blank"&gt;Rémi Poivert&lt;/a&gt;, excellents. Et je reviens également sur le ravito de Champex, merci beaucoup les filles et les gars, ça m'a fait un bien fou de vous voir, ah ! que j'ai aimé ce week-end, je vous le conseille. Et pour ceux qui craignent un peu le monde, et préfèrent les courses plus « intimistes » : &lt;i&gt;essayez&lt;/i&gt; parce que la ferveur ressentie au ravitos efface sans problème les première heures digne d'un marathon. Mais attention : l'essayer, c'est l'adopter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrête là, je sens que ça devient un peu décousu, j'ai du mal à rester concentré, je ferme les yeux et me revois tour à tour à Champex dans ce barnum surchauffé, en haut du col de la Seigne face à l'aurore, dans la rude montée de Tseppes, dans la descente de Vallorcine... Quand est-ce qu'on y retourne ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-8515531561713587385?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8515531561713587385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/8515531561713587385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/09/le-rcit-de-lutmb.html' title='Le récit de l&apos;UTMB'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-7029977102738098248</id><published>2007-08-31T15:04:00.002+02:00</published><updated>2008-05-10T23:52:08.288+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='impressions'/><title type='text'>De retour de l'UTMB</title><content type='html'>Expérience fantastique, organisation superbe, météo et décors merveilleux.&lt;br /&gt;Trop de chose à dire, à penser, à rêver. L'envie d'y retourner, déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rester terre à terre, quelques infos sur ma course elle-même.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;bonne nuit la veille, pas l'impression de dormir très profondément, mais pas gêner par les ronflements de l'électron avec mes boules Quiès et surtout allonger longtemps&amp;nbsp;: de 23h30 à 9h30,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bonne bouffe la veille au soir (pâtes, sauce carbonara) et le midi (croziflette démoniaque) pour un départ à 18h30,&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_ildkt3oW0RI/RtggbtWVM3I/AAAAAAAAAnQ/shkLtgQFg1o/s1600-h/DSCN0082.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_ildkt3oW0RI/RtggbtWVM3I/AAAAAAAAAnQ/shkLtgQFg1o/s320/DSCN0082.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104865838026273650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;(Une croziflette ; photo : l'Électron)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;habillage conforme au prévisions. Vu la météo prévue sur place, je n'emmène pas le bonnet, et pars en short et t-shirt manches longues Ufo. J'en ai d'ailleurs acheter un nouveau la veille du départ, que je mets dans mon sac « Champex »,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;départ tranquille (j'en profite pour discuter avec Ysolo et Bottle) jusqu'aux Houches, après ça se gatte. J'aurais pas dû accélérer dans la montée du col de la Voza, mais j'étais tellement bien à doubler comme ça...&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;je ne sors la frontale et les bâtons qu'à la sortie de Saint Gervais,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;j'enfile ma tenue de nuit (le collant long passe sur le short, le wintertrail bleu remplace le t-shirt) au ravitaillement des Contamines,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;j'enfile ma veste top r-light au ravitaillement de la Balme, avant d'affronter le vent dans l'ascension du col du Bonhomme,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;à Courmayeur, je laisse mon t-shirt manches longues, mon wintertrail bleu, range mon collant (la veste est sur le sac depuis le col Chécrouit), je remets de la crème sur mes pieds et change juste de chaussettes,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;à Champex, je remets de la crème sur mes pieds, change de chaussettes, remets mon collant et mon wintertrail orange, j'emporte le 2e t-shirt manches longues,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;pour préserver les pieds, j'aurais tout de même dû changer de chaussures à Champex, je pense ; une « nouvelle » paire ne m'aura pas fait de mal,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;à Argentière, je me change pour avoir un peu moins chaud : t-shirt manches longues et short ; veste et collant sur le sac,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;au final, deux ampoules, une tendinite au talon droit due à notre accélération finale, sentie vers le km140, bien mal en arrivant, calmée avec du gel cryo et des glaçages les deux jours suivant l'arrivée,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;deux jours plus tard, une sensation de perte de sensibilité du gros orteil droit (qui peut durer plusieurs mois selon mes bons confrères Ufos), ainsi qu'un sentiment de blocage de la cheville droite : bientôt une séance de kiné ou ostéo,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;à part ça, les Lafuma se sont bien comportées du début à la fin, le maintien un peu juste du talon que je ressens d'habitude ne m'aura pas du tout gêner, je n'y ai même pas penser. J'ai resserré une fois les lacets (à la Balme) et c'est tout. Maintenant, il leur faut juste prendre l'air pendant 3 semaines avant de pouvoir être rangées à la maison !&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-7029977102738098248?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7029977102738098248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/7029977102738098248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/08/de-retour.html' title='De retour de l&apos;UTMB'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_ildkt3oW0RI/RtggbtWVM3I/AAAAAAAAAnQ/shkLtgQFg1o/s72-c/DSCN0082.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-2150983003146902383</id><published>2007-08-22T12:10:00.001+02:00</published><updated>2008-05-10T23:46:55.997+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courses'/><title type='text'>Départ imminent</title><content type='html'>Aujourd'hui 22 août, à J-1 du départ pour Chamonix.&lt;br /&gt;Hier soir, j'ai fini de préparer les sacs, pesée du sac à dos ce soir.&lt;br /&gt;Cette nuit, encore un rêve, superbe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;    En glissade à fond dans la descente de Courmayeur, au lever du soleil, avec &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.youtube.com/watch?v=moiOpryFiBc"&gt;Magenta&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; dans les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;C'est décidé, je prends le lecteur mp3 avec moi pour toute la course.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-2150983003146902383?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2150983003146902383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/2150983003146902383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/08/dpart-imminent.html' title='Départ imminent'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-5428184324031915861</id><published>2007-08-18T11:36:00.000+02:00</published><updated>2007-08-19T14:31:43.125+02:00</updated><title type='text'>UTMB, toujours UTMB</title><content type='html'>Encore un rêve cette nuit... décidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Je suis en train de regarder l'évolution du classement aux différents pointages. Je remarque Dachhiri Dawa Sherpa premier au premier ravitaillement, suivi par du beau monde, et surtout un Val en 16e position. Au deuxième ravito, ça bouge en tête, Dawa passe 3e, au suivant 2e, au suivant 4e et ainsi de suite, jamais le même leader à deux pointages successifs. Finalement, Dawa termine 7e, dommage. Quant à Val, je n'ai pas eu le temps de regarder son classement final, je me suis réveillé avant. Et moi, pourquoi donc je me trouvais à consulter le classement sur une feuille, plutôt que d'être entouré par les Ufos, hein ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modification Drop Bag 1 : ajout d'affaires de toilette et de changes, pour pouvoir en profiter à l'arrivée sans devoir aller les chercher à la voiture avant de retourner me doucher.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-5428184324031915861?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5428184324031915861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/5428184324031915861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/08/utmb-toujours-utmb.html' title='UTMB, toujours UTMB'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-1283571024048672256</id><published>2007-08-17T15:27:00.000+02:00</published><updated>2007-08-22T19:30:03.941+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='préparation course'/><title type='text'>UTMB, J-7</title><content type='html'>À une semaine du départ, je liste les affaires à emmener.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sur moi au départ :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;chaussures Lafuma Active Trail Mesh,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussettes Décathlon 50 neuves, lavées,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;short et collant long en plus (comme ça, pas d'arrêt pour le mettre 2h plus tard),&lt;/li&gt;&lt;li style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;t-shirt Ufo manches longues ou Winter trail Ufo bleu suivant météo (l'autre à mettre dans le sac),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;casquette,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;dossard fixé par des épingles à nourrice sur un élastique de caleçon (pratique à retirer et à remettre),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bâtons.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans le sac à dos (Décathlon Quechua 10 litres) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;bonnet (suivant météo),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;buff,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gants,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;lampes frontales (obligatoires),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;piles de secours (obligatoires),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;lecteur mp3,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;granules Arnica 9CH,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;veste de pluie (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Winter trail Ufo bleu ou t-shirt Ufo manches longues (suivant météo),&lt;/li&gt;&lt;li style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;poncho en plus suivant météo (à mettre dans Drop Bag 2 si beau au départ),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;couverture de survie (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;bande pour strapping (obligatoire),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;crème de marron (3),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;barre céréales-spiruline (4),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gel (1),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;couteau suisse,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;papiers, argent, CB, portable, mini-roadbook.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drop bag 1 (Courmayeur, km 77, sac à dos rouge) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;chaussures Adidas Wanaka xcr,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussettes Décathlon 50 neuves, lavées,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;pommade pour les pieds,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;pommade du Pacifique,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;lunettes de soleil,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;short,&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;t-shirt Ufo manches courtes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;barres céréales-spiruline (4),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;crèmes de marrons (4),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;serviette,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gel douche,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;affaires de ville (t-shirt, pantalon, caleçon, chaussures) pour récupération à l'arrivée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drop bag 2 (Champex, km 122, sac à dos bleu) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;chaussures Salomon XA Pro 3D xcr,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;chaussettes Décathlon 50 neuves, lavées,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;dosette de pommade pour les pieds,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;gel cryo,&lt;/li&gt;&lt;li style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;poncho (si beau au départ),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;winter trail orange,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;serviette.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-1283571024048672256?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1283571024048672256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/1283571024048672256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/08/utmb-j-7.html' title='&lt;a href=&quot;http://www.ultratrailmb.com&quot;&gt;UTMB&lt;/a&gt;, J-7'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-535276943883496627</id><published>2007-08-15T18:09:00.000+02:00</published><updated>2007-08-22T12:40:36.648+02:00</updated><title type='text'>l'UTMB arrive</title><content type='html'>Nous voilà donc à J-9 de l'&lt;a href="http://www.ultratrailmb.com/accueil.php"&gt;UTMB&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Qu'est-ce que c'est l'UTMB ? Une course sur le tracé (à quelques variantes près) du chemin de grande randonnée du tour du mont-Blanc ; environ 163 km et 18000 m de dénivelée cumulée pour cette 5e édition. Le tout en une seule étape bien sûr, et dans un temps limite de 46 heures. La course est en semi-autosuffisance, puisqu'il y a près  de 20 ravitaillements sur le parcours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, petite sortie dans les bois, et une gamelle pour fêter ça. Heureusement, j'ai juste quelques égratignures et surtout je ne troue pas mon t-shirt &lt;a href="http://www.ultraboutique.com/catalog/product_info.php/cPath/29/products_id/46"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ufo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de lumière, malgré la bonne glissade sur l'épaule (sic !). Et je ne casse pas ma montre, puisque je ne l'avais pas emmenée !&lt;br /&gt;Et dans la nuit, un petit rêve de la course (ça fait mal, à 10 jours de l'événement) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;moi &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;— &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;qu'est-ce qu'il est lourd mon sac !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;un concurrent, à côté de moi &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;— &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;bah, fait voir ce qu'il y a dedans.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Je l'ouvre et je trouve... deux paires de chaussures.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aïe aïe aïe, je ne tiendrai jamais jusqu'au 24 août à ce rythme !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-535276943883496627?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/535276943883496627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/535276943883496627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/08/lutmb-arrive.html' title='l&apos;UTMB arrive'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7944833885297092036.post-4846860560790052664</id><published>2007-08-14T14:41:00.000+02:00</published><updated>2007-08-15T19:25:30.847+02:00</updated><title type='text'>Welcome</title><content type='html'>Premier message, bienvenue !&lt;br /&gt;Je parlerai ici principalement de course à pied, ou plutôt d'ultra, pour des distances supérieures aux fameux 42,195 km du marathon.&lt;br /&gt;Donc bienvenue chez les &lt;a href="http://www.ultrafondus.fr"&gt;&lt;i&gt;Ufos&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://runstephane.free.fr/Web/images/IMG_8899.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://runstephane.free.fr/Web/images/IMG_8899.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7944833885297092036-4846860560790052664?l=runstephane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/4846860560790052664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7944833885297092036/posts/default/4846860560790052664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://runstephane.blogspot.com/2007/08/just-moi.html' title='Welcome'/><author><name>runstephane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11884474839774819931</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://lh6.ggpht.com/_ildkt3oW0RI/SqAN31YOAsI/AAAAAAAAEd0/QMobPTiW0Eg/s512/IMG_7182.JPG'/></author></entry></feed>
